CHRONIQUE D'UN PILOTE ORDINAIRE - QUI AVONS-NOUS SAUVE ? QUI
CHOMBART DE LAUWE
DU FELIN
19,90 €
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EAN :9782866456580
Voici les notes que Paul-Henry Chombart de Lauwe a rédigées de 1939 à 1945. Etudiant de Marcel Mauss, il suit en même temps une formation aux Beaux-Arts. Il participe ensuite à une mission de Marcel Griaule au nord Cameroun, qui sera à l'origine d'une oeuvre sociologique exemplaire. A l'époque pourtant il hésite entre une carrière d'ethnologue ou de sculpteur. Mais survint la guerre et l'Occupation. Chombart de Lauwe connaît le nazisme, il a fait un séjour en Allemagne. Après un passage à l'Ecole de cadres d'Uriage, il organise son évasion par l'Espagne avec un camarade qui deviendra général. Le récit nous entraîne vers des personnes de milieux très différents, des compagnons solidaires. Ils échappent ainsi à l'arrestation et aux camps de Franco que beaucoup d'évadés ont connus : le regard de l'ethnologue accompagne une aventure où les agents du renseignement anglais jouent leur rôle. Les deux camarades arrivent enfin en Afrique du Nord, où l'auteur va subir le dur entraînement de pilote de chasse. Le lecteur découvre l'histoire d'une escadrille française de Spitfires qui se bat pour libérer la France, participant au débarquement en zone sud, remontant jusqu'en Allemagne. Les souvenirs de Paul-Henry Chombart de Lauwe ne sont pas ceux d'un héros de l'aviation, malgré 175 missions de guerre. Face au chaos, un homme médite sur l'existence, la mort, la liberté.
Date de parution
20/09/2007
Poids
350g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782866456580
Titre
CHRONIQUE D'UN PILOTE ORDINAIRE - QUI AVONS-NOUS SAUVE ? QUI
Auteur
CHOMBART DE LAUWE
Editeur
DU FELIN
Largeur
155
Poids
350
Date de parution
20070920
Disponibilité
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Aujourd'hui âgée de quatre-vingt-douze ans, Marie-José Chombart de Lauwe, présidente de la Fondation pour la mémoire de la déportation, est une des dernières belles voix de la Résistance. Engagée dans la lutte contre l'occupant dès 1940 à dix-sept ans, elle fut déportée avec sa mère en 1943 dans le camp de Ravensbrück. Son père mourut à Buchenwald. Aux côtés notamment de ses camarades de déportation, Germaine Tillion ou Geneviève de Gaulle-Anthonioz, elle a ensuite été une inlassable militante des droits de l'homme et s'est mobilisée pour la cause féministe et en faveur de l'enfance inadaptée. Chercheuse au CNRS, elle a travaillé sur les cités de banlieue et relevé, très tôt, les risques liés à cette urbanisation en vase clos. Depuis quarante ans, Marie-José Chombart de Lauwe mène également auprès des jeunes générations un combat contre la résurgence de l'extrême droite et du racisme. C'est pour lutter contre l'oubli et au nom de tous ceux qui ont disparu dans les camps nazis qu'elle nous livre ces mémoires en forme d'appel à la vigilance et à la résistance.
Albert Kahn a créé en 1912 les "Archives de la planète", missionnant ainsi des opérateurs aux quatre coins du monde afin qu’ils consignent par le film et la photographie en couleur les différentes réalités culturelles. 100 ans après, l’équipe du musée Albert-Kahn (Boulogne-Billancourt) souhaite donner une résonance à ce projet dans le monde actuel dans le respect de l’esprit du fondateur. Pour faire écho au fonds du musée consacré à la Mongolie, trois photographes contemporains ont été invités à offrir au public leur vision de la Mongolie au prisme des évolutions que le pays a traversé au cours des XXe et XXIe siècles : Lucile Chombart de Lauwe nous conduit dans l’intimité des foyers pour décrypter l’évolution des modes de vie, insistant sur la sédentarisation des nomades. Sophie Zénon nous propose un voyage à travers la complexité d’Oulan Bator, au coeur de la topographie d’une ville-monde, qu’elle a choisi de montrer sans ses habitants. A Yin partage le quotidien des derniers habitants des steppes et nous livre un regard de l’intérieur, insistant, malgré une apparente sérénité, sur leur disparition irrémédiable.
Hautval Adélaïde ; Postel-Vinay Anise ; Hauptman G
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Reçu premier à l'Ecole normale supérieure de la rue d'Ulm, agrégé de philosophie en 1927, Jean Cavaillès fut l'un des intellectuels les plus brillants de sa génération. Gaston Bachelard, avec qui il noua une forte amitié, notait : " Jean Cavaillès avait une volonté de héros ". Un héros de la pensée sûrement, que ses travaux sur la théorie de la science auraient distingué si la guerre n'avait orienté sa vie vers d'autres combats. Lié dès le début au mouvement de résistance Libération, animé entre autres par Emmanuel d'Astier de La Vigerie, Jean Cavaillès fut arrêté par les Allemands en août 1943, puis condamné à mort et exécuté cinq mois plus tard. Gabrielle Ferrières retrace dans ce livre émouvant la vie d'un philosophe, inséparable de celle de l'homme d'action et de convictions.
En 1940, la France capitule. En 1941, Jacques Lusseyran, alors qu'il est aveugle et n'a pas 18 ans, entre en résistance en rejoignant le mouvement Défense de la France. " Le 20 juillet 1943, il est arrêté par la Gestapo, interrogé pendant des jours interminables et enfermé à Fresnes. Il sera déporté en 1944 à Buchenwald. " Comment un aveugle peut-il survivre à cet enfer ? Grâce à la protection d'un groupe de Russes et à sa connaissance de l'allemand qui lui permettra d'informer les autres déportés des agissements des S.S. Après un an et demi d'horreur, il est libéré et revient en France où il poursuivra ses études en affirmant ses aspirations littéraires balayées par la guerre. Jacques Lusseyran deviendra un brillant conférencier et enseignera la littérature française dans différentes universités américaines. En 1971, il meurt dans un accident de voiture. Il a alors 47 ans. Cette autobiographie est un exceptionnel exemple d'amour de la vie, de courage et de liberté intérieure face à l'adversité.
Odile de Vasselot a 18 ans lorsque les Allemands envahissent la France. Convaincue dès le début du conflit de la nécessité de résister, elle est orientée vers des réseaux qui, bien qu'animés en grande partie par des civils, ont des objectifs militaires. A partir de 1942, elle est mise en contact avec deux vastes réseaux antinazis oeuvrant en Belgique, en France et en Espagne. Odile de Vasselot est d'abord agente de liaison pour le service de renseignement Zéro, puis sert, au sein du réseau Comète. comme convoyeuse de pilotes anglais rescapés des batailles aériennes, des opérations à haut risque et très mouvementées menées depuis le territoire belge. C'est en brossant le portrait de ses compagnons d'armes portés par leur courage, leur modestie et leur ténacité que l'autrice nous fait revivre une phase essentielle de la Résistance.