Arthur Rimbaud fin de la littérature. Lecture d'une saison en enfer
Coelho Alain ; Rimbaud Arthur
JOSEPH K
14,94 €
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EAN :9782910686048
Il apparaîtra ici que l'abandon de la poésie fut chez Rimbaud l'objet d'une réfutation consciente, explicite et littéraire, l'accès fulgurant à un nouveau continent expressif : Une saison en enfer. Cette "oeuvre finale" (selon l'expression de Maurice Blanchot) demeure le seul livre voulu et publié par Rimbaud : Alain Coelho la lit comme la plus vive des autobiographies et le plus convulsif "roman". Une étude et un commentaire rigoureux du texte - ici intégralement reproduit, annoté et accompagné de ses brouillons - invitent à une relecture radicale de ces brefs "mémoires", où Arthur Rimbaud, conscient de ses forces et de ses possibilités, met fin à la littérature, inaugurant du même coup une langue incomparable de l'auto-analyse et de l'incantation.
Nombre de pages
188
Date de parution
12/04/1995
Poids
246g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782910686048
Titre
Arthur Rimbaud fin de la littérature. Lecture d'une saison en enfer
Auteur
Coelho Alain ; Rimbaud Arthur
Editeur
JOSEPH K
Largeur
140
Poids
246
Date de parution
19950412
Nombre de pages
188,00 €
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Tout homme qui se souvient est en train de mourir. Par paliers il évalue les forces qui ont constitué la substance d'années, le mouvement des corps, le mystère des heures, qui ont érigé devant tous la voûte étoilée des croyances et des réalités. Il leur délivre un sens, d'une unique coulée, nécessaire au fonctionnement présent de ses muscles. Et il les tue enfin.
Coelho Alain ; Lhomeau Franck ; Michaud Marc ; Pot
Policier - essais, études et documents (1999) - COLLECTIF Temps Noir n° 2 - numéro été/automne 1999 - Georges Simenon / Edgar A. Poe - éditions JOSEPH K.
En deux volumes, la somme des textes de Gainsbourg. Ce premier volume livre des textes surprenants, connus et inconnus. On y suivra toutes les directions de la phrase de Gainsbourg. Des réminiscences de Vian au jeu des mots du jazz, de la période yé-yé, où Gainsbourg signe l'oeuvre à la fois virtuose, parodique et désabusée, à la période pop, où la beauté formelle de l'anglais vient augmenter la phrase française. Un art du rejet, de la distance, un sens du raccourci, un rêve de perfection sonore, qui donneront ses grandes réussites. Jusqu'à cet impartageable ton Gainsbourg, singulier comme une nouvelle esthétique. Tous les textes de Mon propre rôle (à l'exception du chapitre "Dernières nouvelles des étoiles" qu'il n'a pu revoir) sont conformes au dernier état corrigé et voulu par Serge Gainsbourg. Ils constituent donc l'édition définitive.
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Rimé par leA Nordic Council Prize of Literature, le présent ouvrage propose la saga romanesque du célèbre Témujin, entré dans l'histoire - celle de l'horreur et du génie - sous le nom de Gengis Khan. Mettant en scène (jusque dans la disposition graphique du texte) la parole, en Asie, d'un narrateur du XIIIe siècle (aventurier chrétien devenu jongleur), T. A. Bringsvaerd - très au-delà du roman "historique" - compose de subtiles variations sur la figure du grand empereur mongol qui, en trente ans, étendit sa suprématie sur l'Asie, de la Chine jusqu'aux confins du Proche-Orient, fut un chef d'armée implacable, un prodigieux législateur. Avec ce livre lumineux et vif, T. A. Bringsvaerd prend place dans la lignée des grands conteurs, soulève des questions majeures de l'histoire et de la vie spirituelle orientale, signe un grand roman à la fois lyrique et primitif.