
Décors d'islam
Surgi au VIIe siècle, en marge des grandes civilisations du Moyen-Orient, l'Islam s'étend en quelques siècles de l'Atlantique à l'Océan Indien. En intégrant l'héritage culturel de ces espaces, il s'enrichit de leur rencontre avec les valeurs transmises par le Coran. La civilisation islamique acquiert ainsi, sans jamais perdre de son identité, une remarquable variété de visages. L'architecture et l'embellissement des surfaces en sont les témoignages visuels les plus immédiats. Le texte de Dominique Clévenot et l'ensemble exceptionnel de photographies réalisées par Gérard Degeorge dressent un panorama géographique du décor architectural islamique dans toute sa diversité. Ils explorent les thèmes et les motifs de l'ornement, les techniques des constructeurs, la variété des matériaux. Enfin, ils mettent en lumière les relations établies entre la structure des édifices, leur parure ornementale et le message coranique.
| Nombre de pages | 225 |
|---|---|
| Date de parution | 01/03/2017 |
| Poids | 1 590g |
| Largeur | 235mm |
| EAN | 9782850887093 |
|---|---|
| Titre | Décors d'islam |
| Auteur | Clévenot Dominique ; Degeorge Gérard |
| Editeur | CITADELLES |
| Largeur | 235 |
| Poids | 1590 |
| Date de parution | 20170301 |
| Nombre de pages | 225,00 € |
| Disponibilité | Epuisé |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

L'art islamique
Clévenot DominiqueS'étendant sur un immense territoire allant du bassin méditerranéen aux confins de la Chine, la civilisation et l'art islamiques se sont développés sur douze siècles avec une richesse et une diversité exceptionnelles. Depuis l'époque des croisades, l'Orient musulman a fasciné l'imaginaire occidental. Son raffinement éveillait la curiosité et l'envie, ses coutumes intriguaient. Même si Molière inventa le "Grand Mamamouchi" du Bourgeois gentilhomme dès 1673, ce n'est qu'au XIXe siècle, époque de l'impérialisme colonial, que les peintres "orientalistes" firent connaître en Europe l'architecture et les arts décoratifs des pays musulmans. Collectionneurs et érudits s'y intéressèrent alors de plus près et le premières expositions furent organisée L'art islamique a aujourd'hui trouvé sa place dans les collections des grands musées européens. Ce livre se propose de donner des clés de lecture à travers la présentation d'un choix d'oeuvres majeures. Illustré par plus de Zoo reproductions d'oeuvres, il aborde les grands domaines où l'art de l'Islam s'est épanoui: l'architecture, la peinture, la calligraphie et l'ornementation.EpuiséVOIR PRODUIT15,50 € -

Une esthétique du voile. Essai sur l'art arabo-islamique
Clévenot DominiqueLors de son "voyage en Orient" en 1843, Gérard de Nerval fait cette remarque sur Le Caire: "La ville elle-même, comme ses habitantes, ne dévoile que peu à peu ses retraites les plus ombragées." A grand renfort de ruelles, d'impasses ou de moucharabiehs, la rêverie orientaliste s'est nourrie de ce rapprochement entre le secret de la ville islamique et le voile de ses femmes. Mais ne faut-il voir là que le produit de la sensibilité romantique? Le voile de la femme en effet, quels que soient les différents noms qu'il peut recevoir localement, est désigné en arabe par le terme juridique de "hijâb": ce qui cache, ce qui sépare. Dans cette appellation se noue toute une problématique de l'espace et du regard que l'on rencontre en bien d'autres lieux de la culture islamique, car "hijâb" est aussi un terme du lexique religieux, une métaphore mystique, un concept philosophique. C'est l'écran qui interdit toute illusion d'une ressemblance entre l'homme et la divinité. Ce schéma visuel et spatial, cette "structure" devrait-on dire, le Coran l'expose dans un verset lapidaire: "Il n'a pas été donné à un mortel qu'Allah lui parle, sinon par révélation, ou de derrière un voile." Quelle place occupe cette structure du voile dans l'esthétique arabo-islamique? Telle est la question posée par ce livre. Pour y répondre, divers domaines de l'art arabo-islamique sont explorés: l'architecture religieuse, la peinture d'illustration, l'ornementation et l'art calligraphique, autant de domaines où s'articulent les notions d'espace, de regard, de corps, de parole et d'écriture.Sur commande en 6-8 joursCOMMANDER27,50 € -

