En juin 1660, Louis XIV épouse l'infante d'Espagne, Marie-Thérèse d'Autriche. Choyée, fière de ses origines et admirée dans son pays pour sa beauté, sa vivacité et sa ferveur, elle fut adorée de ses sujets français mais dénigrée par une partie de la cour. Laide, naine, sotte et bigote, rien n'a été épargné à la "pauvre reine", sacrifiée par la postérité sur l'autel de son solaire époux et de ses radieuses maîtresses. Une relecture précise des sources, remises dans leur contexte, la révèle moins "pauvre" qu'il n'y paraît, conduisant en professionnelle la parade monarchique et incarnant sur le trône l'idéal de la Réforme catholique. Les "années Marie-Thérèse", de 1660 à 1683, furent les plus somptueuses et les plus joyeuses d'un règne dont elle fut la figure la plus authentique et la plus attachante. Biographie de l'auteur Joëlle Chevé est historienne, diplômée de l'université de Paris IV-Sorbonne, journaliste pour la revue Historia et chroniqueuse d'ouvrages historiques notamment pour les revues Elle et Atmosphères. Spécialiste de la société d'Ancien Régime, elle a publié de nombreux articles et une synthèse de ses recherches sur la noblesse du Périgord.
Nombre de pages
561
Date de parution
08/09/2008
Poids
685g
Largeur
152mm
Plus d'informations
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EAN
9782857049494
Titre
Marie-Thérèse d'Autriche. Epouse de Louis XIV
Auteur
Chevé Joëlle
Editeur
PYGMALION
Largeur
152
Poids
685
Date de parution
20080908
Nombre de pages
561,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Mêlant analyses historiques et anecdotes drôles, émouvantes et parfois tragiques, Joëlle Chevé retrace les destins exceptionnels des Premières dames sur plus de deux siècles. Theresa Tallien, Elise Thiers, Michelle Auriol, Yvonne de Gaulle, Danielle Mitterrand, Brigitte Macron... Une trentaine de portraits officiels et intimes qui dévoilent comment chacune a vécu ce redoutable honneur, entre nostalgies monarchiques, égalitarisme républicain, évolution de la condition féminine et violence médiatique. La Première dame doit-elle s'en tenir à des rôles traditionnellement féminins ? Peut-elle s'en inventer d'autres ? A-t-elle vocation à représenter plus spécifiquement les femmes ? Bref, à quoi sert-elle et doit-elle servir à quelque chose ? Autant de questions qui ouvrent un nouveau débat sur la notion même de "couple présidentiel".
Dans l'histoire de la France, les femmes, et avant tout les reines, ont souvent régné sur le coeur et l'esprit de leur peuple, bien qu'elles n'aient pas toujours exercé le pouvoir, fondant quinze siècles, certaines ont joué un rôle prépondérant en se montrant plus lucides, plus préoccupées du bonheur de leurs sujets, sinon plus attentives au rayonnement de la monarchie. Si les rois ont fait la France, on peut dire que les reines l'ont sans doute aimée davantage. Marie-Thérèse d'Autriche En juin 1660, Louis XIV épouse l'infante d'Espagne. Marie-Thérèse d'Autriche. Choyée, fière de ses origines et admirée dans son pays pour sa beauté, sa vivacité et sa ferveur, elle fut adorée de ses sujets français mais dénigrée par une partie de la cour. Laide, naine, sotte et bigote, rien n'a été épargné à la "pauvre reine", sacrifiée par la postérité sur l'autel de son solaire époux et de ses radieuses maîtresses. Une relecture précise des sources, remises dans leur contexte, la révèle moins "pauvre" qu'il n'y paraît, conduisant en professionnelle la parade monarchique et incarnant sur le trône l'idéal de la Réforme catholique. Les "années Marie-Thérèse", de 1660 à 1683, furent les plus somptueuses et les plus joyeuses d'un règne dont elle fut la figure la plus authentique et la plus attachante
Non ! La courtisane n'est pas une "dame" de la cour à qui l'on conte fleurette. Elle est une prostituée, mais pour laquelle la langue française a des égards. Cocottes, lionnes, demi-mondaines ou horizontales, les courtisanes échappent à l'obscénité des termes réservés aux catins ordinaires. Sont-elles pour autant différentes de ces dernières et que sait-on d'elles ? Pourquoi Phryné a-t-elle été condamnée à mort ? Quitter le Marais suffirat-il à Ninon de Lenclos pour se refaire une réputation ? Qu'est-ce qui fait courir Lola Montès aux quatre coins du monde ? Quels sont les secrets d'Hortense Schneider ou de Caroline Otero pour attirer tous les souverains d'Europe dans leur lit ? Richissimes et célèbres, ont-elles été des modèles - ou des contre-modèles - pour les autres femmes, et ont-elles contribué à leur émancipation ? De l'Antiquité au XXe siècle, d'Athènes à Paris, en passant par Byzance, Londres et New York, cet ouvrage retrace la vie détonante des grandes courtisanes de l'histoire. Joëlle Chevé est historienne et journaliste pour la revue Historia. Elle a notamment publié Marie-Thérèse d'Autriche (Pygmalion/Flammarion, 2008) et L'Elysée au féminin de la IIe à la Ve République (Le Rocher, 2017 ; poche, 2020).
