Un authentique et drolatique témoignage du Yiddishland Un récit écrit en franco-russo-yiddish par Zelman Retchitsky et remis en français, approximatif dit-elle, par sa petite fille Syla Chliamovitch. Un récit rédigé par un immigré qui, au soir de sa vie, se remémore sa jeunesse en Ukraine à l'époque des pogroms. Un récit qui nous est offert deux générations plus tard avant que ne se perde la mémoire du Yiddishland disparu. Un texte pétri d'humour juif, d'espoir et d'humanité. Le témoignage d'un Juif errant ballotté par les soubresauts de la Russie tzariste finissante. Confronté à l'antisémitisme, à la prison, à l'armée, aux milieux anarchistes, au syndicalisme, à la misère, le héros a des airs de Candide, l'optimisme chevillé au corps. Depuis son shtetl et après moult tribulations, il réussit à s'extirper du pays pour débarquer dans le Pletzl, le quartier juif du Paris de la Belle Epoque où enfin il peut déposer ses valises.
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Nombre de pages
271
Date de parution
22/03/2022
Poids
370g
Largeur
149mm
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EAN
9782383500001
Titre
Le vagabond d'Ukraine. Ou les tribulations d'un petit Juif du Dniepr
L'hommage d'un fils à sa mère, un récit intime, comme un conte philosophique, où il tutoie la femme qui l'a adopté, comme 11 autres enfants du monde entier. Nous laissant pénétrer l'enfance misérable de Joséphine, ses mariages chaotiques, les 1001 chemins qu'elle emprunte pour être enfin reconnue comme artiste, ses combats pour l'émancipation des Noirs, dans la Résistance, son rêve accompli d'une "Tribu arc-en-ciel ; Jean-Claude Bouillon-Baker nous donne littéralement à entendre la voix de sa mère. Regorgeant d'anecdotes et de révélations personnelles, comme les échanges entre Joséphine et Golda Meir, l'ouvrage nous fait entrer dans l'intimité de l'artiste, retrace l'atmosphère de ses lieux de vie et de moments précis, dans leur banalité quotidienne ou leur caractère extraordinaire. Ces souvenirs impressionnistes d'un enfant puis d'un jeune homme forment un éclairage unique sur les combats de Joséphine Baker mais aussi sur ses revers, d'une parole blessante de De Gaulle jusqu'à la tristesse des derniers jours passés dans ce paradis qu'étaient les Milandes. Mais c'est sa foi inébranlable en l'être humain, alimentée d'un exceptionnel rayonnement du coeur, qui la conduira jusqu'au Panthéon.
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