L'éducation fonctionnelle est l'?uvre d'un homme de science pour qui la biologie et la psychologie fournissent les deux principes nécessaires à l'édification de la pédagogie : le besoin et l'intérêt. Le premier souligne les conditions propres à l'équilibre vital des enfants que doit respecter l'action éducative. Le second, affirmé par la dépendance de l'individu à son milieu, soulève la question de l'orientation donnée à notre conduite pour "atteindre la fin qui nous importe au moment considéré". La méthode active, centrée sur l'enfant, est dite fonctionnelle dans la mesure où elle assure au mieux la satisfaction des besoins. Animé par le souci de parvenir à une intériorisation de la discipline et d'adapter la volonté saine de l'enfant a son milieu social, Edouard Claparède demeure, non le représentant de la pensée positiviste, mais le digne continuateur de Rousseau, dont il s'efforce, grâce à la science, d'actualiser le thème de la nature.
Nombre de pages
241
Date de parution
15/10/2003
Poids
470g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9782907164665
Titre
L'éducation fonctionnelle
Auteur
Claparède Edouard ; Avanzini Guy
Editeur
FABERT
Largeur
150
Poids
470
Date de parution
20031015
Nombre de pages
241,00 €
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Le livre Psychologie de l'enfant et pédagogie expérimentale publié par Edouard Claparède en 1905 a jeté les bases d'une vision nouvelle de l'enseignement. Le présent ouvrage reproduit l'édition originale du texte du psychologue, en y ajoutant des analyses signées par des chercheurs en éducation. Les concepts clés de la motivation et de l'apprentissage scolaire sont ici reposés.
L'?uvre romanesque d'Amos Oz pose l'identité juive dans son rapport à la dispersion et au séjour, à l'exil et à la terre. Elle appelle un ailleurs de l'utopie sioniste, bien que la modernité sioniste soit l'inéluctable manière d'être dans le monde de l'identité juive. La lecture narratologique et herméneutique des romans révèle les relations entre problématique identitaire et expériences du temps dans la culture sioniste. L'écriture romanesque se dégage du récit utopique, appréhende le temps comme continuité et changement, isole le sujet ducorps collectif, médite l'altérité à l'?uvre dans la reconnaissance de soi. L'échappée hors de la temporalité utopique retrouve une histoire peuporteuse d'espérance et incite à la contemplation du tragique ou à la recherche d'un sens de l'existence individuelle et collective. Ainsi, le militant fait le choix de l'histoire, récuse le nihilisme de lapost-modernité, opère un retour critique à la philosophie des Lumières, opte pour le droit et la patience contre la violence et la précipitation utopique. Ne séparant pas le questionnement politique du questionnement éthique, il défend la tradition juive de l'apprentissage de la liberté et dela responsabilité et lui demande de dialoguer avec l'humanisme européen. Ce dialogue éclaire son militantisme pour la Paix. La centralité de la parole de paix est invitation à écouter le propos direct de l'autre, à avoir le courage, éloigné de la suffisance, d'assumer la fragilité de la condition historique.
Les devoirs à la maison, quelle épreuve ! Je ne dois vraiment pas savoir m'y prendre ! Mon enfant fait de la résistance, il m'en veut, je lui en veux et on n'arrive pas à éviter de pénibles conflits ! Au prix de notre relation..." Plainte récurrente de parents, pourtant légitimement désireux de participer à l'évolution des acquisitions scolaires de leur enfant et soucieux de son devenir. Le temps partagé autour du travail scolaire serait-il donc condamné au gâchis ? Il n'en est rien, bien au contraire. Et pourtant, ils croient bien faire ! En ciblant leurs erreurs récurrentes et munis des bonnes pratiques d'accompagnement, les parents trouveront dans cet ouvrage de quoi transformer l'épreuve de l'aide scolaire de leur enfant en un temps de construction, à la fois de ses progrès et d'une relation fondée sur la confiance et l'estime réciproques.
Cet ouvrage est le résultat de la rencontre organisée entre Daniel Stern et Giuseppe Gallese par Luigi Onnis en 2011. Depuis la découverte des neurones miroirs, un parallèle peut être envisagé entre neuroscience et psychothérapie, revendiqué par ces deux chercheurs. Leurs travaux mettent au jour ce qui se joue dans la relation mère-enfant, la création artistique et les processus thérapeutiques.
La civilité, au-delà des règles de savoir-vivre, s'ancre dans la relation aux autres. Le "vivre ensemble" se heurte donc à notre subjectivité, notre seuil de tolérance, notre souci de l'autre et notre confiance en lui. Aussi, l'environnement notamment institutionnel participe aux conditions pour que faire confiance, se montrer patient, s'exposer à la bonne volonté d'autrui ne voue pas ceux qui s'y prêtent à de perpétuelles déconvenues. Les discours communs dénonceraient aujourd'hui une crise du lien civil : déclin des valeurs, vacillement des normes, fin du respect des règles. L'incivilité serait le symptôme d'un rapport réfractaire aux règles et à la collectivité, et affiliée aux formes de délinquance et de criminalité. Ces conduites déviantes seraient le fait de populations stigmatisées jugées "inciviles", qu'on oppose à ceux qui seraient les honnêtes gens bien élevés. Ce livre montre une réalité plus complexe et ouvre des pistes pour les professionnels aux prises avec les conflits d'usages et les ratés de l'échange civil.
La parole ou la confidence porte naturellement à sonder la vérité du propos. Dans les relations quotidiennes, voire dans toute position d'écoute professionnelle ou non, la subjectivité est à l'oeuvre. Entre vérité et mensonge, les enjeux personnels et relationnels sont multiples : la vérité est toujours plurielle. Accueillir une parole mobilise tant du côté de l'impact émotionnel que cette parole suscite en soi que du côté de ce qui est dit et de celui qui le dit. Se départir des émotions et des convictions qu'une parole fait naître est une exigence pour que l'écoute s'inscrive dans une relation d'aide. Ces deux textes ouvrent sur la complexité présente entre le vrai et le faux et tentent d'introduire du jeu indispensable pour que l'écoute puisse prendre la parole au sérieux sans la prendre au mot.