Le monde en feu. Violences sociales et mondialisation
Chua Amy ; Bury Laurent
SEUIL
22,30 €
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EAN :9782020913669
La démocratie et l'économie de marché dominent le Inonde, mais sous des formes souvent l'une et l'autre caricaturales. Combinées, elles peuvent alors se transformer en engin de conflagration , singulièrement dans les pays où se côtoient une minorité ethnique riche et dominante et de vastes majorités appauvries, comme c'est le cas dans de très nombreuses régions du monde en développement. La diffusion d'une économie de marché non régulée renforce en effet l'avantage des minorités enrichies, tandis que la diffusion d'une démocratie réduite au suffrage augmente le pouvoir des majorités miséreuses. Se creusent et s'aiguisent ainsi des inégalités vertigineuses, qui alimentent d'autant plus vivement toutes sortes de violences sociales, civiles et politiques qu'elles sont greffées sur une lecture ethnique de ces réalités. Les Occidentaux n'ont pas vraiment connu cette démocratie de marché à l'état chimiquement pur. Mais c'est pourtant sous cette forme qu'ils en ont favorisé l'exportation à travers le monde. Voyageant de l'Asie du Sud-Est à l'Amérique latine, de l'Afrique aux Balkans et à la Russie, Amy Chua retrace, sous la forme d'un vaste reportage intellectuel, l'histoire de cette autre mondialisation. . . Amy Chua enseigne le droit à l'université de Yale (États-Unis). Originaire de la minorité chinoise des philippines, elle a également travaillé pour la Banque mondiale avant de se consacrer à ses travaux académiques.
Nombre de pages
345
Date de parution
06/09/2007
Poids
393g
Largeur
145mm
Plus d'informations
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EAN
9782020913669
Titre
Le monde en feu. Violences sociales et mondialisation
ISBN
2020913666
Auteur
Chua Amy ; Bury Laurent
Editeur
SEUIL
Largeur
145
Poids
393
Date de parution
20070906
Nombre de pages
345,00 €
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Voici l'histoire d'un violent conflit culturel entre l'Est et l'Ouest. Pour Amy Chua, fille d'immigrés chinois aux Etats-Unis, il n'y a pas de doute: hors de question de suivre le modèle occidental d'éducation des enfants, qu'elle considère comme trop permissif, individualiste et voué à l'échec. Elle suivra le modèle de ses parents en éduquant ses enfants à la chinoise, et entonnera ainsi son hymne de bataille de la mère Tigre. Concrètement, ses filles, Sophia et Lulu, doivent obtenir les meilleures notes à l'école, apprendre le mandarin et devenir des musiciennes talentueuses dès le plus jeune âge. Le prix à payer de l'excellence? Pour les filles: pas de jeux avec les copines, pas de télévision, pas le droit de choisir leurs activités. Pour la mère: batailles, disputes et cris jusqu'à en perdre la voix, pour les faire travailler, réviser, répéter, et prendre le risque de... se faire détester. Dans ces Mémoires, Amy Chua raconte avec franchise, mais aussi avec humour et autodérision, comment elle a livré son combat quotidien en tant que mère Tigre - à l'abri des regards pour ne pas s'attirer l'opprobre de la société américaine - jusqu'au moment où elle essuiera un sérieux revers" - Juliette Bourdin.
Résumé : Yong, 12 ans, grandit dans une cité de Singapour. Entre sa grand-mère un peu lunaire, son petit frère qu'il doit surveiller, son père joueur compulsif souvent absent, sa mère contrainte de travailler pour eux tous et les exigences rigoureuses de l'école, la vie n'est pas toujours facile. Heureusement, il y a son ami Liang. Ensemble, ils avancent vers l'âge adulte, mais le chemin n'est pas sans embûche...
Un guide complet pour découvrir la peinture acrylique, accessible à tous les niveaux. Toutes les bases de l'acrylique expliquées, du choix des peintures aux techniques de mélange de couleurs et de création de textures. Des instructions claires et pas-à-pas pour peindre une grande variété de sujets : fleurs, natures mortes, paysages, animaux et ciels. Des projets créatifs sur différents supports : toile, bois, tissu, cuir etc. L'acrylique, peinture parfaite pour les débutants grâce à sa rapidité de séchage et son opacité mais aussi pour les artistes plus expérimentés qui souhaitent explorer de nouvelles techniques.
Quand j'écrivais Tombe en 1970 je voulais relever une tombe, et relever d'une mort vénéneuse. Je voulais désenfouir un secret et je l'enfouissais sous un texte. Je travaillais sans arrêt, je fouissais, Tombe faisait un travail de taupe. Curieusement l'écureuil, dans certains cas, fait aussi un travail de taupe. Ainsi l'Ecureuil de Tombe, citoyen américain par ailleurs, (j'en parlerai plus bas) est à moitié souterrien. Tombe voulait sortir vivant quand même d'un séjour aux Enfers et ne trouvait pas la sortie. La porte d'entrée refuse la sortie. Il faut trouver une autre porte. Tombe avait dû commencer à se frayer un texte sous le texte dès 1964 aux USA. Je voyais bien les textes se bosseler devant mes pages. Jusqu'au jour où il y eut une déchirure dans mes vies par où Tombe put lever. Mais seulement ce Tombe ou cette tombe. Ce n'est pas cela. Je voulais écrire un livre, ma langue a fourché, Tombe est né de cette fourche. Né fourchu. Double. Avec la mort en tiers. Tombe appartient dans mon ?uvre en général à l'espèce des Livres qui se sauvent, dès que je cherche à écrire ce livre, il détale devant moi. C'est peut-être moi qui fuis. Entre nous il y a fuite. Tombe pressent, préécrit le livre qui le hante, sans le savoir. Veille. Attend. Sans que je sache. Attend trente ans. En 2001 la scène de Tombe s'ouvre sur Manhattan, Lettres de la Préhistoire. Les Enfers ont longtemps voyagé.
Résumé : La critique empiriste des prétentions universelles de la pensée humaine est-elle réellement fondée ? On sait que c'est le problème de Kant. Mais Quentin Meillassoux montre avec une force étonnante qu'une autre compréhension de cette critique, restée en quelque sorte dissimulée, bien que plus "naturelle", aboutit à un partage des ambitions de la pensée très différent de celui proposé par Kant. Il établit en effet qu'une seule chose est absolument nécessaire : que les lois de la nature soient contingentes. Ce noeud entièrement nouveau entre les modalités contraires installe la pensée dans un tout autre rapport à l'expérience du monde, un rapport qui défait simultanément les prétentions "nécessitantes" de la métaphysique classique, et le partage "critique" entre l'empirique et le transcendantal. Cette remarquable "critique de la Critique" est ici introduite sans fioritures, coupant vers l'essentiel dans un style particulièrement clair et démonstratif. Elle autorise à nouveau que le destin de la pensée soit l'Absolu, et non la "finitude" dans laquelle nous nous complaisons en laissant la morale, ou le "retour du religieux", servir de fictif supplément d'âme. Quentin Meillassoux est né à Paris, en 1967. Il enseigne la philosophie à l'Ecole normale supérieure (Ulm), et a également publié Le Nombre et la Sirène. Un déchiffrage du Coup de dés de Mallarmé (Fayard, 2011).