Romancier, essayiste, musicologue, homme de radio et de cinéma, AlejoCarpentier aura profondément influencé la culture latino-américaine. Après Coabana, où nous le voyons échapper à la prison à Cuba grâce à Robert Desnos puis vivre à Paris un entre-deux guerres fait de bonheurs et de galères mais aussi nourri de rencontres avec tous ceux qui font la vie artistique de l'époque. Après Coabanadonc, voici les annéesOrinoco, un exil volontaire au Venezuela, quinze années de folie où le temps de l'Amérique latine se compte en coups d'état. Pourquoi ce départ ? Une promesse de justice et de liberté dans ce pays de dictatures ? La découverte d'un continent qu'il aurait reçu en héritage ? Pour se consacrer à l'oeuvre littéraire dont il rêve depuis sa jeunesse ? Une seule certitude au moment d'ouvrir ce livre, c'est au Venezuela en effet que tout commence. Là qu'il écrira ses premiers grands romans. Le royaume de ce monde, Le partage des eaux, Chasse à l'homme.Il lui fallait pour les écrire la Cordillère des Andes et les tepuys, ces tables de géants à la naissance du monde, les fleuves, de l'Orénoque à l'Oyapock et toutes les Caraïbes.
Nombre de pages
300
Date de parution
17/02/2021
Poids
402g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782843986505
Titre
Le Rêve d'Alejo Carpentier. Orinoco
Auteur
Coatrieux Jean-Louis
Editeur
APOGEE
Largeur
140
Poids
402
Date de parution
20210217
Nombre de pages
300,00 €
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Dans le coeur battant de la Bretagne, là où les landes du Finistère, les Côtes-d'Armor et le Morbihan se fondent en un tableau vivant, se dévoile un monde à travers des yeux innocents et curieux. Fleur, une enfant du pays, nous invite dans son univers, tisse avec ses mots d'enfant un recueil poétique qui capture l'essence même de cette terre mythique. Sa Bretagne, c'est un poème qui s?écrit à chaque souffle, chaque regard.
Quatre nouvelles pour lire la Chine, celle d'hier et surtout celle d'aujourd'hui. Des personnages de lilongs à Shanghai, des événements de Nankin ayant marqué l'histoire, jusqu'aux lectures de Shi et de Ci, cette poésie ancienne, ces nouvelles sont à hauteur humaine. Que savons-nous en vérité de la poussière persistante des villages du Jiangsu et du Shanxi, des marchés du Yunnan et du Guangxi ? De ces terres où se mélangent tous les vents de montagnes et leurs chemins si abrupts attendant patiemment le soleil, ces plaines jamais finissantes où se poussent, épaule contre épaule, de modestes collines, qu'en savons-nous vraiment ? La Chine n'est pas un pays en trop et ceux que nous apercevons à distance ne nous sont pas étrangers. Les vraies rencontres sont trop rares pour n'en faire que des lieux de passage.
Alejo Carpentier aura profondément influencé la littérature latino-américaine. Une naissance incertaine à Cuba, l'abandon du père, ses premières chro-niques dans des revues, son combat contre la dictature. Sauvé à 24 ans de l'emprisonnement par Robert Desnos pour des temps de misère à Paris : piges littéraires, projets avortés... Mais aussi des temps rythmés par les boléros, les rumbas qui se dansent alors dans la capitale. De vraies amitiés se nouent avec Antonin Artaud, Man Ray, Pablo Picasso, Luis Bunuel, Diego Rivera, Frida Kahlo, Miguel Ángel Asturias et beaucoup d'autres. Puis vient Fantômas, l'émission choc de Radio Luxembourg. Quand il peut enfin vivre, c'est la montée du fascisme et de l'antisémitisme en Europe. Il s'engage avec Hemingway et Malraux pour l'Espagne républicaine sous les bombes de Franco, pour la défense de la culture avec Pablo Neruda en hommage à Federico Garcia Lorca, assassiné. Sans savoir encore qu'il perdra demain Max Jacob et Robert Desnos, emportés par les nazis. Ses amis sont tous là ou presque dans ce premier volume. Et avec eux le monde. Alejo Carpentier : un demi-siècle pour un personnage hors du commun, à la fois romancier, essayiste, musicologue, homme de radio et de cinéma.
La production mondiale de données croit à un rythme exponentiel. Elle double tous les 3 ans. Cette masse d'informations est stockée dans des "data centers", d'immenses usines numériques extrêmement énergivores. A terme, cette profusion de données risque de rendre la facture énergétique de ces entrepôts de données insoutenable. Dans ce contexte, l'ADN synthétique apparaît comme une alternative prometteuse. L'ADN est extrêmement dense, se conserve très longtemps et, une fois synthétisé, ne demande plus d'apport énergétique. Bien protégés, quelques grammes d'ADN à température ambiante peuvent stocker l'équivalent de plusieurs milliers de disques durs sur des centaines d'années. Ainsi, à grande échelle, l'archivage d'information sur des molécules d'ADN synthétique est une réponse efficace à la fois pour réduire la consommation énergétique et limiter la prolifération des centres de données.
Le système capitaliste est le système de l'âge du politique contemporain. Il allie la puissance impériale, qui est la marque des âges du politique, à la puissance technicienne de l'Anthropocène, qui ruine le monde naturel. Il aboutit à de plus en plus de destructions et il trouvera son expression ultime dans des régimes d'extrême droite revendiquant sans aucun complexe ces deux désirs de puissance. Que peut-on y opposer ? La sobriété, la culture et la liberté (animale, politique et intérieure). La coopération en lieu et place de la compétition. La joie d'être. Moins de biens, plus de liens. Telles sont les pistes que propose cet ouvrage qui, au milieu des décombres, parvient à nous faire du bien en ouvrant des horizons.
Le Boulanger Jean-Michel ; Gaudé Laurent ; Ory Pas
3e édition Nouvel avant-propos de Laurent Gaudé Nouvelle postface de Michel de Pascal Ory Tant d'oeuvres d'art détruites, d'artistes censurés, de paroles interdites. Tant de budgets dédiés à la culture diminués, dans un monde en manque de repères. Il est temps de sonner le tocsin et d'en appeler à l'instauration d'un véritable état d'urgence pour la création artistique et les politiques culturelles ! Il faut réenchanter le monde et réenchanter l'avenir. " Rallumer tous les soleils ", disait Jaurès, dans son fameux discours à la jeunesse. Les artistes, amateurs ou professionnels, les passeurs de culture, les militant associatifs, les bénévoles passionnés, oeuvrent au quotidien pour une utopie qui les dépasse. La responsabilité des collectivités publiques est de les soutenir. Avec ardeur, sans faiblesse. Et de faire vivre les droits culturels, enjeu majeur des politiques culturelles à réinventer.