Depuis le XVIIe siècle, la ville de Famars est reconnue comme étant fondée sur les vestiges d'une agglomération antique, Fanum Martis, dont elle tire son nom. Elle a, de ce fait, attiré de nombreux "chercheurs" et collectionneurs "d'antiquailles" dont les découvertes ont été disséminées en France ou à l'étranger. Les nombreux travaux d'aménagement qui transforment la ville depuis la fin du XXe siècle ont permis aux archéologues qui précèdent les destructions de comprendre l'organisation de cette ville antique et déterminer quels types d'activités pouvaient y être pratiqués. D'une petite agglomération secondaire bordant un diverticule en dehors des réseaux principaux, cette bourgade gallo-romaine est devenue une ville couvrant plus de 15o hectares, au réseau viaire organisé et bénéficiant de toutes les infrastructures d'une ville importante. Cette exposition s'attache à montrer quelle pouvait être la vie quotidienne des habitants de la fin du Ier siècle après J-C jusqu'au début du IVe siècle après J-C. Les objets issus des "fouilles" anciennes qui ont, en partie, pu être retrouvés sont présentés, associés à un historique concernant l'ensemble des recherches menées du XVIIe au XIXe complété par une description des nouvelles méthodologies permettant de mieux comprendre le fonctionnement d'une ville antique. Une part importante est consacrée aux différentes activités artisanales développées dans l'agglomération et dont de nombreux indices ont été découverts au cours des opérations archéologiques récentes.
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Nombre de pages
135
Date de parution
01/05/2013
Poids
800g
Largeur
210mm
Plus d'informations
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EAN
9782354040376
Titre
La ville antique de Famars
Auteur
Clotuche Raphaël ; Brulet Raymond
Editeur
ILLUSTRIA
Largeur
210
Poids
800
Date de parution
20130501
Nombre de pages
135,00 €
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Fabriquer et produire s'inscrit dans un système de relation avec un environnement exploité pour ses ressources qui influence la genèse et la structuration des occupations humaines. Trois tables rondes ont été organisées à la MSH Mondes en 2014 et 2015 par le laboratoire ArScAn sur la question de l'influence des activités de production dans la genèse et la structuration des agglomérations. En 2024, ces réflexions ont été consignées dans un premier volume : Le rôle de l'artisanat dans la genèse et la structuration des agglomérations de Gaule antique. Pour poursuivre le débat et donner à voir la diversité des approches et sujets traités, ce deuxième volume compile des contributions avec un intérêt plus large sur le rôle des activités artisanales et industrielles dans la structuration de l'espace habité à l'échelle du territoire. Le propos s'inscrit ici davantage dans le temps long avec des exemples localisés entre la mer du Nord et la Méditerranée. Ce volume s'intéresse à l'influence des activités artisanales et industrielles sur la structuration de l'espace habité en Europe occidentale, du Moyen Age à l'époque moderne. En élargissant la perspective au-delà de la seule Gaule antique, l'ouvrage propose une analyse approfondie des liens entre exploitation et traitement des ressources et développement des habitats, qu'ils soient urbains ou ruraux. Il met en lumière la diversité des modèles d'occupation, les complémentarités et les interdépendances entre zones exploitées et tissus urbains ou ruraux. Cet ouvrage s'appuie sur des données archéologiques souvent inédites et adopte une approche comparative pour mieux comprendre l'évolution des formes d'habitat et leurs relations avec les ressources exploitées, tout en s'éloignant d'une perspective purement agricole.
Loin des préjugés faisant des villes des lieux exclusivement dédiés à la consommation, il a été établi que les activités de production avaient une place importante dans les agglomérations antiques. Quel est le rôle de ces activités de production dans la genèse et la structuration des agglomérations ? Pour poursuivre la discussion, trois tables rondes ont été organisées à la Maison des sciences de l'Homme Mondes (université Paris Nanterre) en 2014 et 2015 par le laboratoire ArScAn. Il s'agit ici davantage d'étudier l'influence des activités dans la constitution de la ville que leurs productions, bien que la nature même de ces productions conditionne la place qui leur est nécessaire. Quel type d'activité est déterminant dans la construction de l'espace habité ? Une base documentaire solide s'avère indispensable pour caractériser l'incidence de chacune d'elles dans la structuration des espaces occupés et productifs. C'est à la présentation de celle-ci et aux résultats que les contributeurs en tirent que ce premier volume de la série " Humanités " est consacré. Les sept textes ici rassemblés concernent la Gaule antique dans son acception large, des régions septentrionales à celles méridionales, de la fin de la période gauloise au monde romain. Dans le volume suivant, ce sujet sera enrichi par des réflexions concernant les activités au sein des réseaux d'occupation afin de comprendre les interactions et les articulations qui existent entre les productions et leurs environnements économiques et naturels.
