
Zoran Music à Dachau. La barbarie ordinaire
Plutarque raconte que, des sept mille Athéniens faits prisonniers durant les guerres de Sicile, échappèrent aux travaux forcés dans les latomies, et donc à la mort, ceux qui surent réciter à leurs vainqueurs Grecs comme eux, quelques vers d'Euripide. Les nazis n'appliquèrent pas ce trait de clémence antique aux déportés des camps. Pourtant la mémoire - la culture - joua un rôle majeur dans le destin de certains déportés. En septembre 1944, le peintre Zoran Mu?ic est déporté à Dachau. Il y réalise, au risque de sa vie, une centaine de dessins décrivant ce qu'il voit : les scènes de pendaison, les fours crématoires, les cadavres empilés par dizaines, c'est-à-dire l'indescriptible. La question que pose ce livre est la suivante : que pouvait alors la mémoire contre la mort, l'art contre l'indicible ? Non pas "après", mais dans le quotidien de la vie des camps ? Et que peut-elle aujourd'hui ?
| EAN | 9782363081735 |
|---|---|
| Titre | Zoran Music à Dachau. La barbarie ordinaire |
| Auteur | Clair Jean |
| Editeur | ARLEA |
| Largeur | 111 |
| Poids | 157 |
| Date de parution | 20181212 |
| Nombre de pages | 200,00 € |
| Disponibilité | Sur commande en 2-4 jours |
