
Mélusine Tome 12 : La Belle et la Bête
Biographie de l'auteur Né à Liège le 16 novembre 1965, Frédéric Seron, dit "Clarke", sait presque tout faire ! Jouer de la musique, parler l'espagnol, composer des chansons en allemand, écrire en danois, chanter en latin... et même réaliser un nombre incroyable de planches de bande dessinée chaque semaine ! Après avoir suivi les cours de l'école des Beaux-Arts, il s'oriente vers l'illustration de mode avant d'être séduit par la BD en participant à des publications collectives locales ("Qui a tué François Walthéry" et "B.D. Mode, c'est belge"). En 1987, il publie, chez Khany, son premier album personnel : "Rebecca Bon anniversaire, Papy", sur scénario d'un autre débutant, François Gilson, qui ne le quittera plus guère. SPIROU accueille ses récits complets des "Cambrioleurs", écrits par Crosky, et les mini-strips fantaisistes d'"Africa Jim", animés par Gilson. C'est avec ce dernier que Clarke découvre les charmes de la sorcellerie en lançant "Mélusine" en 1992. Envoûtées, les Éditions Dupuis accorderont rapidement sa propre collection d'albums à l'éternelle apprentie-magicienne. Avec le succès, la production de Clarke s'emballe à tel point qu'il est contraint d'adopter le pseudonyme Valda pour illustrer, dans un style plus épuré, les aventures des "Baby-sitters" que lui propose Christian Godard. La collection "Humour libre" lui permet de se multiplier. Sur des scénarios de Yann, il massacre allègrement les biographies des respectables auteurs Andersen et Perrault proposés dans la série des "Sales petits contes". Il s'octroie du reste le plaisir d'y ouvrir sa propre collection, avec la complicité de Midam pour les scénarios, sous le titre prometteur "Durant les travaux, l'exposition continue...". Caractéristique originale des deux premiers tomes de cette série : tous les personnages de ces gags arborent des lunettes. Clarke dit n'en porter que lorsque ses yeux sont fatigués... Ce qui ne doit pas lui arriver trop souvent, car il trouve encore le temps et l'énergie pour livrer moult animations au beau journal SPIROU quand il n'anime pas une nouvelle série pour le mensuel FLUIDE GLACIAL.François Gilson est né le 16 novembre 1965 à Arolsen, en Allemagne, où son père, militaire, se trouvait caserné. Mais c'est à Liège, où il vit encore aujourd'hui, qu'il fait, avec Clarke (né le même jour que lui), ses premières armes dans la BD en créant le fanzine CAFARD. Coup d'essai, coup de maître : la direction de la très catholique école où ils étudient n'apprécie guère leur causticité et profite du premier prétexte pour les exclure. À l'Académie royale des Beaux-Arts de Liège, Gilson s'aperçoit qu'il n'est guère doué pour le dessin, mais qu'il éprouve en revanche un plaisir certain pour le scénario. Patrick Pinchart, alors rédacteur en chef de Spirou, l'encourage dans cette voie, et Marc Hardy, dessinateur liégeois de "Pierre Tombal", ne lui ménage pas ses conseils. Malgré l'appui de ces parrains, la période est difficile : Gilson travaille beaucoup, collabore au fanzine IMPAYABLE et s'associe avec Clarke pour publier en 1987 son premier album "Rebecca - Bon anniversaire, Papy" chez le petit éditeur local Khani. Il accomplit ensuite son service militaire en effectuant chaque jour l'aller retour entre la Belgique et l'Allemagne dans un camion postal. À force de persévérance, il devient bientôt gagman patenté dans l'ombre tutélaire du journal SPIROU. Entre de multiples projets en sommeil, il collabore avec Serge Carrère ("Carmela"), Wilbur Duquesnoy ("Comiques Strips"), Glem ("Non-Sense"), Guilhem Bec ("La Tribu des Épithètes"), Gos et Walt ("Les Galaxiens"), E 411 ("Hervé T. T.") et même l'indécollable Clarke pour les petits strips délirants d'"Africa Jim". En 1990, il crée le "Garage Isidore". Son association avec Olis s'est décidée à la suite d'une épreuve quasi initiatique : le dessinateur, qui ne s'y connaissait guère en mécanique, hésitait à se lancer dans une série où il est apparemment beaucoup question de voitures. La main sur le coeur, Gilson assura qu'il en était un spécialiste. Ce qui tombait à pic, la voiture d'Olis se trouvant justement en panne. Gilson se fit décrire les symptômes et diagnostiqua au pifomètre un problème d'embrayage, ce que devait confirmer le premier garagiste consulté. Convaincu, Olis accepta de dessiner une série développée par un tel expert. En 1995, Gilson retrouve son ami Clarke pour "Mélusine", et peut enfin donner libre cours à cette verve sacrilège et ensorcelante qui effrayait tant certains lecteurs ensoutanés de CAFARD... Avec Bercovici, il explore désormais l'univers des vacances organisées avec son dépaysant "Cactus Club". Gilson prépare actuellement un polar réaliste et rêve de dessin animé. Enfin, il avoue qu'il aimerait avoir des ailes. Il a déjà sauté en parachute, et même à l'élastique du haut d'une grue de soixante mètres. Ne dirait-on pas le début d'un nouveau gag ?