Esthétiques du voile
Clévenot DominiqueLe terme latin velum, à l'origine du mot "voile", provient d'une racine indoeuropénne indiquant l'action de tisser. Une seconde hypothèse étymologique le rattache à un mot sanskrit qui signifie "couvrir". Héritier de ces diverses significations, le mot "voile" renvoie tout particulièrement à une fonction spécifique qui est de faire écran au regard. A ce titre le voile occupe un rôle déterminant dans ce que l'on pourra appeler "la structure du regard" : tout à la fois, il sépare et met en relation, ou en tension, le sujet qui regarde et l'objet de son regard. Le présent ouvrage vise à explorer et à analyser la notion de voile dans l'art, notamment ses occurrences dans l'art contemporain. Il s'agit de repérer la présence, sous ses divers aspects, du voile en tant que motif artistique et d'en dégager les enjeux et les significations sur le plan de la plasticité qu'il met en oeuvre, des phénomènes de perception qu'il induit ou des symboliques qu'il véhicule. Mais au-delà du motif artistique lui-même, la notion de voile engage une problématique du visible et de l'invisible qui permet de penser la question de la représentation ainsi que, plus largement, celle de la relation que l'art entretient avec le réel.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER24,99 € -

Habiter l'ornement
Alzieu Isabelle ; Clévenot Dominique ; Viguier EmmEn s'intéressant aux pratiques habitantes telles que Heidegger les a questionnées, cet ouvrage vise à renouveler les études récentes consacrées à l'ornement par une analyse critique de ce qui l'a traditionnellement défini et qualifié. Cet ouvrage vise à renouveler les études récentes consacrées à l'ornement par une analyse critique de ce qui a traditionnellement défini et qualifié l'ornement. Loin d'un ornement second, mensonger, superficiel, il prétend déplacer l'approche du sujet : habiter l'ornement suppose que l'on s'intéresse aux pratiques habitantes telles que Heidegger les questionne dans « Bâtir, habiter, penser » et « L'homme habite en poète ». L'ouvrage s'organise en 4 volets : le 1er propose des réflexions d'ordre esthétique, le 2e concerne l'espace architectural, le 3e s'attache à la question du corps, et le 4e aux pratiques plastiques contemporaines.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER26,00 €
Du même éditeur
-

Les vélins du muséum national d'histoire naturelle
Heurtel Pascale ; Lenoir MichelleEpuiséVOIR PRODUIT464,65 € -

Fresques des villas romaines
Mazzoleni Donatella ; Pappalardo Umberto ; RomanoLes villas romaines stupéfient toujours les visiteurs par le caractère grandiose de leur architecture et par la somptuosité de leur décoration. Grâce à ce livre, nous allons visiter 28 parmi les plus belles d'entre elles qui possèdent de superbes fresques de l'époque romaine. Ce livre sur les fresques de l'Antiquité étudie la fonction de base de cet art : agrandir les espaces intérieurs des villas, à un degré extravagant, en y faisant entrer les vastes paysages qui les environnaient. Cette fonction répondait aux souhaits des commanditaires, mais était également un parfait reflet de la vision des artistes. Les peintres de l'Ancienne Rome ont été surtout attirés par l'espace, qu'ils pouvaient prolonger, au moyen de trompe-1'?i1, de façades de marbre splendides, de portiques et de balustrades. Au sein d'un cadre architecturé, ils ont donné vie à leurs paysages en y introduisant des hommes, des animaux, ainsi que des figures mythologiques. L'originalité de la peinture romaine se comprend seulement en notant son rapport étroit avec l'architecture, enrichissant considérablement l'art de peindre grâce à la perspective, imaginaire et symbolique, de l'espace infini. Les plus grands ensembles de fresques romaines sont ici présentés : à Pompéi, la villa des Mystères, la maison du Labyrinthe, la maison des Vettii ou la maison du Poète tragique ; à Rome, la Domus Aurea de Néron, la maison aux Griffons, la maison de Livie, ou les thermes de Trajan ; mais également des sites très proches Oplontis, Boscoreale, Herculanum... De plus, les nombreux détails (souvent en taille réelle) accentuent l'impression du lecteur : il peut presque toucher les fresques, comme s'il était sur place, à Rome, à Pompéi ou à Herculanum. Ce livre propose d'aller au-delà d'une lecture traditionnelle : il fournit une sensation magique et tactile grâce au nouveau papier utilisé pour reproduire ces chefs-d'?uvre !EpuiséVOIR PRODUIT195,15 € -