(Re)découvrez la plus célèbre saga de fantasy parodique ! Si les héros du Donjon de Naheulbeuk avaient bien rempli leur contrat auprès de leur commanditaire, le sorcier Gontran Théogal, en lui rapportant la douzième statuette de Gladeulfeurha, ils ont, à leur insu, rendu un grand service à Dlul, le dieu du sommeil et de l'ennui. Ce dernier menace à présent d'engloutir le monde dans la Grande Couette de l'Oubli Eternel. Qui d'autre que nos héros pour sauver le monde ? Mais entre les guerres de religion qui agitent les terres de Fangh, les objectifs incertains des Oracles et le déplorable humour nain, ça s'annonce compliqué ! Feuilleton audio devenu culte, Le Donjon de Naheulbeuk a été décliné en BD, en roman et en jeu vidéo en 2020.
Rien ne va plus sur les terres de Fangh ! Tout le monde semble devenir fou et faire n'importe quoi, si bien qu'une guerre civile menace sans que rien ne puisse l'arrêter. Heureusement pour ses sujets, une belle Elfe vient de devenir reine du royaume et compte bien mettre fin à ce véritable chaos. Mais comment se faire respectée et régner lorsque chacune de ses décisions est remise en question ? Pour nos héros, il est temps de se remettre au travail et d'aller explorer un énième donjon.
(Re)découvrez la plus célèbre saga de fantasy parodique ! Malgré d'immenses efforts consentis par nos héros, la guerre fait rage sur les terres de Fangh. Et ce n'est pas le pire... Cette situation risque fort de révéler à la face du monde que les rescapés du donjon de Naheulbeuk ne sont que des incapables ! Mais une nouvelle quête va peut-être inverser la tendance : cette mission va les mener au plus profond des entrailles de la Terre, loin, très loin, là où les nains travaillent sans jamais montrer aucun sens de l'humour. Si, en plus, une vieille connaissance vient leur chercher des poux, comment les choses pourraient-elles s'arranger ? Feuilleton audio devenu culte, Le Donjon de Naheulbeuk a été décliné en BD, en roman et en jeu vidéo en 2020.
Prêtre, Vivaldi? Certainement. Mais très sensible au charme féminin, aussi. Et dans l'hospice de la Pietà à Venise, qui recueille des jeunes filles et où il vient donner leçons et concerts, il remarque un jour la jolie Maddalena. Comme elle est exceptionnellement douée pour le violon, il entame une relation étrange et fusionnelle avec elle bien que tout amour charnel leur soit interdit... Il n'empêche, leurs liens vont devenir si forts qu'ils vont composer à eux deux de sublimes pièces musicales... Les années vont se succéder, les événements infléchir leur destin sans jamais altérer leur bouleversante complicité... C'est l'histoire d'une exceptionnelle et fidèle amitié amoureuse, pleine de pudeur, que raconte ici Laurel Corona. Mais elle réussit bien davantage: elle nous immerge dans un monde féerique, celui de l'irrésistible Venise, avec ses coutumes, ses moeurs, ses fêtes et ses audacieuses scènes de Carnaval. Jamais évocations de la musique n'ont été si riches et si imagées, jamais spectacles à l'opéra n'ont été évoqués de manière si colorée, vibrante et magique... Une grande réussite romanesque!