Donner sa vie. Six jours de retraite sur l'Eucharistie
Claverie Pierre
CERF
16,00 €
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EAN :9782204071468
Pierre Claverie, dominicain, évêque d'Oran, assassiné le 1er août 1996, était conscient de s'être donné à l'Algérie et au peuple algérien "avec lequel, disait-il, nous lie une alliance d'amitié que rien, même la mort, ne pourra briser". En cela, il voulait être disciple du Christ, pour qui le choix du "plus grand amour" fut de "donner sa vie pour ses amis". Chaque année, durant l'été, Pierre Claverie, qui était resté un authentique "frère prêcheur", donnait plusieurs retraites dans des communautés religieuses. Cette retraite sur l'Eucharistie, Donner sa vie, fut écrite en 1981, année où le Congrès eucharistique mondial fut célébré à Lourdes sur le thème "Jésus Christ, pain rompu pour un monde nouveau". Ce texte comprend douze chapitres (deux interventions par jour pour une retraite de six jours) qui suivent de très près le déroulement de la messe et qui en commentent les étapes à la lumière de l'Évangile, du Royaume à venir et de l'engagement personnel du disciple du Christ. C'est dans la célébration quotidienne de la messe que Pierre Claverie puisait la force de donner sa vie comme le Christ. L'Eucharistie, écrivait-il, "donne à notre vie son orientation, son mouvement, sa consistance. C'est pourquoi il est important d'y revenir souvent et d'y entrer aussi profondément que possible, de se laisser façonner par elle au jour le jour". La lecture de cette retraite, en particulier des passages concernant l'offertoire et la consécration, est éclairante et bouleversante lorsqu'on pense à la fin tragique et lumineuse de Pierre Claverie. L'ensemble, très structuré, constitue un bel ouvrage de formation et d'approfondissement.
Nombre de pages
112
Date de parution
10/04/2003
Poids
150g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782204071468
Titre
Donner sa vie. Six jours de retraite sur l'Eucharistie
Auteur
Claverie Pierre
Editeur
CERF
Largeur
135
Poids
150
Date de parution
20030410
Nombre de pages
112,00 €
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Ce quatrième volume de la correspondance de Pierre Claverie revient à l'époque des premiers pas : premiers pas en métropole, premiers pas dans la vie religieuse. Grâce à ses lettres, nous l'accompagnons au long de son année universitaire à Grenoble, pendant son noviciat à Lille et sa première année d'études au Saulchoir. Période déterminante pour lui, fondatrice.En novembre 1957, Pierre Claverie quitte son Algérie natale pour étudier en France. Qui aurait pu deviner alors le rôle majeur qu'il jouerait dans la vie de l'Église d'Algérie ... Ce quatrième tome de sa correspondance familiale nous plonge dans les premières années d'un destin hors du commun. Arrivé à Grenoble, le jeune homme consciencieux s'applique au travail académique. En même temps, il se lance avec passion dans la défense de la cause de l'Algérie française. Sa vision de l'Algérie va se transformer, par la suite, de manière inattendue. Ses lettres en témoignent : Pierre Claverie nourrit depuis longtemps le désir de devenir prêtre. Sa correspondance familiale, fidèle et régulière, nous permet de suivre son itinéraire sur près de quarante ans et de voir sa famille faire chemin avec lui. La cellule familiale offre un mélange subtil de principes bien affirmés et de liberté intérieure, de sérieux et d'humour. Elle a pour âme Étienne Claverie, le père, qui a une verve de conteur et un grand bonheur des formules. Voici un document rare et précieux : non seulement en raison de la personnalité de Pierre Claverie, du lieu où il vivait et où il s'est impliqué comme religieux puis comme évêque, mais aussi par l'originalité et les qualités littéraires de cette correspondance familiale.