Affiches des compagnies maritimes
Cadringher Gabriele ; Weallans Anne ; Tronc HélèneL'idée de ce livre est de raconter l'histoire des compagnies maritimes et de leurs paquebots à travers les affiches publicitaires. Sont évoquées les histoires artistique, culturelle, humaine et industrielle de tout un siècle d'aventures maritimes et sociales. Des premières reproductions e bateaux de la fin du XIXe siècle en passant par l'époque de l'Art Nouveau, puis de l'Art déco, plus de deux cents affiches sont reproduites dans cet ouvrage. Que ce soit le Titanic, l'Imperator, le Elisabethville, le Majestic, le Normandie, l'Atlantique, le Queen Mary, le Nieuw Amsterdam, tous les navires mythiques, qui font partie de l'histoire extraordinaire - voire romanesque - des compagnies maritimes, sont représenté. Ces affiches destinées à faire rêver le public d'alors nous font encore rêver aujourd'hui. Biographie de l'auteur Gabriele Cadringher, collectionneur d'affiches des compagnies maritimes, a prêté l'ensemble de son extraordinaire collection et a puisé quelques compléments dans des fonds spécialisés: grâce à elle, nous avons pu réaliser cet ouvrage exceptionnel. Anne Weallans, professeur d'histoire du design, a retracé l'histoire des paquebots et de leurs affiches.EpuiséVOIR PRODUIT79,50 € -

Palladio. Le modèle classique
Rigon Fernando ; Covi Marco ; Schelstraete EtienneEpuiséVOIR PRODUIT129,06 €
De la même catégorie
-

Mosquées. Splendeurs de l'Islam
Aga Khan Amyn ; Uluhanli Leyla ; Vair Christian?Lieux de spiritualité, les mosquées cultivent un sens profond et souvent mystique de la beauté : certaines comptent parmi les plus brillants accomplissements de l'histoire de l'architecture. A travers plus de soixante sites, cet ouvrage retrace l'évolution de leur structure et de leur décor à travers les siècles ? depuis leurs origines en Arabie, en passant par les chefs-d'oeuvre de Cordoue, Ispahan et Istanbul, jusqu'aux propositions contemporaines de Doha ou de Toronto. Entre Europe, sous-continent indien, Amérique du Nord, Afrique, Moyen-Orient, Russie et Caucase, c'est tout un monde d'idées et de formes qui se dessine. Aux côtés des plus fameuses créations des grandes dynasties de l'histoire islamique ? Omeyades, Abbassides, Mamelouks, Ottomans, Safavides ou Moghols ?, une sélection d'oeuvres majeures de notre temps vient démontrer la vitalité de l'architecture des mosquées à l'orée du XXIe siècle. Les photographies, pour beaucoup inédites, illustrent l'intérieur comme l'extérieur des bâtiments, ainsi que les jardins et fontaines qui leur servent de cadre. Les textes éclairent quant à eux les interprétations architecturales de la mosquée, mais aussi le style et l'iconographie de son décor. Calligraphie, céramique émaillée, mobilier et éclairage sont ainsi mis en lumière dans cet hommage à la splendeur de l'art islamique.EpuiséVOIR PRODUIT81,55 € -

Les Phéniciens. L'expansion phénicienne Carthage
Chéhab Maurice-H ; Parrot André ; Moscati SabatinoL'Univers des Formes , collection voulue par André Malraux, est la plus prestigieuse. Histoire universelle de l'art. En vingt volumes, cette nouvelle édition présente les grandes civilisations et l'histoire de leurs chefs-d'oeuvre, de la Préhistoire au déclin de la Rome antique. La parution de l'ouvrage Les Phéniciens dans L'Univers des formes a marqué un tournant dans la reconnaissance d'un art phénicien. Jusque-là, on doutait même qu'il en existât un. Les Phéniciens, marins habiles, marchands retors, pouvaient être considérés comme des artisans, mais pas comme des artistes. L'ouvrage a donc été un révélateur en son temps.. L'art phénicien est un art de l'objet, en céramique, métal ou ivoire, dont l'iconographie. puise aux répertoires de l'Egypte ou de la Mésopotamie, mais les réinterprète et se les approprie. Il est axé sur des formes, des images et un programme iconographique que les Phéniciens, depuis la Méditerranée, ont répandu de la Mésopotamie à l'Atlantique et de l'Anatolie à l'Egypte. Le texte d'origine d'André Parrot, Maurice H.Chéhab et Sabatino Moscati, illustré par une documentation photographique largement en couleur, est introduit par une nouvelle présentation et augmenté d'une bibliographie mise à jour dues à Françoise Briquel-Chatonnet, directrice de recherche au CNRS.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER29,50 € -