L'autre issue, c'est l'issue à nos problèmes humains, à nos nuits et nos inconsciences; c'est la douleur qui au lieu d'être évitée, niée ou combattue est par nous épurée jusqu'à sa cause originelle, jusqu'au c?ur de sa pulsation primitive. Il est impossible de trouver une réponse à partir de l'intellect. La pensée nous coupe de la conscience de nous-même, tue qui nous sommes. Je suis obligé d'en passer par la confrontation attentive avec ce qui me trouble, avec l'obscurité. Autrement le vrai ne sera jamais vraiment vrai. Il nous faudra de toute façon apprivoiser la nuit. Celle-ci devient alors espace. " Ma nuit, c'est là où je deviens UN ". Ce livre s'adresse à celui ou celle qui se bat dans sa nuit pour trouver l'issue qui le conduira à la joie, " une joie pour tous les jours ". La lumière ne peut durer si elle n'intègre pas l'obscur en son sein. Ce livre est pour celles et ceux qui tentent courageusement la périlleuse et formidable mutation. L' auteur ne tente pas de donner une image de cette joie sans fin mais de donner la force de s'y obliger, de s'orienter vers l'unique passage possible.
Rolf de Maré (1888-1964), collectionneur, mécène, fondateur des "Ballets suédois" et des "Archives internationales de la danse" est une des personnalités suédoises de XXe siècle mondialement connue dans le domaine de la danse et des arts visuels.
L'Exposition internationale des Arts décoratifs industriels et modernes qui se tient à Paris en 1925, marque le point de départ du rayonnement du mouvement Art Déco à travers le monde. A l'occasion de son centenaire, l'exposition ELEGANCE & MODERNITE, l'Art déco a 100 ansâ! , à travers une sélection de plus de 200 oeuvres issues de collections publiques et privées propose une mise en lumière de la création artistique, des innovations techniques et des savoir-faire français en 1925. L'ouvrage l'accompagnant, écrit par un collectif d'auteurs spécialistes de la période, présente en quoi ce nouveau style est une véritable révolution artistique portée par les grandes personnalités et les grandes maisons françaises de l'Art déco que sont André Groult, René Lalique, Sonia Delaunay, Emile Ruhlmann, Francis Jourdain, Puiforcat ou Christofle. Un focus est fait sur Gaston Suisse et la technique de la laque. Dans le domaine de mode et de la parure, les créations de Jeanne Lanvin, Sandoz, Guerlain ou Coty bouleversent, pour certains durablement, les codes de la parure et de l'élégance. Enfin, l'ouvrage aborde les canaux de diffusion de cette modernitéâ : la presse, la photo, notamment à travers la collection d'Albert Khan, le cinéma ou les grands magasins.
Fernand Léger hérite de l´impressionnisme un thème qui devient récurrent dans son oeuvre à partir de la fin des années 1940 ? : la représentation des banlieues en cours d´industrialisation. Rentré des Etats-Unis en 1946 et installé à partir de 1952 à Gif-sur-Yvette, Léger peint dans la dernière décennie de sa carrière la ceinture qui enserre Paris, là où s´implantent les grands établissements industriels qui transforment peu à peu les campagnes en communes-dortoirs prolétariennes. Il adopte alors un style bien éloigné du staccato qui caractérise ses tableaux fortement architecturés des années 1910-1920. Dans une composition aérée, le décor rassemble des éléments d´une nature désolée et d´autres rappelant la ville proche, réservoirs à gaz, voies de communication, poteaux télégraphiques, etc. La banlieue peinte par Léger est celle que décrit Cendrars dans La Banlieue de Paris (publié en 1949) et que photographie à la même époque Robert Doisneau, Willy Ronis et Sabine Weiss.
Publication annuelle consacrée à des études de fond concernant tous les aspects de l'art européen du Moyen Age à nos jours, Les Cahiers d'Histoire de l'Art sont ouverts aux contributions de chercheurs de tous les pays. Une section de la revue rend compte pareillement de l'actualité du monde de l'art en présentant des ouvrages, des expositions, des aménagements muséographiques, des restaurations ainsi que des événements marquants du marché de l'art. Les Cahiers d'Histoire de l'Art s'adressent à un très large public de spécialistes et d'amateurs.