En 1975, au moment où commence ce troisième volume de la correspondance familiale de Pierre Claverie, la situation de l'Église en Algérie semble hypothéquée. Notre-Dame d'Afrique à Alger, la basilique Saint-Augustin à Hippone, et la basilique de Santa-Cruz à Oran ont été occupées. Bientôt, seront posés des scellés sur la bibliothèque des Glycines, ce centre que dirige Pierre Claverie et où les Algériens n'auront plus le droit de suivre des cours d'arabe. La " Revue de Presse ", revue dite " subversive ", sera interdite... Mais à côté de ces défis posés à l'Église par une certaine Algérie politique et administrative et par une société en lutte avec ses propres contradictions, il y a aussi beaucoup de soutien de la part des Algériens eux-mêmes. Pour Pierre Claverie, qui analyse et décrit les transformations à l'oeuvre dans la société algérienne et dans la communauté chrétienne, l'idée de vivre, de travailler, et de contribuer au développement d'une société qui se cherche est très attrayante. C'est pourquoi, au centre de ce troisième volume se pose la question du destin de Pierre Claverie. Où est sa place ? Va-t-il pouvoir rester en Algérie comme il le désire ? Vu de l'extérieur, notamment des milieux religieux de Rome, du Caire et de Paris, ce pays ne semble pas peser bien lourd dans la balance : il semble donc évident que Pierre Claverie quittera l'Algérie, appelé par son Ordre, pour apporter son aide au couvent du Caire, associé à l'Institut dominicain d'études arabes (IDEO) ou élu, en France, comme prieur provincial des dominicains. Pierre lutte contre ces tentations et tentatives de l'envoyer ailleurs. Il aime cette Algérie si différente de celle de son enfance. Il entend se donner à elle. -- In 1975, when this third volume of Pierre Claverie's family correspondence begins, the situation of the Church in Algeria seems unsure. Notre-Dame d'Afrique in Algiers, the Saint-Augustin basilica in Hippone, and Santa-Cruz in Oran have been occupied. Soon they will close the Glycines library, a centre run by Pierre Claverie where Algerians will no longer be able to learn Arabic. The 'Revue de Presse', described as 'subversive', will be outlawed... But apart from these threats to the Church by a certain political and administrative class in Algeria, and by a society wrestling with its own contradictions, there is a great deal of support from Algerians themselves. For Pierre Claverie, who analyses and describes the on-going transformations in Algerian society and in the Christian community, the idea of living, working and contributing to the development of a society in search of itself is very appealing indeed. That is why, at the heart of this third volume, the question of Pierre Claverie's destiny is posed: What is his place? Will he be able to stay in Algeria, as he would like to? Looking from the outside, especially from the religious milieu in Rome, Cairo and Paris, this country does not weigh heavily in the balance of things: it seems obvious that Pierre Claverie should leave Algeria, be called back by his Order to give his assistance to the convent in Cairo, associated to the Institut dominicain d'études arabes (IDEO), or elected as provincial prior of the Dominicans in France. Pierre struggles against temptations and these attempts to send him away. He loves this Algeria, so different from that of his childhood. He means to give his life for it.
En quelques brefs chapitres, Pierre Claverie, fin connaisseur de l'arabe, de la culture et de la religion musulmanes, présente l'islam. Neuf mots pour expliquer ce qui rassemble et anime les croyants de cette religion: une communauté, un livre, un prophète, une foi, une loi, une morale, une famille, une cité, une mystique. Un ouvrage utile, par sa clarté et sa simplicité, pour les étudiants et tous ceux qui ont des responsabilités d'enseignants ou de catéchètes. D'autres ouvrages de Pierre Claverie, publiés aux éditions du Cerf, peuvent compléter les informations et réflexions que celui-ci contient: Le Livre de la foi. Révélation et parole de Dieu dans la tradition chrétienne, 1996; Petit traité de la rencontre et du dialogue, 2004; et Humanité plurielle, 2008.
La Bible de Jérusalem est le fruit de la traduction collective des textes hébreux et grecs par l'Ecole biblique et archéologique française de Jérusalem qui lui a donné son nom. La première version est parue en 1956. La version actuellement imprimée date de 2000. La qualité des introductions, des traductions et des notes reflète le meilleur de la recherche exégétique contemporaine. La mise en pages réjouit l'oeil tout en facilitant l'intelligence du texte - l'usage de strophes signalant par exemple les passages poétiques. Cette disposition est devenue un modèle pour toutes les bibles modernes ultérieures. Des références dans les marges renvoient à d'autres passages. La Bible de Jérusalem est actuellement la traduction biblique la plus répandue en France, et fait figure de classique. La fidélité aux textes originaux en fait une bible d'étude. La qualité littéraire de sa traduction, la grande attention portée à son vocabulaire et à son style en font une bible pour la lecture, adaptée à tous les publics. Les livres présentés sont ceux du canon catholique.
Depuis la vague d'attentats de janvier 2015 jusque dans des tragédies plus récentes, une incompréhension mine notre société : comment des jeunes, français ou installés en France de longue date, peuvent-ils adopter des positions haineuses à l'égard de ceux qu'ils décrivent comme leurs ennemis ? Comment des campagnes de harcèlement peuvent-elles se développer sur les réseaux sociaux pour dénoncer les contenus de certains cours ? Les questions sont complexes, et n'appellent pas des réponses simplistes. Cet ouvrage - élaboré dans une perspective interdisciplinaire (droit, philosophie, psychologie, sciences de l'éducation, sociologie, théologie) - aborde concrètement les difficultés et les actions possibles, associant chercheurs et acteurs du terrain éducatif. Le monde éducatif est, en effet, confronté à la problématique du décalage entre discours se voulant scientifiques et dogmes religieux, menant dans certains cas au dysfonctionnement de l'institution scolaire (avec notamment le refus de participer à certains cours). La réflexion et l'action sur ce thème supposent donc de ne pas prendre de position surplombante, mais de pallier la méconnaissance du phénomène religieux chez une partie de ceux qui se confrontent à ses manifestations contemporaines, et de prendre la mesure des failles psychiques, intellectuelles, voire spirituelles de nos dispositifs collectifs d'éducation et de transmission du savoir. Les expressions religieuses contemporaines les plus extrêmes seraient alors à penser dans ce cadre du déficit des valeurs symboliques partagées qui feraient lien...