
Bazar magyar
Parfois, il suffit de manger pour que tout, ou presque, puisse être dit. " Pour Klara, c'est une aubaine, car Zsuzsa et Péter, ses parents, ne lui ont rien dit, rien transmis de leur histoire, restée cadenassée derrière le rideau de fer. Même leur langue maternelle, ils l'ont comme oubliée. Seule concession à leurs origines, la cuisine de Zsuzsa entre goulasch et Tokay. Klara chérit ce lien. Son alphabet intime ce sont ces voyelles paprika, ces consonnes galuska, ces accents graves au goût de noix, aigus à l'amertume du concombre. Pour le reste, elle va tout imaginer - la fuite hors de Hongrie en 1956, ses oncles et tantes, les rives du Danube. Pièce par pièce, mot par mot, elle recompose son identité, , son " bazar magyar ", jusqu'à s'approprier l'histoire familiale d'avant l'exil, jusqu'à faire le voyage. Quête des origines, guidée par les saveurs qui font surgir les souvenirs, Bazar magyar est un festin littéraire.
| Nombre de pages | 117 |
|---|---|
| Date de parution | 24/08/2006 |
| Poids | 149g |
| Largeur | 141mm |
| EAN | 9782350870298 |
|---|---|
| Titre | Bazar magyar |
| Auteur | Chocas Viviane |
| Editeur | H D ORMESSON |
| Largeur | 141 |
| Poids | 149 |
| Date de parution | 20060824 |
| Nombre de pages | 117,00 € |
| Disponibilité | Epuisé |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Bazar magyar
Chocas VivianeParfois, il suffit de manger pour que tout, ou presque, puisse être dit." Pour Klara, c'est une aubaine, car Zsuzsa et Péter, ses parents, ne lui ont rien transmis de leur histoire, restée cadenassée derrière le rideau de fer. Seule concession à leurs origines, la cuisine de Zsuzsa entre goulasch et Tokay. Klara chérit ce lien. Son alphabet intime, ce sont ces voyelles paprika, ces consonnes galuska, ces accents graves au goût de noix, aigus à l'amertume du concombre. Pour le reste - l'exil en 1956, la famille, le Danube -, elle va tout imaginer, recomposant ainsi son identité, son "bazar magyar". Un livre qu'une fois goûté, on garde en mémoire et en bouche. Quatre recettes de cuisine hongroise, inédites et savoureuses, figurent en fin de volume.EpuiséVOIR PRODUIT5,70 € -

Je vais beaucoup mieux que mes copains morts
Chocas VivianeOn ne disparaît pas impunément d'une maison de retraite avec des pensionnaires qui ont pris la poudre d'escampette. La jeune Blanche, animatrice de l'atelier d'écriture, complice malgré elle, le sait bien. L'improbable gang en cavale est mené par un petit bout de femme en fauteuil roulant, une septuagénaire qui perd gentiment la boule, et deux papis flingueurs armés d'un pétard et d'une canne de mousquetaire. Ces vieux-là gardent le poing levé et sont décidés â faire danser encore un peu le monde sous leurs pieds. Une utopie du troisième âge, dont les héros ne sont ni sages ni assoupis. Subtil, drôle et désinhibé, Je vais beaucoup mieux que mes copains morts insuffle un ébouriffant vent de liberté, à rebours des préjugés.EpuiséVOIR PRODUIT17,00 € -
Un banc
Chocas VivianeDans nos vies impatientes, vibrantes d’urgences jusqu’à saturation, il existe un dispositif, un objet, un tiers lieu, qui résiste à la pression. Le banc fait dissidence. Il contourne à la fois l’individualisme et les vœux de performance, devient l’un des rares espaces d’hospitalité et de gratuité de nos sociétés contemporaines. Car le banc traverse les époques et leurs injonctions en gardant sa drôle d’âme, capable d’abriter notre douce ou douloureuse intimité. Immobile, les deux pieds ancrés dans la terre, il a pourtant le pouvoir de déclencher le regard, l’observation, l’imagination. Après des dizaines de révolutions de son architecture comme de ses usages, il reste, en dépit des obstacles, un condensé de simplicité, d’accessibilité, d’utilité, de mystère.S’assoir sur un banc, c’est à la fois entrer chez soi et partager un monde. Sondant la littérature, la peinture, la photographie ou le cinéma, Viviane Chocas révèle le banc comme réservoir de corps à « mémoire de vies » : il en sait long sur l’homme, sa bêtise et sa grâce, ses peurs et son hospitalité, son autosuffisance et sa crainte de manquer. Alors le banc, outil sensible de résistance ...En stockCOMMANDER10,05 €
Du même éditeur
-

