Cahiers Jean Cocteau N° 10 : Théâtre inédit et textes épars. Avec Jean Cocteau à travers le "Journal
Cocteau Jean
GALLIMARD
20,20 €
Epuisé
EAN :9782070705368
Ce cahier s'ouvre sur deux à-propos pour le théâtre. L'un, en alexandrins mêlés de prose, a été joué en 1937 à la Comédie-Française lors des adieux d'Albert Lambert. L'autre a célébré en 1949 le cinquantenaire du restaurant Maxim's : Jean Cocteau y campe les courtisanes de la Belle Epoque avec la verve étincelante de ses Portraits-Souvenir. Les textes épars rassemblés proposent cinq contes de jeunesse, une évocation de Venise vue par un enfant (qui est Cocteau), et divers articles parmi lesquels on remarquera celui sur Nijinsky, celui qui met en parallèle Schoenberg et Stravinsky, une défense de Nietzsche qui a le mérite d'avoir été écrite en pleine Première Guerre mondiale, un article où Cocteau se situe par rapport au dadaïsme, un autre où il nous livre ses réflexions sur les anges, figures centrales de sa mythologie poétique. On retrouve dans le reste du cahier les signatures de Marcel Schneider, de Milorad, de Jean-Marie Magnan, de Clément Borgal, de Serge Dieudonné, lequel démontre, dans une importante étude, combien l'éthique et l'esthétique de Cocteau se sont nourries de la pensée de Nietzsche. Enfin, des fragments, présentés par Jacques Nielloux, du Journal intime de Roger Lannes, poète et journaliste qui fut longtemps l'un des familiers de Cocteau, constituent un témoignage inédit des plus révélateurs.
Nombre de pages
344
Date de parution
21/11/1985
Poids
360g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782070705368
Titre
Cahiers Jean Cocteau N° 10 : Théâtre inédit et textes épars. Avec Jean Cocteau à travers le "Journal
Auteur
Cocteau Jean
Editeur
GALLIMARD
Largeur
140
Poids
360
Date de parution
19851121
Nombre de pages
344,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Les chiens aboient de près et de loin le coq chante./C'est votre façon d'être, ô campagne méchante./Mais Avril change tout le lendemain matin,/Fait aux arbres fruitiers mâtures de satin,/Sur vigne et papillon frotte le même soufre,/Augmente le soleil sans que la terre en souffre,/Dans le vin de la rose enivre les bourdons,/Et d'amour dénoué réunit les cordons./Ainsi chante un poète aimé des dieux farouches,/Et qui, comme Janus, possède plusieurs bouches... "
La collection « Connaître une oeuvre » vous offre la possibilité de tout savoir des Enfants terribles de Jean Cocteau, grâce à une fiche de lecture aussi complète que détaillée. La rédaction, claire et accessible, a été confiée à un spécialiste universitaire. Cette fiche de lecture répond à une charte qualité mise en place par une équipe d'enseignants. Ce livre contient la biographie de Jean Cocteau, la présentation de l'oeuvre, le résumé détaillé (chapitre par chapitre), les raisons du succès, les thèmes principaux et l'étude du mouvement littéraire de l'auteur.
Réussissez votre bac de français grâce à notre fiche de lecture de l'essai autobiographique La Difficulté d'être de Jean Cocteau. Validée par un professeur de français du secondaire, cette analyse littéraire est une aide précieuse pour les lycéens. Ce livre contient : La biographie ; Le résumé détaillé ; L'étude de l'oeuvre ; Les thèmes principaux ; Le mouvement littéraire.
Empruntant son sujet aux tragiques mystères des maisons d'Autriche et de Bavière, Cocteau met face à face une reine, veuve, vierge et déjà virtuellement morte, et son assassin, un jeune poète anarchiste venu pour la tuer, et qui est pour elle la mort qu'elle attend. Leur destin est donc scellé d'avance. Mais il se trouve que l'assassin est le sosie du roi tant aimé, et il ne veut tuer la reine que parce qu'il l'a de loin depuis toujours aimée...
Brodsky Joseph ; Aucouturier Michel ; Bordier Jean
L'oeuvre de Joseph Brodsky (1940-1996), lauréat du prix Nobel de littérature en 1987, a été en partie occultée en France par le destin du poète, symbole de la dissidence du régime soviétique. Pour rendre compte de sa poésie d'une extraordinaire virtuosité formelle, liant l'intime à l'épique, au mythologique, et à de constantes préoccupations métaphysiques, André Markowicz a composé un volume qui réunit les poèmes publiés dans la collection "Du monde entier" en 1987 et 1993, replacés ici dans leur ordre chronologique, auxquels s'ajoute une sélection de poèmes inédits en français.
Ce n'était pas un monde perdu dont je me souvenais, ces mois que nous avions passés ensemble dans les années quatre-vingt. C'était le même temps qui avait continué sa course, et avait fini par nous rattraper." De prime abord, la vie du narrateur semble terminée. Le diagnostic de maladie de Parkinson a d'abord été posé, puis sa femme l'a quitté. Mais un jour, au milieu d'un parc de Copenhague, il croise Anna, son amour de jeunesse, une femme libre qu'il a tant aimée autrefois. Aujourd'hui, elle ne se soucie pas de ce diagnostic, et elle l'entraîne dans le drame de sa propre vie, une histoire emblématique de notre temps, remplie d'abus de pouvoir et de trahisons. Jens Christian Grøndahl écrit une partition subtile où au milieu des souvenirs sont exposées les problématiques les plus actuelles - qui vont de la maladie à l'égarement politique, du fossé entre les générations aux violences faites aux femmes. Une fois encore, Jens Christian Grøndahl nous éblouit par sa capacité à saisir l'esprit du temps et à montrer comment l'on peut choisir de se relever après avoir subi une chute et faire le choix de la vie.
Il y a dans Les Mystères de Paris une énergie sauvage: celle d'une cohorte de personnages maléfiques, malfrats hideux comme la Chouette, Tortillard - un anti-Gavroche -, le Maître d'école ou Bras-Rouge, criminels du grand monde comme le comte de Saint-Remy, monstres hypocrites comme le notaire Jacques Ferrand. Eugène Sue n'est pas avare de noirceur. Mais il y a aussi une sauvagerie du Bien, celle de Rodolphe, prince mélancolique venu à Paris à la recherche de sa fille perdue, impitoyable avec les méchants qu'il punit au mépris des lois. On doit à sa cruauté quelques-unes des scènes les plus stupéfiantes du roman: le châtiment du Maître d'école, ou le supplice de luxure imposé à Jacques Ferrand. Cette cruauté contraste avec la pureté morale de Fleur-de-Marie, comme avec la face solaire de Rodolphe, providence de tous les malheureux honnêtes dont il croise le chemin. Le roman exprime dans son ensemble une quête assoiffée de régénération morale de la société, par l'amélioration des mécanismes préventifs et répressifs (c'est le sens de l'engagement de Sue en faveur dans l'encellulement des criminels) ainsi que par l'invention de mécanismes d'incitation au Bien, police ou tribunal de la Vertu, qui doivent récompenser publiquement les actions exemplaires." Judith Lyon-Caen.