
Colonie
Léonce et sa vieille mère vivent maintenant seuls dans l'ancienne propriété à l'abandon, prise en étau entre la rivière et la nationale. Tout près, de l'autre côté de la route, les maisons blanches du lotissement gagnent chaque jour du terrain. Le souvenir des années 20 les hante. Mangée par une glycine en fleurs, la maison apparaissait au milieu d'un parc immense, dans les allées impeccables duquel s'épanouissaient lilas et seringas, chênes et séquoias, massifs d'églantiers, de rosiers rouges et de pivoines blanches. Mais dans ces lieux trop paisibles le père de Léonce s'ennuyait et rêvait d'aventures exotiques. Encouragé par un notaire véreux, il abandonna femme et enfant pour les rives du Congo : l'Empire colonial serait, à n'en rien douter, le théâtre de ses retentissants succès...
| Nombre de pages | 206 |
|---|---|
| Date de parution | 23/08/2003 |
| Poids | 230g |
| Largeur | 135mm |
| EAN | 9782707318459 |
|---|---|
| Titre | Colonie |
| Auteur | Clémençon Frédérique |
| Editeur | MINUIT |
| Largeur | 135 |
| Poids | 230 |
| Date de parution | 20030823 |
| Nombre de pages | 206,00 € |
| Disponibilité | Sur commande en 2-4 jours |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Les méduses
Clémençon FrédériqueIl est le lieu que nous avons tous en commun et qui prend le pouls de nos vies, dont il tient les deux extrémités. Il est aussi le reflet de nos sociétés et de leurs territoires désunis, fragmentés, où nous nous rencontrons, nous regardons, un peu. C'est là, dans cet hôpital du sud de la Loire, à trente kilomètres de la mer, que travaillent ou passent Hélène, Ilan, Claire, Samir et quelques autres. C'est là, à l'endroit où nos existences se révèlent les plus fragiles, mais les plus vibrantes aussi, qu'ils vont se retrouver. Frédérique Clémençon raconte leurs itinéraires croisés dans une langue à la hauteur de ses personnages, d'une beauté grave et enchanteresse.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER18,00 € -

L'hiver dans la bouche
Clémençon FrédériqueTu sais, je crois que tu devrais changer ta manière de t'habiller. " Ce reproche, aussi cruel que banal, c'est Antoine qui le fait à Jeanne, sa femme. S'ensuit une courte conversation qui met fin à dix-huit années de mariage. Deux ans plus tard, Jeanne s'envole pour New York. Un voyage qu'elle espère salutaire. En quête des preuves d'un amour désavoué dont il ne reste peut-être plus rien, elle remonte le temps, jusqu'aux premières années d'une enfance peu aimable. De son écriture inspirée, Frédérique Clémençon ausculte nos sentiments, malmenés par le temps et le poids de la vie matérielle. Existe-t-il vraiment une "vie commune" ...Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER17,00 € -

Une saleté
Clémençon FrédériqueDans l'isolement d'une ville maison perdue dans les collines, deux femmes, une mère et sa fille, règlent leurs comptes, convoquent leurs fantômes, s'épanchent une fois encore. Elles ne se parlent plus depuis longtemps. Leurs voix ne feront donc que se croiser. Une troisième voix se mêle à la leur, qui ordonne avec ironie leurs récits fragmentés. Mais elle s'éteint bientôt, parasitée par d'autres voix, celles des disparus - le père et l'époux, le grand-père et le beau-père.EpuiséVOIR PRODUIT12,04 € -

Dans la forêt glacée
Clémençon FrédériqueEtendu mort au pied de la falaise. C'est là que Chloé découvre son grand frère, Gabriel. Pour nous, l'adolescente va reprendre toute l'histoire, commencée trois jours plus tôt, alors qu'ils étaient encore quatre enfants venus fêter, le temps d'un week-end, les noces d'or des grands-parents. Défilent une poignée de journées bruissant des secrets que cette famille semble vouloir à tout prix cacher. Peu à peu, la jeune fille va les révéler, précipitant la chute des siens. Frédérique Clémençon, en fouillant le silence d'une famille, nous offre un roman noir qui met en scène notre part d'ombre et, ce faisant, livre le portrait saisissant d'une jeune fille qui ne sait pas comment sauver sa peau.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER19,00 €
Du même éditeur
-

Revue d'études palestiniennes N° 106, hiver 2008 : Après la rencontre d'Annapolis : vers une troisiè
Al-Dakhil Khaled ; Mansour Sylvie ; Hermann DenisEpuiséVOIR PRODUIT15,00 € -

Les Rites d'interaction
Goffman ErvingLa vie sociale est un théâtre, mais un théâtre particulièrement dangereux. A ne pas marquer la déférence qu'exige son rôle, à se tenir mal, à trop se détacher des autres comédiens, l'acteur, ici, court de grands risques. Celui, d'abord, de perdre la face ; et peut-être même la liberté : les hôpitaux psychiatriques sont là pour accueillir ceux qui s'écartent du texte. Il arrive ainsi que la pièce prenne l'allure d'un drame plein de fatalité et d'action, où l'acteur-acrobate - sportif, flambeur ou criminel - se doit et nous doit de travailler sans filet. Et les spectateurs d'applaudir, puis de retourner à leurs comédies quotidiennes, satisfaits d'avoir vu incarnée un instant, resplendissant dans sa rareté, la morale toujours sauve qui les soutient.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER19,00 € -

