DE L'APOLOGETIQUE A L'EGLISE CONSTITUTIONNELLE : ADRIEN LAMOURETTE (1742-1794)
CHOPELIN-BLANC CAROL
CHAMPION
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EAN :9782745318930
L'objet de cette étude est de dresser une biographie d'Adrien Lamourette (1742-1794), qui inclut le récit de sa vie ainsi que l'analyse de la genèse et du contenu de ses écrits. Il s'agit plus précisément d'éclairer l'articulation entre l'activité apologétique catholique à laquelle Lamourette se consacre entre 1785 et 1789, et son implication révolutionnaire, avec d'abord une action dans l'ombre comme "théologien" de Mirabeau, puis un engagement plus soutenu, comme évêque constitutionnel et député à partir de 1791. Certes la pression des circonstances, un caractère soucieux de conciliation, une part d'opportunisme peuvent expliquer son adhésion révolutionnaire. Mais ce parti pris s'explique plus profondément par des conceptions théologiques et anthropologiques mettant l'accent sur la capacité humaine à réaliser pleinement sa nature et à connaître le bonheur grâce à l'Incarnation du Christ. L'idée de bonheur sourd en effet tout au long de la réflexion apologétique de Lamourette, et la Révolution lui apparaît justement comme l'occasion de faire advenir le bonheur sur Terre, dans le cadre de la "démocratie chrétienne".
Date de parution
29/10/2009
Poids
1 460g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782745318930
Titre
DE L'APOLOGETIQUE A L'EGLISE CONSTITUTIONNELLE : ADRIEN LAMOURETTE (1742-1794)
Auteur
CHOPELIN-BLANC CAROL
Editeur
CHAMPION
Largeur
155
Poids
1460
Date de parution
20091029
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Présentation de l'éditeur De L'île au trésor à Fanfan la tulipe, en passant par Le dernier des Mohicans, le XVIIIe siècle a servi de cadre à bon nombre de fictions littéraires et cinématographiques. La bande dessinée n'est pas en reste, en adaptant ces grand classiques ou en créant ses propres héros : Oumpah-Pah de Goscinny et Uderzo, Les Passagers du Vent de François Bourgeon, Giacomo C. de Dufaux et Griffo, L'Épervier de Patrice Pellerin, le Scorpion de Desberg et Marini, pour ne citer que les plus connus, vivent de folles aventures sur fond d intrigues de cour, de guerres « en dentelles » et de révolutions. Écrit par un collectif d historiens, cet ouvrage explique comment cette période a pu inspirer scénaristes et dessinateurs du monde entier. Les « bonnes histoires » du roman populaire du XIXe siècle restent bien sûr une source d inspiration indémodable, avec leur lot de pirates, de justiciers masqués et de contrebandiers, mais chaque auteur invente également son propre Siècle des Lumières, conforme aux attentes de son lectorat. Il y a le XVIIIe siècle misérabiliste de la bande dessinée militante, le XVIIIe siècle pieux de la bande dessinée catholique ou le XVIIIe siècle lubrique de la bande dessinée de charme. Cependant, depuis les années 1980, les stéréotypes classiques ne cessent d'être revisités par des auteurs désireux de détourner les codes habituels du genre : les séducteurs libertins se font plus mélancoliques, les personnages féminins sortent du cliché habituel de la marquise délurée ou de la paysanne exploitée, tandis que le surnaturel subvertit de plus en plus le traditionnel rationalisme des Lumières. Ce volume s'achève par un grand entretien exclusif, illustré de documents inédits, avec le dessinateur et scénariste Patrice Pellerin, qui revient longuement sur son itinéraire artistique et sa prédilection pour le XVIIIe siècle, à travers notamment sa célèbre série L'Épervier.
Chopelin Paul ; Souriac Pierre-Jean ; Collomb Géra
La Nouvelle Histoire de Lyon et de la métropole, dans la lignée de la collection "Histoire des villes et des régions", rend accessible au grand public les dernières avancées des travaux de recherche en histoire et en archéologie, de l'Antiquité jusqu'à nos jours. Ce livre, nouvelle référence sur l'histoire de Lyon, propose de suivre, selon un déroulé chronologique classique, les étapes de la construction de l'espace urbain lyonnais, en croisant les échelles locale, nationale et internationale. Le temps long n'est cependant pas oublié, par le moyen de chapitres transversaux sur le poids des héritages historiques dans la construction de l'identité politique et sociale de Lyon. Complétés par des encarts biographiques et thématiques, ils constituent les points forts de cette nouvelle histoire de la ville et de ses habitants, de Lugdunum, l'ancienne capitale des Gaules, à l'actuelle métropole de rang européen.
Cette courte synthèse dresse le tableau de vingt-cinq années qui changèrent radicalement le visage de la France, de l'avènement de Louis XVI en 1774 à la prise du pouvoir par le général Bonaparte en 1799. Vingt-cinq ans de réformes et de guerres, d'apprentissages et de résistances, d'espoirs et de peurs, qui continuent aujourd'hui encore de diviser les Français. Dégagé de tout déterminisme, un récit chronologique permet de saisir l'enchaînement des événements qui ont conduit à la disparition de la monarchie absolue de droit divin, remplacée en 1789 par une monarchie constitutionnelle, puis, à partir de 1792, par un régime républicain qui connut d'ailleurs lui-même de profonds remaniements. Cet ouvrage offre un panorama complet et équilibré d'une période particulièrement foisonnante, en s'appuyant sur un riche ensemble cartographique. Des encarts spécifiques abordent les résonnances historiographiques et mémorielles de la Révolution, à travers des personnages (Necker, Danton, Robespierre...), des notions (jacobinisme, peur du complot, sans-culottes...) ou des événements emblématiques (prise de la Bastille, bataille de Valmy...).
En ma fin est mon commencement?" : dernières paroles attribuées à Marie Stuart au matin de son exécution le 7 février 1587, qui furent immédiatement retranscrites par Adam Blackwood dans le Martyre de la Royne d?Escosse publié la même année. Soixante ans plus tard, c?était au tour de Charles Ier de se montrer avec dignité devant son bourreau pour être décapité à la hache. En France, l?exécution de Louis XVI, puis de Marie-Antoinette, se fit elle aussi à la suite d?un procès et en place publique. D?autres princes furent encore mis à mort au terme d?un jugement, plus ou moins expéditif, pour abattre leur pouvoir jusque dans sa symbolique, comme Maximilien d?Autriche au Mexique ou encore le Tsar Nicolas II, sommairement exécuté avec sa famille après lecture d?une sentence capitale délivrée par le "Comité exécutif de l?Oural". Leur mort, préméditée, souvent publique et largement informée, fut rendue nécessaire au changement politique, mais c?est justement en incarnant dès lors une cause politique, voire religieuse dans certains cas, qu?ils devinrent des martyrs promis à une postérité - vouant plus au culte qu?à la fidélité - dont il est question ici d?éclairer les enjeux historiques.