| Nombre de pages | 46 |
|---|---|
| Date de parution | 17/03/2014 |
| Poids | 370g |
| Largeur | 220mm |
| EAN | 9782800162102 |
|---|---|
| Titre | Mélusine Tome 12 : La Belle et la Bête |
| Auteur | CLARKE/GILSON |
| Editeur | DUPUIS |
| Largeur | 220 |
| Poids | 370 |
| Date de parution | 20140317 |
| Nombre de pages | 46,00 € |
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Mélusine Tome 2 : Le bal des vampires
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Mélusine Tome 3 : Inferno
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Mélusine Tome 6 : Farfadets et Korrigans
CLARKE/GILSONRevue de presse Que celui qui n'aime pas Ma Sorcière Bien Aimée me jette le premier sort. Samantha Stevens, LA référence quand il s'agit d'évoquer une gentille sorcière, a depuis peu une consoeur. Sous la plume et le crayon de la nouvelle garde de -l'excellent- hebdomadaire Spirou, Mélusine a vu le jour. Un chouia novice dans la difficile pratique de son art, cette splendide rousse -aurait-il pu en être autrement- oscille entre génie et bévues. Technicienne de surface dans un manoir au bord d'une falaise pour un vampire et son ectoplasme de femme, la brave petite poursuit courageusement ses études, le soir à la lueur d'une bougie. Ce sixième opus, et de loin le meilleur, permet de surprendre le lecteur de page en page. Jamais éculé, le gag reste le moteur de cette bande dessinée qui sait ne pas perdre de vu son principal objectif : divertir. Truffé de bon mot, il est un régal qui se partage dans toute la famille. L'album se divise en deux. La première partie est une succession d'historiettes qui laisse place à la première histoire de Mélusine, sur 26 planches. Farfadets et Korrigans, tel est son titre, amène cette délicieuse jeune fille dans des contrées hostiles où elle rencontrera aussi bien des dragons que des nains hideux ou encore des monstres indéterminés et aussi moches que les nains. Une réussite qui flatte la nouvelle politique éditoriale de la légendaire maison Dupuis. --Hervé H.-- -- Urbuz.comÉPUISÉVOIR PRODUIT10,60 €
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Allah n'est pas obligé
Najjar Zaven ; Winczura Karine ; Kourouma AhmadouBirahima a dix ans, un insolent qui parle vite, jure beaucoup et s'accroche à ses dictionnaires comme à une arme. De Togobala à Monrovia, il traverse la Côte d'ivoire, la Guinée, la Sierra Leone et le Libéria. Après la mort de sa mère, il prend la route avec Yacouba, " féticheur " et " multiplicateur de billets ". Très vite, la guerre l'avale : chefs de guerre, rites, pillages, drogues, enfants-soldats et, au milieu du chaos, une lucidité ravageuse." Allah n'est pas obligé ", répète-t-il, pour tenir debout. A sa parution, le roman Allah n'est pas obligé, aux Editions du Seuil a été un choc. Parce que Kourouma choisissait un enfant-soldat comme narrateur, et lui donnait une langue explosive, déroutante, capable de passer de l'innocence à l'horreur sans prévenir, de la farce à la tragédie. La réception a été à la mesure du coup porté : le roman a marqué durablement, couronné de prix prestigieux (Renaudot, Goncourt des lycéens, Amerigo-Vespucci), s'imposant depuis comme un classique de la littérature contemporaine. Avec cette adaptation en bande dessinée, Zaven Najjar, le réalisateur du long-métrage animé, prolonge son film tout en revenant à la langue d'Ahmadou Kourouma. Une plongée dans la guerre à hauteur d'enfant, drôle, terrible, nécessaire.EN STOCKCOMMANDER21,95 €
