Trois générations cohabitent cahin-caha dans la maison de Salt Hay Road, au cour de Long Island : Scudder, le patriarche bourru ; Roy, son fils célibataire endurci ; Mavis, sa fille revenue au nid ; et Nancy et Clayton, les enfants de sa fille aînée, morte cinq ans plus tôt. Quand Nancy rencontre Robert Landgraf, un ornithologue en vadrouille sur l'île, c'est le coup de foudre. En un mois, elle accepte sa demande en mariage et décide de le suivre à Boston. Tout l'édifice qui sous-tend cette singulière famille s'en trouve alors ébranlé. Par son traitement sensible des caprices de la nature comme miroir des sentiments humains, Carin Clevidence livre, dans ce premier roman, le portrait délicat d'une famille à la dérive que la meurtrière tornade de l'automne 1938 va définitivement bouleverser.
Nombre de pages
336
Date de parution
02/01/2015
Poids
216g
Largeur
108mm
Plus d'informations
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EAN
9782264062406
Titre
La maison de Salt Hay Road
Auteur
Clevidence Carin ; Arnaud Cécile
Editeur
10 X 18
Largeur
108
Poids
216
Date de parution
20150102
Nombre de pages
336,00 €
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Carin Clevidence est née en 1967. Elle a grandi sur l'île de Long Island, "entourée d'eau et d'oiseaux", et vit désormais à Northampton, avec son mari et ses deux enfants. Après un diplôme en écriture créative à l'Université du Michigan, elle écrit une série de nouvelles pour diverses revues aux Etats-Unis, telles que The Michigan Quarterly Review, The Indian Review, ou encore Story. La Maison de Salt Hay Road est son premier roman.
Paris. 1937. Eugène Weidmann assassine cinq innocents. Arrêté en 1939, il sera le dernier guillotiné public en France. Une affaire qui a défrayé la presse et exalté les foules. Elle est racontée en 4 épisodes à la manière d'un feuilleton. Episode 3 : Le tueur au regard de velours : un nouveau cadavre mène la police sur la bonne piste. Weidmann passe aux aveux. Fin novembre, tandis que Paris s'illumine pour l'Exposition universelle, on découvre le corps d'un agent immobilier, tué d'une balle dans la nuque. La police y voit d'étranges similitudes avec une série de meurtres commis peu avant. Bientôt, elle est mise sur la piste d'un individu nommé "Karrer' qui loue une villa à La Celle-Saint-Cloud. Les enquêteurs sont reçus à La Voulzie par des coups de feu. A l'intérieur, quatre individus : Million, Tricot, Blanc, et celui qui se fait appeler Karrer. Son vrai nom glace le sang : Eugène Weidmann. Ce dernier passe immédiatement aux aveux. Pour les enquêteurs, la liste des cadavres va subitement s'allonger.
Adam et Cynthia ont tout pour eux. Mariés à la sortie de la fac, ils forment un couple parfait auquel rien ne résiste. Deux magnifiques enfants et une brillante carrière dans la finance plus tard, leur beauté, leur provocante jeunesse et leur insolente réussite sont toujours inaltérées. Le monde autour n?existe pas, ou bien par le frisson du danger qu?il procure, mais leur noyau demeure, irréductible et indestructible, telle une forteresse dorée. Au coeur de cette famille, le roman dépeint son paradoxe: une intimité de papier glacé, des êtres humains prisonniers de la machine à succès qu?ils ont créée, et les effets décadents de leurs irrésistibles appétits. Portrait d?une famille américaine étourdie de désir, d?argent et de beauté, Les Privilèges, bûcher des vanités du 21e siècle, brosse le tableau remarquablement subtil et cynique d?une nouvelle classe sociale, les ultra-riches, et pose sur l?Amérique post-11 Septembre un regard qui interroge, observe et fait saillir l?absurde, le vice ou la déshérence de personnages en fuite.
Résumé : Le retour fracassant, drôle et iconoclaste, de l'auteur de La lamentation du prépuce. New York, de nos jours. Septième Seltzer est un américain bien tranquille. Editeur de son état, il coule des jours heureux à New York avec sa femme et sa fille, jusqu'au jour où son frère aîné l'appelle pour lui annoncer la mort de leur mère qu'il n'a pas revue depuis des années. Ce n'est pas tellement que Septième soit triste, - sa mère était un monstre d'égoïsme et de méchanceté -, c'est surtout que les Seltzer appartiennent à la communauté Cannibale des Etats-Unis et que selon une ancestrale tradition, les enfants doivent manger leur mère au cours d'un repas de fête. Septième est catégorique : jamais il ne cèdera à des coutumes aussi archaïques et certainement pas pour honorer la mémoire d'une mère qu'il déteste et d'un passé qu'il n'a de cesse de vouloir laisser derrière lui. Pourtant, le doute et la culpabilité ne tardent pas à s'installer. Si lui et ses frères ne respectent pas ce rituel, que restera-t-il de l'histoire de leur peuple, jadis si glorieux ? Que restera-t-il de leur héritage et de leur famille ? Au-delà de l'humour et du mauvais goût assumé, une méditation aussi bouleversante qu'actuelle sur le poids de l'histoire, sur ce que l'on doit aux siens et ce que l'on se doit à soi-même. " Shalom Auslander cible des questions brûlantes. Magistral. " ELLE " Toujours aussi désopilant " Le Figaro Littéraire " Une satire mordante. " Libération
Tout le monde est coupable. Personne ne sait de quoi.Caesura Texas ? une minuscule bourgade clôturée, au fin fond du désert. Population ? 48 habitants. Des criminels, a priori. Ou des témoins. Comment savoir ? Tous ces gens ont changé d'identité, et leur mémoire a été effacée. Pour leur bien. Dans l'optique d'un nouveau départ.En échange de l'amnistie, les résidents doivent accepter trois règles simples : aucun contact avec l'extérieur, aucun visiteur, et aucun retour possible en cas de départ. Une expérience unique, menée par un mystérieux institut. Pendant huit ans, tout ce petit monde est resté à peu près en place. Jusqu'à aujourd'hui. Errol Colfax, en effet, s'est suicidé... avec une arme qu'il n'aurait jamais dû posséder. Puis Hubert Humphrey Gable est assassiné. Calvin Cooper, le shérif local, est contraint de mener l'enquête. Ce faisant, il risque de déterrer des secrets que l'essentiel des habitants ? y compris lui-même ? auraient préféré voir rester enfouis. Trop tard pour faire marche arrière. Bientôt, un irrépressible déferlement de violence va s'abattre sur les rues poussiéreuses de Caesura...