En 2019, Tarantino offrait au monde une odyssée de plus de 2 h 40 dans un Los Angeles transformé en capsule temporelle. Comme si l'on pouvait mettre une ville en bouteille, le cinéaste parvenait à y capter tous les fantasmes et les contradictions de la Cité des Anges de la fin des sixties. Une prouesse que son ?uvre semblait préparer depuis toujours. Beaucoup considèrent ? nous en faisons partie ? que Once Upon a Time? in Hollywood constitue le magnum opus de QT, son ?uvre-somme, synthétisant ses obsessions et ses influences. Un film fluide, généreux, plaisant comme une virée en voiture sous le soleil californien, mais aussi complexe, à multiples couches, aux facettes infinies. Pour préparer la sortie de The Adventures of Cliff Booth en décembre sur Netflix, réalisé par David Fincher et écrit par Tarantino autour du personnage incarné par Brad Pitt ? un rêve de cinéphile ? Rockyrama remet les clés de la Cadillac dans le contact et reprend la route de Once Upon a Time? in Hollywood. Un retour en bonne et due forme sur l'un des derniers grands classiques américains, véritable déclaration d'amour au cinéma, à L.A et à une Amérique disparue, quelque part entre fantasme et réalité. Alors mettons le cap sur la côte ouest, ses diners, ses salles obscures et ses bars à cocktails délicieusement kitsch. En route pour Hollywood.
Nombre de pages
128
Date de parution
04/09/2026
Poids
340g
Largeur
190mm
Plus d'informations
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EAN
9782492095788
ISBN
2492095789
Auteur
Chiaramonte Johan
Editeur
ROCKYRAMA
Largeur
190
Date de parution
20260904
Nombre de pages
128,00 €
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Eté 1989. Un peu partout en France fleurissent des affiches aux dimensions 4x3 avec pour seule inscription un immense logo jaune en forme de chauve-souris. Rien d'autre. Les initiés l'ont tout de suite reconnu, pour les autres c'était avant tout une question : "Mais qu'est-ce que c'est que ce truc ? " Pour certains, c'était même une bouche grande ouverte... Le studio Warner venait de mettre sur pied l'une des plus fameuses campagnes marketing pour un film. La Batmania allait battre son plein. Le film est un carton aux USA, Tim Burton se révèle au (très) grand public, et les kids du monde entier arborent le logo jaune du Dark Knight. Vingt et un ans après le Superman de Richard Donner, les super-héros allaient vivre un nouveau départ sous pavillon Warner. Batman allait s'ancrer profondément dans l'inconscient pop collectif, et personne n'allait oublier cet été 1989, celui de Prince, de la Batdance, de Michael Keaton et de Kim Basinger, de Jack Nicholson et du Joker, l'été de la Batmania !
Dans ce numéro qui fleure bon le vidéo-club et les films bricolés, retrouvez l'empereur Roger Corman dans un entretien-fleuve. Le maire y raconte son parcours, son Hollywood et son cinéma. De Quentin Tarantino à Vincent Price, en passant par Jack Arnold et Milicent Patrick, faites un saut dans le temps ! L'occasion de déployer un dossier sauce barbecue, à déguster un samedi soir, entre deux séries B bien saignantes !
Nous sommes en 1975, quelque part au large de Martha?s Vineyard. Sur une petiteembarcation, un jeune homme de vingt-sept ans, lunettes de soleil fixées sur lenez, fixe un horizon bleu atlantique. Il en est désormais convaincu : son film ? etsans doute sa carrière ? sont en train de prendre l'eau. Ce qui devait être un thrillermaritime, ficelé en quelques semaines, s'est transformé en odyssée cauchemardesque : requins mécaniques défectueux, météo impossible, budget hors de contrôle, acteursdéfiants, studios prêts à plier bagage... Rien, non, rien ne lui est épargné. Et pourtant,chaque panne, chaque raté, chaque improvisation contribuera à forger sa légende.De ce naufrage dans les règles surgira un mythe fondateur : Les Dents de la mer.Plus qu'un triomphe commercial, le film redessine la carte d'Hollywood, participeà inventer l'ère du blockbuster moderne, propulsant le nom de Spielberg au zénith.Alors que le film fêtait en 2025 son cinquantième anniversaire, Rockyrama replonge dans les eaux troubles des Dents de la mer pour en raconter l'incroyable épopée...
1977. Steven Spielberg s'apprête à faire atterrir dans les salles du monde entier son premier OVNI. Obsédé par les UFO, le jeune cinéaste donne naissance à ce qui deviendra l'un des grands chefs-d??uvre du cinéma américain. Rencontres du troisième type s'impose instantanément comme un classique du genre, et ses célèbres cinq notes resteront gravées dans toutes les mémoires. À la croisée de la science-fiction, du film d'aventure et du conte philosophique, le long-métrage s'élève également au rang de mètre-étalon pour ses effets spéciaux, innovant à tous les niveaux et transformant durablement la photographie au cinéma. Alors que Spielberg revient à la question de la vie extraterrestre avec Disclosure Day ? mystérieux OVNI cinématographique qui atterrira au même moment que ce numéro ?, Rockyrama choisit de replonger au c'ur de cette ?uvre fondatrice qu'est Rencontres du troisième type. Avec ce 51e numéro, retour sur l'un des films les plus célébrés de Steven Spielberg pour tenter d'en percer quelques secrets, mais surtout, pour rendre hommage à un film sans qui Rockyrama ne serait pas tout à fait ce qu'il est : un objet papier pas totalement identifié.
Entre les pages de ce 27e numéro, Rockyramase penche sur le parcours hors du commun du réalisateur acclamé d'Interstellar, d'Inception ou encore de la saga The Dark Knight : Christopher Nolan... Après avoir fait montre de sa maîtrise de la tension dans son premier film historique, Dunkerque, après la spectaculaire odyssée intergalactique d'Interstellar, Nolan revient sur le devant de la scène avec son nouveau long métrage, Tenet, un film-palindrome qui défiera une fois encore les règles du temps... Entre chaos et harmonie, retour sur l'oeuvre étourdissante de Christopher Nolan.
Rockyrama inaugure sa nouvelle collection avec Video Pizza ! Petit format au design inspiré de nos VHS préférées, Video Pizza déclare son amour du cinéma, des vidéoclubs, des samedis soirs et des pizzas avec double supplément fromage. Au recto, un peu de lecture sur votre film du samedi soir ; au verso, un grand poster inédit à coller dans votre chambre. Une formule légère à lire, à plier, à déplier, à afficher, à collectionner, à manger avec les mains et à digérer. Et quoi de mieux que Jaws pour inaugurer votre vidéoclub (pizza) ? Le film d'horreur aquatique ultime de Steven Spielberg se déploie ici pour un été couleur sang et sauce tomate. Alors mettez-vous à l'aise, sortez les sodas, mettez la pizza au four, les pieds sur la table basse, et enclenchez la K7 dans le magnétoscope. Et soyez sympa, rembobinez.