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Pétillon ; LarcenetL'héritière de Château Grolo-Laglotte , maison de vignoble située dans le Médoc, a disparu subitement en laissant une simple lettre à sa famille. Son mariage avec John, fils d'un riche domaine vinicole californien, devait pourtant sauver le château au bord de la faillite... Avec l'aide d'Ange Léoni, viticulteur corse membre de la famille, les Grolo-Laglotte font appel à un détective privé « discret » qu'il a connu en Corse, un certain Jack Palmer... Une nouvelle enquête désopilante, initialement écrite par René Pétillon et qui était restée inédite. Une nouvelle réjouissante pour les nombreux lecteurs de Jack Palmer, de René Pétillon et de Manu Larcenet !Notes Biographiques : René Pétillon est né en 1945 à Lesneven, dans le Finistère. Dessinant depuis toujours pour le plaisir, c'est en autodidacte qu'il passe professionnel. Il n'a en effet jamais mis les pieds dans une école d'art. Après avoir envoyé quelques dessins par la poste, il débute en 1968 dans ?Plexus', ?L'Enragé' et ?Planète'. Comme le dessin d'humour ne le fait pas vivre, il se lance dans la bande dessinée et frappe à la porte de ?Pilote', où il publie aussitôt un récit en six pages intitulé "Voir Naples et mourir". En 1974, il crée le détective Jack Palmer qui se baladera dans ?Pilote', ?L'Écho des savanes', ?BD', ?Télérama' et ?VSD'. En 1976, pour ?L'Écho des savanes', il scénarise "Le Baron noir" dont Yves Got assure le dessin. L'année suivante, et jusqu'en 1981, la série est accueillie pour un strip quotidien dans les pages du ?Matin de Paris'. En 1993, Pétillon entre au ?Canard enchaîné', où, chaque semaine, il publie des dessins politiques. Grand Prix d'Angoulême en 1989, il reçoit, en 2001, à Angoulême toujours, le prix du meilleur album pour "L'Enquête corse". En 2002, il est lauréat du grand prix de l'humour vache au Salon international du dessin de presse et d'humour de Saint-Just-le-Martel. René Pétillon est aussi citoyen d'honneur de la ville de Bastia. En 2017, sort chez Dargaud un recueil de ses dessins d'actualité intitulé "Un certain climat". La même année, il gagne le grand prix du festival de Blois BDBoum ! René Pétillon nous a quittés le 30 septembre 2018. Emmanuel Larcenet, dit « Manu Larcenet » ou simplement « Larcenet », naît le 6 mai 1969 à Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine). Il suit des études de graphisme au lycée de Sèvres, puis il s'inscrit à l'école Olivier-de-Serres, où il obtient un BTS d'expression visuelle option images de communication. Dès 1991, il publie dans ?Yéti', pour lequel il réalise également sa première couverture de magazine. En 1994, il entre à ?Fluide glacial', où il peut développer à loisir des histoires, imprégnées d'absurde, de non-sens et d'humour parodique. Son premier album paraît en 1996, dans un format à l'italienne, « 30 Millions d'imbéciles » (Glénat). Il signe ensuite plusieurs histoires complètes ? « Soyons fous » (Fluide Glacial, 1996), « La Loi des séries » (Fluide glacial, 1997), « À l'ouest de l'Infini » (Fluide glacial, 1999), « Les Superhéros injustement méconnus » (Fluide glacial, 2001), « Ni dieu, ni maître, ni croquettes » (Glénat, 2002) ou encore « Le Guide de la survie en entreprise » (Fluide glacial, 2005). Entre-temps, Larcenet fonde, avec Nicolas Lebedel, sa propre maison d'édition, Les Rêveurs de Rune ? qui deviennent assez vite Les Rêveurs ?, pour publier des oeuvres à la limite de l'expérimental. Il y crée la collection « On verra bien... », dans laquelle il publie plusieurs one-shots qu'il écrit et dessine dans un format à l'italienne et en noir et blanc ? « Dallas Cowboy » (1997), « Presque » (1998), « On fera avec » (2000), « L'Artiste de la famille » (2001), puis « Ex Abrupto » (2005). Dans ces différentes oeuvres intimistes, il utilise un trait plus lâche et expressif, Larcenet s'interroge sur la création, la mort, ou encore l'obésité. Il poursuit son travail avec ?Fluide glacial', où il crée une série parodique de Bob Morane, intitulée « Bill Baroud », qui comptera quatre tomes (Fluide glacial, 1998-2002). Les six épisodes de « Minimal » (série éditée en albums par Fluide glacial en 2003), marquent une rupture. Dans ces pages, qui se moquent des dérives intellectualistes de la bande dessinée alternative, Larcenet se fait plus caustique. De la fin 2005 à 2006, il