
Fleurs de kapokier
Chacun des albums écrits par Chung Yung-feng raconte une histoire. Le destin de la petite ville de Meinung : la modernisation de cette région agricole, menacée par de monstrueux bulldozers venus la "restructurer", est le sujet central de son travail de création avec Lin Sheng-Xiang. "Chantons un chant de montagne" (1999) et "Marche nocturne des chrysanthèmes" (2001) sont considérés comme des classiques de l'histoire des mouvements sociaux taïwanais. "Marche nocturne des chrysanthèmes" raconte le retour à la campagne d'un jeune homme déçu par la ville pour cultiver des chrysanthèmes. Chung Yung-feng évoque l'errance à la ville dans "Obscurité temporaire" (2004), le goût de la nature dans "Planter des arbres" (2006), les effets néfastes de l'industrie pétrolière sur la côte sud-ouest de Taïwan dans "Village assiégé" (2016). "Je n'ai pas beaucoup d'attentes ou d'espoirs que ma musique soit acceptée et reconnue par la société, mais d'un autre côté, je m'efforce de donner une voix aux personnes et aux choses marginalisées", a-t-il déclaré.
| EAN | 9782842425333 |
|---|---|
| Titre | Fleurs de kapokier |
| Auteur | Yung-Feng Chung ; Laureillard Marie |
| Editeur | CIRCE |
| Largeur | 119 |
| Poids | 128 |
| Date de parution | 20250110 |
| Nombre de pages | 116,00 € |
| Disponibilité | Sur commande en 4-6 jours |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Charles Manson et l'assassinat de Sharon Tate
Yung EricUn crime barbare devenu mythique Le 9 août 1969, Sharon Tate, l'épouse du cinéaste Roman Polanski enceinte de huit mois, et plusieurs de ses amis sont assassinés dans une villa hollywoodienne située au 10050 Cielo Drive, sur les hauteurs de Los Angeles. Fondé sur des témoignages et archives d'é poque, le ré cit d'E ric Yung nous conduit jusqu'à l'é picentre de cette nuit meurtriè re, avant de retracer pas à pas l'enquê te policiè re chaotique et le procè s retentissant qui s'ensuivirent. La barbarie de ces meurtres marque de maniè re brutale la fin des sixties. Alors que le mouvement hippie est à son apogé e, les adeptes du fameux Peace and Love vont biento t apparai tre aux yeux du grand public comme des suppôts de Satan. Le diable a un nom : Charles Manson. L'emprise qu'il a sur les adeptes de La Famille, la secte dont il est le gourou, est telle qu'ils lui ont aveugle ment obé i quand il les a envoyés exécuter ces innocents. Une histoire vraie qui se lit comme un roman. Un roman glaçant tant Charles Manson fascine aujourd'hui encore.EpuiséVOIR PRODUIT20,00 € -

La tentation de l'ombre
Yung EricLa tentation de l'ombre est un récit qui nous conduit au c'ur d'un scandale d'Etat et relate des faits réels auxquels l'auteur a été mêlé de près. Ce témoignage, écrit comme un polar, donne froid dans le dos car il arrache ses masques à la raison d'Etat. Un jeune provincial, entré dans la police pour explorer les univers interdits, est affecté dans une unité chargée d'infiltrer le grand banditisme. Il effectue ses classes d'officier de police judiciaire dans les quartiers de Pigalle, de l'Opéra et de la Villette, puis rejoint la brigade antigang au fameux 36 quai des Orfèvres. Chargé d'enquêter sur le meurtre d'une haute personnalité de l'Etat, il est confronté à sa hiérarchie qui, avec la complicité du gouvernement, fait croire à l'opinion publique qu'il s'agit d'un simple crime de droit commun. La réalité est tout autre : la police savait, plusieurs mois avant l'exécution de cet homme, qu'il serait assassiné ; elle connaissait aussi tous les protagonistes de ce complot mais les a laissés faire.EpuiséVOIR PRODUIT7,60 € -

Banc public
Yung DenisLe pivot central de cette comédie à sketchs, imbriqués les uns dans les autres, est le banc d'un square public, témoin de son temps et doué de la parole. Il va voir défi ler toute une galerie de personnages drôles et attachants... ou pas. Il s'ennuie bien un peu car personne ne prête attention à lui, jusqu'au moment où arrive Vincent, jeune homme que rien pourtant ne prédestinait à entendre les paroles du banc et à pouvoir converser avec lui. Beaucoup de choses peuvent alors changer...Sur commande en 6-8 joursCOMMANDER13,50 €
Du même éditeur
-

L'art africain entre silence et promesse
Payot DanielLes statues meurent aussi, court métrage réalisé par Alain Resnais et Chris Marker en 1953, défendait la thèse d'une liquidation de l'art africain par le colonialisme. Que reste-t-il aujourd'hui des questions qu'il posait ? Quelles relations entretenons-nous, cinquante ans après les premières Indépendances, avec les " objets ", masques et statues, africains ? Leur présence nous adresse-t-elle encore une parole quelconque ? Contribue-t-elle à nourrir la promesse d'une " nouvelle communauté " qu'évoquait dans son dernier mouvement le film de Resnais et Marker ? Pour relever l'invitation que les statues nous adressent à nous engager dans d'autres modes de perception et de compréhension que ceux qui correspondent à nos objets et concepts habituels, sont appelés à la rescousse, tour à tour, le cinéma européen des années cinquante et soixante, la poétique de Francis Ponge, la philosophie de l'histoire de Walter Benjamin.EpuiséVOIR PRODUIT15,00 € -

