Choukri Mohamed ; Ben Jelloun Tahar ; Haddad Huber
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EAN :9782757892671
Dans le Maroc des années 1940, Mohamed assiste terrorisé au meurtre de son frère par son propre père. Fuyant le "monstre" , il erre dans les bas-fonds de Tanger, côtoie la famine et la délinquance. De ces nuits à la belle étoile, il gardera le goût du sexe et l'amertume de la prison. La vérité crue et l'audace littéraire de Mohamed Choukri ont fait de cette autobiographie une oeuvre culte. Né dans le Rif marocain, Mohamed Choukri [1935-2003] est l'auteur de romans - notamment Le Temps des erreurs, disponible en Points -, de nouvelles, de pièces de théâtre et d'essais qui l'ont placé parmi les auteurs majeurs de la littérature arabe. "Un texte nu. Dans la vérité du vécu, dans la simplicité des premières émotions". Tahar Ben Jelloun
Nombre de pages
167
Date de parution
28/10/2022
Poids
170g
Largeur
120mm
Plus d'informations
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EAN
9782757892671
Titre
Le pain nu. Récit autobiographique
ISBN
2757892673
Auteur
Choukri Mohamed ; Ben Jelloun Tahar ; Haddad Huber
Editeur
POINTS
Largeur
120
Poids
170
Date de parution
20221028
Nombre de pages
167,00 €
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L'écrivain marocain Mohamed Choukri consacre ce livre à l'élucidation d'un mystère : le couple paradoxal que formait Paul Bowles, l'Américain le plus célèbre de Tanger, et son épouse Jane, " génie méconnu ", captive de son amour des êtres et hantée par l'appel du néant. Ami de Paul Bowles, Choukri l'a interrogé longuement et sans concession pour comprendre sa relation avec la Beat Generation, sa peur de la mort, son approche du voyage et somme toute la persistance de son attachement à une ville si différente de celle qu'il découvrit et aima dans les années trente. Il force dans ses retranchements celui qui a donné à Tanger, ville cosmopolite, ses lettres de noblesse littéraire, tout en évoquant avec subtilité une autre ville, plus intime, celle des Tangérois. Un livre de passion, finalement empreint de violence.
Récit ?Nous avons pris le chemin de l'exil, à pied. Sur les bords de la route, il y avait des charognes, des oiseaux noirs et des chiens. (...) La nuit, nous placions notre tente n'importe où, là où la fatigue devenait insupportable.? Une famille, dans le Maroc des années 40, quitte le Rif pour Tanger. L'exil, pour le narrateur, commence sous l'écrasante tutelle du père, auquel ses enfants vouent une haine sans partage. Mais le jeune homme s'éloigne bientôt des siens. Il connaît la famine, les nuits à la belle étoile, et rencontre la délinquance, les amitiés nouées dans les bas-fonds de la ville, la sexualité, la prison, la politique. C'est une voix sans écorce qui se fait entendre ici, une voix qui, quelque quinze ans après la parution du Pain nu, apparaît toujours comme celle d'un écrivain majeur. Présenté et traduit de l'arabe par Tahar Ben Jelloun
Lorsque John Wheelwright évoque avec nostalgie le puzzle invraisemblable de sa jeunesse, un personnage en émerge : Owen, son ami dont la frêle enveloppe dissimulait une volonté de fer, une foi absolue ou la conviction profonde qu'il était l'instrument de Dieu. Cet ange du Bizarre ne s'était-il pas assigné la double tâche de réparer le tort causé à John et de sauver le monde ?
Dans Comme un collégien, Smiley repart en guerre et reprend sa longue marche vers l'insaisissable Karla. Et cette lutte par moments tourne à l'obsession: dans l'ancien bureau de son chef, Control, Smiley a fait accrocher une photographie de passeport, fortement agrandie. C'est Karla, dont l'effigie, exposée ainsi, est comme ces figurines de cire sur lesquelles les sorciers exercent leurs talents. Dans l'Extrême-Orient pris dans la tourmente de la guerre, sur les plages sans fin du Schleswig-Holstein et dans les salons douillets du quartier des ambassades à Berne, le duel se poursuit sans répit. Échappant à l'espace confiné des bureaux où les services secrets livrent leur obscur combat, Comme un collégien, deuxième volet de la « trilogie de Karla », est un des romans les plus riches que le Carré nous ait donnés.
Ce volume rassemble quatre-vingt contes zen venus de la Chine, du Japon, de l'Inde et du Tibet. Chacun de ces contes, aussi divers que colorés, fait jaillir l'étincelle d'une profonde vérité psychologique et spirituelle. Par la grâce d'un renard, d'une tortue, d'un tambour magique, voici que s'entrebâille la porte du merveilleux. Les histoires qu'Henri Brunel choisit pour nous, et qu'il raconte à sa façon, sont délicieusement paradoxales et toujours évocatrices. Pétillantes de vie et d'humour, elles nous font goûter la saveur et la liberté du Zen.Henri Brunel a été proviseur de lycée et professeur de yoga pendant plus de trente ans. Il a écrit de nombreux ouvrages chez divers éditeurs sur les oiseaux, le zen, la prière, notamment Restez zen, Guide de relaxation pour ceux qui n'ont pas le temps (Le Seuil, 1996 et 2002), Les Plus Beaux Contes zen (Calmann-Lévy, trois tomes et une version illustrée parue en 2002), Je confie mes traces aux nuages (Calmann-Lévy, 2002), Humour zen et L'Année zen (Calmann-Lévy, 2003).