Maison libre, sans toit ni cloison
Moszkowicz Anne-SophieLe passé comme matière à rêver Si Claire s'enfuit voir l'océan, c'est pour retrouver le souvenir d'un père qui, déjà, s'efface. Dans sa poche, une vieille carte postale l'a guidée jusqu'à la côte atlantique. C'est la clé vers Mai 68, vers la personne qu'était son père avant d'être son père, cet étudiant en architecture aux mèches rousses qui, au lieu d'arracher les pavés de Paris, préférait dessiner des maisons. C'est la clé de son deuil. Elle frissonne à chaque ressac, en équilibre sur une crête qui sépare le futur du passé. Elle tremble mais ne cède pas, auréolée de cette volonté qui s'empare de ceux qui reçoivent en héritage la liberté. Comme les vagues qui vont et viennent, Anne-Sophie Moszkowicz navigue entre passé et présent au fil de récits enchâssés savamment menés, où sillonnent de grandes réflexions sur la manière dont chacun choisit d'habiter le monde. Un roman essentiel sur la transmission, la mémoire et le legs immatériel de nos absents, les rendant à jamais éternels.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER18,00 € -

Garçon au coq noir
Schulte Stefanie vor ; Véron NicolasMartin, onze ans, n'a qu'une chemise sur le dos et un coq noir sur l'épaule lorsqu'il emboîte le pas d'un peintre itinérant pour fuir le village où, depuis toujours, on se méfie de lui. Aux côtés de cet homme qui ne dessine que le beau, il déjoue les complots, traverse les rivières, se confronte aux loups, à la faim, à l'épuisement. Fort de sa ruse et de la complicité de son ami à plumes, le garçon secourt ceux qui, plus vulnérables encore, se laissent submerger par les ténèbres. Au terme de cette quête, parviendra-t-il à percer le mystère qui se dissimule derrière la légende du cavalier noir, ravisseur d'enfants ? Grâce à une écriture simple et captivante, Stefanie vor Schulte entoure chacun de ses mots d'une atmosphère saisissante. Brutale et merveilleuse, cette fable contemporaine aux accents gothiques montre à chacun de nous que l'espoir perce partout, même au coeur de la nuit.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER19,00 € -

Pleurer des rivières
Jaspard AlainEnfreindre la loi peut se révéler fatal. Julien, brillant avocat, le sait mieux que personne. Pourtant, lorsqu'il parvient I obtenir la relaxe de son client, Franck, un Gitan d'Argenteuil, il n'imagine pas que leurs épouses respectives vont les entraîner dans une folle aventure. Pour les deux jeunes femmes, complices inattendues, une seule question se pose : quand on fait le bien, où est le mal ...EpuiséVOIR PRODUIT17,00 € -

Les Douleurs Premières
Birban JulienIl était une fois deux s'urs ivres de désir qui irradiaient Paris de leur insolence. Animées par une fureur de vivre incandescente, elles traçaient leurs routes sans éviter les coups. Il était une fois un garçon amoureux qui partait nager et ne revenait pas, et un autre qui croyait crever de désespoir dans une chambre d'hôtel. Tous les quatre se croisèrent, se percutèrent, s'embrassèrent et s'embrasèrent. Jusqu'à se perdre.Les Douleurs Premières est le roman de l'amour absolu, celui qui vous élève et vous broie. Dans une langue brute, survoltée et rageuse, Julien Birban se frotte aux peines incompressibles dont les fissures vous collent à la peau.Après des études de philosophie, Julien Birban fait le tour du monde avec son groupe de punk. En tournée, il réalise ses premières photographies et poursuit son travail d'artiste pluriel à New York. Aujourd'hui scénariste et réalisateur, il vit entre Tokyo, Paris et Hyères. Les Douleurs Premières est son premier roman.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER18,00 €