Fin de partie
Beckett SamuelDans Fin de partie il y a déjà cette notion d'immobilité, cette notion d'enfouissement. Le personnage principal est dans un fauteuil, il est infirme et aveugle, et tous les mouvements qu'il peut faire c'est sur son fauteuil roulant, poussé par un domestique, peut-être un fils adoptif, qui est lui-même assez malade, mal en point, qui marche difficilement. Et ce vieillard a ses parents encore, qui sont dans des poubelles, son père et sa mère qu'on voit de temps en temps apparaître et qui ont un très charmant dialogue d'amour. Nous voyons deux êtres qui se déchirent, qui jouent une partie comme une partie d'échecs et ils marquent des points, l'un après l'autre, mais celui qui peut bouger a peut-être une plus grande chance de s'en tirer, seulement ils sont liés, organiquement, par une espèce de tendresse qui s'exprime avec beaucoup de haine, de sarcasme, et par tout un jeu. Par conséquent, il y a dans cette pièce - qui est à un niveau théâtral absolument direct, où il n'y a pas d'immense symbole à cher-cher, où le style est d'une absolue simplicité -, il y a cette espèce de jeu qu'ils se font l'un à l'autre, et qui se termine aussi d'une façon ambiguë parce que le suspense dérisoire de la pièce, s'il y a suspense, c'est ce fils Clov, partira-t-il ou non? Et on ne le sait pas jusqu'à la fin. Je dois dire aussi que c'est une pièce comique. Les exégètes de Beckett parlent d'un "message", d'une espèce de chose comme ça. Ils oublient de dire le principal, c'est que c'est une chose qui est une découverte du langage, de faire exploser un langage très quotidien. Il n'y a pas de littérature plaquée, absolument pas. Faire exploser un langage quotidien où chaque chose est à la fois comique et tragique.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER8,00 €
De la même catégorie
-

Oeuvres complètes. Tomes 1 et 2
Némirovsky Irène ; Philipponnat Olivier ; EpsteinEpuiséVOIR PRODUIT68,30 € -

La répudiée
Abécassis ElietteJ'ai été aimée, c'est la fin de l'amour, aimée et adorée, c'est la fin de l'amour, aimée et répudiée".EpuiséVOIR PRODUIT12,90 € -

Les Mystères de Paris
Sue Eugène ; Lyon-Caen JudithIl y a dans Les Mystères de Paris une énergie sauvage: celle d'une cohorte de personnages maléfiques, malfrats hideux comme la Chouette, Tortillard - un anti-Gavroche -, le Maître d'école ou Bras-Rouge, criminels du grand monde comme le comte de Saint-Remy, monstres hypocrites comme le notaire Jacques Ferrand. Eugène Sue n'est pas avare de noirceur. Mais il y a aussi une sauvagerie du Bien, celle de Rodolphe, prince mélancolique venu à Paris à la recherche de sa fille perdue, impitoyable avec les méchants qu'il punit au mépris des lois. On doit à sa cruauté quelques-unes des scènes les plus stupéfiantes du roman: le châtiment du Maître d'école, ou le supplice de luxure imposé à Jacques Ferrand. Cette cruauté contraste avec la pureté morale de Fleur-de-Marie, comme avec la face solaire de Rodolphe, providence de tous les malheureux honnêtes dont il croise le chemin. Le roman exprime dans son ensemble une quête assoiffée de régénération morale de la société, par l'amélioration des mécanismes préventifs et répressifs (c'est le sens de l'engagement de Sue en faveur dans l'encellulement des criminels) ainsi que par l'invention de mécanismes d'incitation au Bien, police ou tribunal de la Vertu, qui doivent récompenser publiquement les actions exemplaires." Judith Lyon-Caen.EpuiséVOIR PRODUIT32,00 € -

La commode aux tiroirs de couleurs
Ruiz OliviaÀ la mort de sa grand-mère, une jeune femme hérite de l?intrigante commode qui a nourri tous ses fantasmes de petite fille. Le temps d?une nuit, elle va ouvrir ses dix tiroirs et dérouler le fil de la vie de Rita, son Abuela, dévoilant les secrets qui ont scellé le destin de quatre générations de femmes indomptables, entre Espagne et France, de la dictature franquiste à nos jours.La commode aux tiroirs de couleurs signe l?entrée en littérature d?Olivia Ruiz, conteuse hors pair, qui entremêle tragédies familiales et tourments de l?Histoire pour nous offrir une fresque romanesque flamboyante sur l?exil.« Un magnifique roman sur l?exil. Un petit bijou. » Le Parisien« Une fresque familiale vibrante. » Version Femina« Un texte délicat, poétique et poignant. » RTL« Racé comme du Almodóvar. Un coup d?éclat et un coup de maître. Une écrivaine démente. » Le Point« Par la grâce d'un livre, les racines refleurissent. » Courrier de l'Ouest« Cette épopée ne s'oublie pas. » Le Figaro« Le partage est la morale de ce récit ardent. » Le Monde des livres« Un émouvant premier roman autour d?une lignée de femmes frondeuses, marquées par le déracinement. » Elle« Un superbe premier roman. » Europe 1« Une réussite. » Causette Notes Biographiques : Olivia Ruiz est auteure, compositrice et interprète. D?origine espagnole, elle a grandi à Marseillette. Trois de ses grands-parents ont fui la guerre civile mais n?en ont jamais parlé. De ce silence est né son premier roman, La commode aux tiroirs de couleurs.EpuiséVOIR PRODUIT21,40 €

