Coécrit par un informaticien et un professeur d'économie, cet ouvrage aussi stimulant que provocateur établit la preuve qu'une économie communiste planifiée est un projet plus que jamais possible et réalisable. S'inspirant de Marx, mais aussi de la recherche en cybernétique et en informatique, de la planification dans les entreprises capitalistes et du socialisme chilien, il trace la voie vers un communisme du XXIe siècle. Abordant également des problèmes politiques cruciaux, l'ouvrage s'intéresse à l'élimination des inégalités, à l'organisation et à la rémunération du travail, ainsi qu'à la démocratie directe et à l'abolition du clivage entre gouvernants et gouvernés.
Nombre de pages
302
Date de parution
22/03/2024
Poids
482g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9791097331559
Titre
Vers un Cybercommunisme
Auteur
Cockshott Paul ; Cottrell Allin ; Belin Boris
Editeur
ED CRITIQUES
Largeur
155
Poids
482
Date de parution
20240322
Nombre de pages
302,00 €
Disponibilité
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Cockshott Paul ; Belin Boris ; Vidal Marcos ; Agat
Cet ouvrage original et novateur allie l'histoire des sciences et l'économie marxiste pour constituer une véritable histoire matérialiste de l'humanité. Richement illustré, il s'adresse à un large lectorat avide de comprendre comment les sources d'énergie et la technologie ont façonné l'humanité. S'intéressant aux outils et aux techniques, à l'organisation des échanges et du travail, Cockshott bouscule les préjugés sur les sociétés passés, et en retour nous amène à relativiser les prétendues révolutions technologiques actuelles. A rebours des idées reçues le capitalisme tardif montre des signes de stagnation technologique annonciateurs de bouleversements à venir.
Millington Chris ; Guarino Vivien ; Trémeau Fabien
Le soir du 16 mars 1937, Clichy fut le théâtre d'une manifestation de masse organisée par le Front populaire local contre un rassemblement du Parti social français (ex Croix-de-Feu), le parti fasciste dirigé parle lieutenant-colonel de La Rocque. Face aux provocations de l'extrême droite et à une gestion policière calamiteuse, la manifestation dégénéra en émeute. Six militants antifascistes et un gendarme trouvèrent la mort au cours des événements ou des suites de leurs blessures. Le lendemain, la "Red Riot" fit la une du New York Tintés et du Washington Post. Tout en retraçant avec précision et de façon vivante cet événement majeur de l'entre-deux-guerres, l'auteur nous plonge dans ce contexte historique particulier où la rue était un lieu primordial de l'affrontement politique. Les stratégies des partis de masse, l'organisation et la doctrine de la police, ainsi que le ride et le niveau de violence dans la vie politique sont autant de thèmes abordés qui nous restituent la culture politique et militante d'une époque aux tensions idéologiques extrêmes. Tout lecteur qui se questionne sur la place de la violence en politique aujourd'hui et sur l'emploi de la police face aux mobilisations sociales et politiques, trouvera dans ce livre un précieux outil de réflexion.
Plus rien à perdre révèle avec force ce que beaucoup pressentent : les crises qui s'accumulent ne sont pas des accidents, mais le signe d'un capitalisme arrivé en fin de course. Ce système, devenu incontrôlable, exige toujours plus d'exploitation et de dérégulation, au point de menacer à la fois les sociétés et la planète. Les dirigeants ne dirigent plusâ??: ils suivent un mécanisme qui s'effondre de lui-même. L'auteur clarifie ce moment de basculement ? conflits qui s'intensifient, institutions fragilisées, perte de repères ? et assemble ces phénomènes en un tableau cohérent. Mais le constat ne se limite pas au déclin : cette fin de cycle ouvre aussi une possibilité historique, celle d'une appropriation collective des savoirs et des techniques, rendant crédible une alternative sociale. Accessible et rigoureux, ce texte donne des clés essentielles pour comprendre pourquoi « le monde craque » ? et ce qui peut en émerger.
Aujourd'hui les grandes puissances déploient leur hégémonie mondiale sans recourir au colonialisme ni à la force militaire mais par l'exploitation économique. C'est cet incroyable processus de captation de richesse et de création de pauvreté que John Smith nous explique, faisant voler en éclat le conte de fée néolibérale prétendant que le capitalisme est capable d'assurer un développement égal de toutes les nations. Au contraire, les délocalisations et la désindustrialisation dans les pays du Nord, associées à une surexploitation des travailleurs et des ressources naturelles dans les pays du Sud, sont des phénomènes typiques de l'impérialisme générant un accroissement extrême des inégalités entre les plus riches et les plus pauvres partout sur la planète. Au fil d'une analyse novatrice et rigoureuse, John Smith montre que ces questions économiques sont étroitement liées aux problèmes politiques et sociaux tels que la crise écologiques, l'esclavage moderne, les inégalités hommes/femmes.