dessine, sur des scénarios de Lindingre, « Chez Francisque ». Mais, à la suite d'un désaccord avec Thierry Tinlot, il quitte la revue au mois de juin 2006, douze ans après y avoir publié ses premiers dessins. Entre 1997 et 2004, il est accueilli par ?Spirou' les éditions Dupuis. Il participe à la nouvelle collection « Humour libre », où il signe, avec Jean-Michel Thiriet, la trilogie « La vie est courte » (Dupuis, 1998-2000). Puis il scénarise les deux premiers albums de « Pedro le Coati », dessinés par Gaudelette. À cette époque, Larcenet va se concentrer sur de nouvelles séries humoristiques pour Dargaud, qui vient de créer la collection « Poisson Pilote », sorte de laboratoire pour jeunes talents issus de la bande dessinée indépendante. Il y déploie tout son talent et dessine « Les Cosmonautes du futur », des aventures scénarisées par Lewis Trondheim (3 tomes, 2000-2004), « Donjon Parade », série écrite par le même Trondheim et Joann Sfar (5 tomes, 2000-2007), « Les Entremondes », une histoire imaginée par son frère Patrice (2 tomes, 2000-2001), et « Le Retour à la terre » (5 tomes, 2002-2008), avec Jean-Yves Ferri. Seul, il réalise la série comico-historique « Une aventure rocambolesque de... » (2002-2009), puis « Nic Oumouk » (2 tomes, 2005-2007). Entre-temps, il commence le fabuleux « Combat ordinaire » (Dargaud), quatre tomes semi-autobiographiques. Cette oeuvre lui vaut le prix du meilleur album lors du festival d'Angoulême en 2004. La même année paraît « Vincent Van Gogh. La ligne de front », tome 2 d'« Une aventure rocambolesque de... » (Dargaud). En 2005, il écrit et dessine « L'Histoire du soldat » (Six Pieds sous terre), en 2007, « De mon chien comme preuve irréfutable de l'inexistence d'un dieu omniprésent » (Six Pieds sous terre). Entre 2006 et 2009, il poursuit « Une aventure rocambolesque de... » (Dargaud). En 2009, l'auteur surprend avec le tome 1 de l'époustouflant « Blast ». Le quatrième et dernier tome « Pourvu que les bouddhistes se trompent » sort en 2014. L'année suivante, Larcenet entame « Le Rapport de Brodeck (Dargaud), un diptyque adapté du roman éponyme de Philippe Claudel. Entre les épisodes de « Blast », il signe « Peu de Gens Savent » (Les Rêveurs) et « Nombreux sont ceux qui ignorent » (Les Rêveurs). En 2012, il illustre le roman de Daniel Pennac « Journal d'un corps » (Futuropolis-Gallimard). En 2014, il écrit et dessine « Microcosme » (Les Rêveurs), puis, peu plus tard, en 2017, « Les Branleurs » (Les Rêveurs). En 2018, il annonce dire « adieu au papier » pour dessiner uniquement sur tablette graphique. L'année suivant, onze ans après la parution du dernier épisode, il met en images le tome 6 de « Retour à la terre » (Dargaud), toujours avec Jean-Marc Ferri. En 2020, il commence la trilogie « Thérapie de groupe » (Dargaud, 2020), une oeuvre hilarante et déchirante. Dans un tout autre genre, il se plonge dans l'adaptation du prix Pulitzer 2007 ? en 2024 paraît ainsi « La Route », de Cormac McCarthy. Un ouvrage éblouissant.EN STOCKCOMMANDER17,50 € -

La minute belge
Dewalle Mehdi ; Armand Fabrice ; Ryelandt DimitriCet album est l'adaptation en bande-dessinée de la célèbre série courte animée la minute belge, diffusée à la télévision et sur le web. Chaque épisode explique, sur le ton de l'humour, la signification d'un belgicisme, mot ou expression, de façon amusante et décalée.EN STOCKCOMMANDER15,95 € -

La Minute belge Tome 2
Dewalle Mehdi ; Armand Fabrice ; Ryelandt DimitriCette deuxième tournée poursuit l'exploration lexicale du pays des moules-frites et de la bière en détaillant en gags savoureux les meilleures expressions belges qui amusent souvent les Français, tout en les laissant perplexes.Avec beaucoup d'humour et de pédagogie, à la manière d'un dictionnaire, chaque mot est expliqué et décortiqué, dans son étymologie et ses emplois, et témoigne de la richesse d'un parler vivant et populaire.EN STOCKCOMMANDER15,95 €