Le raconteur. A propos de l'oeuvre de Nicolas Leskov
Benjamin Walter ; Payot Daniel ; Muller SibylleRédigé et publié en 1936, "Le raconteur" est l'un des textes les plus caractéristiques de l'écriture de Walter Benjamin. Dans son style elliptique, il y mobilise des ressources théoriques, littéraires et spirituelles multiples pour tenter de conjurer la catastrophe qui s'annonce. A la dévastation et à la violence, il oppose les regards convergents de deux figures positives : dans la première, celle du raconteur, colporteur de récits mais aussi d'expériences et de sagesses, la seconde, celle du juste, reconnaît sa propre passion pour "l'aspect épique de la vérité". Parce que les histoires qu'il rapporte transmettent les éléments vitaux de ce qui fait communauté parmi les hommes, le raconteur devient dans ce texte celui dont l'évocation pourrait bien permettre de nouer enfin les fils que Walter Benjamin tentait de raccorder depuis le début des années 1920 : le fil politique de l'engagement révolutionnaire, le fil métaphysique d'une conception de l'histoire et du langage pour laquelle le champ de ruines des siècles n'exclut pas qu'on y discerne encore des éclats de vérité et des étincelles de justice.EpuiséVOIR PRODUIT16,00 € -

Je te l'ai déjà dit
Chen Yuhong ; Laureillard MarieSi Chen Yuhong est apparue relativement récemment sur la scène poétique taïwanaise ? peu avant l'an 2000 -, elle riy est pas passée inaperçue, créant un univers très personnel marquant les esprits par une profusion d'images frappantes et raffinées. Inspirée par de nombreux modèles, de Sapphô à Louise Glück, de Li Qingzhao à Marina Tsvétaiéva, elle pose un regard de peintre et de mélomane sur le monde qui l'entoure, avec lequel elle entretient un rapport immédiat et sensoriel. S'appuyant sur de riches connaissances en matière de flore, de faune, de climat, d'astronomie, elle célèbre inlassablement la mer, la nature et le cosmos dans une poésie délibérément apolitique, profondément lyrique, à l'atmosphère douce-amère. Voyageuse à l'esprit cosmopolite, Chen Yuhong nous entraîne aux confins de la Chine, fascinée par la spiritualité des bouddhistes tibétains ou par les sonorités apaisantes du pentacorde ouïghour, ou bien au Japon pleurer les victimes du tsunami de Fukushima en 2011, ou encore dans un pays insolite, sans ombre, évoquant un au-delà peuplé de fantômes ou d'immortels. Cet univers foisonnant où la nostalgie est "plus longue que la route que la saison des pluies que la pensée du serpent que le regard du chat plus longue que les cheveux emmêlés du figuier pleureur" abonde en métaphores. Chen Yuhong s'imagine bondir vers une autre galaxie au temps où le soleil rétrécira en un nain blanc, ou bien rêve parfois, tout simplement, de fuir hors des sensations, hors du temps, hors des mots, dans un état qui ressemble fort à l'Eveil bouddhique.EpuiséVOIR PRODUIT12,00 € -

Les voyages de Benjamin III
SFORIM M M.Cervantes du ghetto, Maître Mendele a légué à la postérité un Don Quichotte qui est parfois son propre Sancho et un Sancho trop doué d'humour et de poésie, trop empreint de pitié pour dissiper la vision d'une armée de chevaliers par une grossière mise au point concernant des moulins à vent.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER7,32 €
De la même catégorie
-

Comme un flambeau, dans ces ténèbres noires. Anthologie poétique 1961-1995
Brodsky Joseph ; Aucouturier Michel ; Bordier JeanL'oeuvre de Joseph Brodsky (1940-1996), lauréat du prix Nobel de littérature en 1987, a été en partie occultée en France par le destin du poète, symbole de la dissidence du régime soviétique. Pour rendre compte de sa poésie d'une extraordinaire virtuosité formelle, liant l'intime à l'épique, au mythologique, et à de constantes préoccupations métaphysiques, André Markowicz a composé un volume qui réunit les poèmes publiés dans la collection "Du monde entier" en 1987 et 1993, replacés ici dans leur ordre chronologique, auxquels s'ajoute une sélection de poèmes inédits en français.En stockCOMMANDER11,40 € -

Le pêcheur d'eau
Goffette Guy«Le ciel est le plus précieux des biens dans l'existence. Le seul qu'on puisse perdre le soir et retrouver au matin, à sa place exacte, et lavé de frais.»Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER7,40 € -

La lueur des jours. Poèmes
Grosjean JeanJean Grosjean (1912-2006), ordonné prêtre en 1939, renonce à son sacerdoce après la Seconde Guerre mondiale. Commentateur et traducteur de la Bible, du Coran et des tragédiens grecs, il publie aussi récits et poèmes (Terre du temps, Fils de l'homme, La Gloire). Il devient à partir de 1967 membre du comité de rédaction de La NRF, dont il est l'un des contributeurs réguliers à partir de 1955.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER13,50 € -

Sonnets. Edition bilingue français-anglais
Shakespeare William ; Malaplate Jean154 Sonnets où Shakespeare dit "je", faisant entendre sa voix même, celle que l'on cherche en vain parmi les centaines de voix de son théâtre. Destinés à un échange intime, ils sont l'écho d'une multiple passion qui lie le Poète, l'Ami et la Maîtresse. Investissant une forme déjà éculée, Shakespeare veut montrer que la vérité toute nue est plus forte que la poésie. L'amour vécu et souffert, corps et âme, exhibe sans pudeur les affres de la conscience déchirée entre les aspirations platoniques et les vils abandons charnels. La lecture française ne doit pas trahir cette douloureuse tension vers le vrai qui bannit l'artifice et les beaux mensonges poétiques, elle doit la traduire dans sa crudité splendide et dérisoire.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER10,15 €