L'Orient de Saladin. L'art des Ayyoubides, Exposition présentée à l'Institut du Monde Arabe du 23 oc
Makariou SophieLe nom de Saladin fait immédiatement penser aux croisades, période qui vit s'affronter musulmans et Francs, chacun étant l'infidèle de l'autre. L'image devenue mythique du plus acharné adversaire des croisés, qui reprit Jérusalem suite à la défaite de Hattîn en 1187, masque une autre réalité: celle d'un moment fort de la civilisation arabo-musulmane. Saladin est en effet le fondateur de la dynastie ayyoubide - d'après le nom de son père Ayyûb, chef militaire d'origine kurde -, dont l'autorité s'exerça sur l'Egypte et la Syrie à travers les différentes branches de la famille. En moins d'un siècle, la culture, l'art et l'architecture connaissent un extraordinaire développement, donnant aux productions ayyoubides leur identité particulière. Damas, Alep et Le Caire deviennent les villes du pouvoir pour les princes et leur entourage, générant un important mouvement de constructions: fortifications, citadelles, madrasas - lieux d'enseignement, notamment, de l'islam sunnite pour contrer le chiisme -, mausolées qui, de nos jours encore, marquent le paysage de ces villes. Celles-ci sont aussi des centres de production d'objets mobiliers destinés, entre autres, à la Cour des princes. Céramiques, textiles, mais surtout objets en métal incrusté d'argent (bassins, aiguières, chandeliers...) et verres émaillés et dorés (gobelets...) témoignent de la qualité du travail des artisans et des artistes, qui n'hésitent pas à déplacer leurs ateliers pour satisfaire les commanditaires. Ces productions bénéficient aussi du fort courant d'échanges, tant avec l'Extrême-Orient qu'avec l'Occident, qui se maintient malgré les conflits.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER15,00 € -

Chevaux et cavaliers arabes dans les arts d'Orient et d'Occident. Exposition présentée à l'Institut
COLLECTIFEn arabe, le terme furûsiyya désigne les disciplines scientifiques et techniques se rapportant au cheval dans son acception la plus large. Forgé dès la seconde moitié du VIIIe siècle de l'ère chrétienne sous le règne des califes abbassides, ce vocable recouvre l'équitation et le dressage, l'hippologie et l'art vétérinaire, l'art et la technologie militaires, la formation du cavalier et du fantassin, la cynégétique et les sports d'adresse. A ces pratiques s'ajoute un code de vertus chevaleresques. Cet ensemble témoigne de la passion que les Arabes nourrissent pour le cheval depuis l'Antiquité tardive, héritiers en cela de traditions antérieures ou voisines.Les arts islamiques reflètent cette passion et la place du cheval dans le vécu et dans l'imaginaire arabo-musulman. Les représentations de chevaux et de cavaliers foisonnent évidemment dans les manuscrits et les miniatures, mais aussi sur les céramiques, les métaux, les textiles. Ces figurations, dans lesquelles le harnachement du cheval et l'équipement du cavalier sont détaillés avec soin, transcrivent une réalité qui dépasse la nécessité fonctionnelle pour faire de ces éléments des chefs-d'?uvre de l'art décoratif.L'ouvrage invite à la découverte des univers équestres de l'Islam - les sources, la furûsiyya, le cheval et le prince, le cheval littéraire - et propose d'aller au-delà avec la vision du cheval arabe, cette fois en terme de race, dans la création artistique occidentale du XIXe siècle. A la suite de la campagne d'Egypte et du voyage des artistes en Orient, celui-ci véhicule le goût de l'ailleurs et féconde l'imagination.Les essais et les commentaires d'?uvres rédigés par des historiens, des historiens de l'art, des conservateurs de musées et de bibliothèques apportent un éclairage nouveau et multiple sur la relation de l'homme avec sa "plus belle Conquête".EpuiséVOIR PRODUIT15,00 €
