Depuis le XVIIe siècle, la ville de Famars est reconnue comme étant fondée sur les vestiges d'une agglomération antique, Fanum Martis, dont elle tire son nom. Elle a, de ce fait, attiré de nombreux "chercheurs" et collectionneurs "d'antiquailles" dont les découvertes ont été disséminées en France ou à l'étranger. Les nombreux travaux d'aménagement qui transforment la ville depuis la fin du XXe siècle ont permis aux archéologues qui précèdent les destructions de comprendre l'organisation de cette ville antique et déterminer quels types d'activités pouvaient y être pratiqués. D'une petite agglomération secondaire bordant un diverticule en dehors des réseaux principaux, cette bourgade gallo-romaine est devenue une ville couvrant plus de 15o hectares, au réseau viaire organisé et bénéficiant de toutes les infrastructures d'une ville importante. Cette exposition s'attache à montrer quelle pouvait être la vie quotidienne des habitants de la fin du Ier siècle après J-C jusqu'au début du IVe siècle après J-C. Les objets issus des "fouilles" anciennes qui ont, en partie, pu être retrouvés sont présentés, associés à un historique concernant l'ensemble des recherches menées du XVIIe au XIXe complété par une description des nouvelles méthodologies permettant de mieux comprendre le fonctionnement d'une ville antique. Une part importante est consacrée aux différentes activités artisanales développées dans l'agglomération et dont de nombreux indices ont été découverts au cours des opérations archéologiques récentes.
Nombre de pages
135
Date de parution
01/05/2013
Poids
800g
Largeur
210mm
Plus d'informations
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EAN
9782354040376
Titre
La ville antique de Famars
Auteur
Clotuche Raphaël ; Brulet Raymond
Editeur
ILLUSTRIA
Largeur
210
Poids
800
Date de parution
20130501
Nombre de pages
135,00 €
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L'autre issue, c'est l'issue à nos problèmes humains, à nos nuits et nos inconsciences; c'est la douleur qui au lieu d'être évitée, niée ou combattue est par nous épurée jusqu'à sa cause originelle, jusqu'au c?ur de sa pulsation primitive. Il est impossible de trouver une réponse à partir de l'intellect. La pensée nous coupe de la conscience de nous-même, tue qui nous sommes. Je suis obligé d'en passer par la confrontation attentive avec ce qui me trouble, avec l'obscurité. Autrement le vrai ne sera jamais vraiment vrai. Il nous faudra de toute façon apprivoiser la nuit. Celle-ci devient alors espace. " Ma nuit, c'est là où je deviens UN ". Ce livre s'adresse à celui ou celle qui se bat dans sa nuit pour trouver l'issue qui le conduira à la joie, " une joie pour tous les jours ". La lumière ne peut durer si elle n'intègre pas l'obscur en son sein. Ce livre est pour celles et ceux qui tentent courageusement la périlleuse et formidable mutation. L' auteur ne tente pas de donner une image de cette joie sans fin mais de donner la force de s'y obliger, de s'orienter vers l'unique passage possible.
Rolf de Maré (1888-1964), collectionneur, mécène, fondateur des "Ballets suédois" et des "Archives internationales de la danse" est une des personnalités suédoises de XXe siècle mondialement connue dans le domaine de la danse et des arts visuels.
Fernand Léger hérite de l'impressionnisme un thème qui devient récurrent dans son oeuvre à partir de la fin des années 1940?: la représentation des banlieues en cours d'industrialisation. Rentré des États-Unis en 1946 et installé à partir de 1952 à Gif-sur-Yvette, Léger peint dans la dernière décennie de sa carrière la ceinture qui enserre Paris, là où s'implantent les grands établissements industriels qui transforment peu à peu les campagnes en communes-dortoirs prolétariennes. Il adopte alors un style bien éloigné du staccato qui caractérise ses tableaux fortement architecturés des années 1910-1920. Dans une composition aérée, le décor rassemble des éléments d'une nature désolée et d'autres rappelant la ville proche, réservoirs à gaz, voies de communication, poteaux télégraphiques, etc. La banlieue peinte par Léger est celle que décrit Cendrars dans La Banlieue de Paris (publié en 1949) et que photographie à la même époque Robert Doisneau, Willy Ronis et Sabine Weiss.
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