
Castelnau . "Le quatrième Maréchal"
Le général de Castelnau incarna avec Joffre, Pétain et Foch le haut commandement français pendant la Grande Guerre. Bien qu'ayant eu un rôle prépondérant dans la victoire des armées françaises, notamment en 1914, il fut le seul des quatre à ne pas avoir été élevé à la dignité de maréchal de France. Et pourtant, sans la victoire décisive de Castelnau à la bataille de la Trouée de Charmes, le miracle de la Marne n'aurait pas été possible. Verdun n'aurait pas été davantage sauvé sans les décisions que Castelnau prit sur place dès les premières heures de l'attaque allemande. L'armistice du 11 novembre contremanda en Lorraine la grande offensive qui aurait dû conduire le groupe d'armées qu'il commandait en Allemagne. Tout au long du conflit, pour des raisons politiciennes, le gouvernement l'écartera du commandement en chef et le privera après l'Armistice du bâton de maréchal que l'opinion publique réclamait pour lui. A l'appui d'une impressionnante masse documentaire jusqu'ici peu exploitée, Benoît Chenu éclaire l'action du général de Castelnau dans les grandes opérations du front occidental, ainsi que celle des autres généraux ayant exercé un grand commandement. Ces pages d'histoire militaire contribuent grandement à la connaissance de la guerre de 14-18 et à celle d'une personnalité dont l'influence s'imposa au-delà du monde militaire dans l'entre-deux-guerres.
| Nombre de pages | 448 |
|---|---|
| Date de parution | 08/07/2021 |
| Poids | 457g |
| EAN | 9782810010400 |
|---|---|
| Titre | Castelnau . "Le quatrième Maréchal" |
| Auteur | Chenu Benoît ; Greenhalgh Elizabeth |
| Editeur | GIOVANANGELI AR |
| Largeur | 0 |
| Poids | 457 |
| Date de parution | 20210708 |
| Nombre de pages | 448,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

La bataille des cinq empires. 15 mai - 28 septembre 1916
Chenu BenoîtAvec environ 500 000 morts, la bataille de la Somme fut la plus meurtrière de la grande guerre, devant Verdun. Du 15 mai au 15 septembre 1916, cinq événements militaires majeurs eurent lieu : l'offensive autrichienne contre l'Italie, la bataille de Verdun, l'offensive russe du général Broussilov contre l'Autriche, la bataille de la Somme et l'entrée en guerre de la Roumanie. Ces événements majeurs ont eu lieu à quelques semaines d'intervalle et étaient intrinsèquement liés. En historiographie, cependant, ils sont généralement traités séparément. Cet ouvrage montre pour la première fois qu'ils formaient bien un tout. Construit sur des sources d'informations qui n'avaient jamais été publiées à ce jour, il restitue l'année 1916 comme l'année charnière, la seule où la guerre a failli cesser. En renforçant par ailleurs le rôle de la Grande-Bretagne, il éclaire la bataille de la Somme d'un tout nouveau jourÉPUISÉVOIR PRODUIT25,10 € -

1918 : Le piège de l'Armistice
Chenu BenoîtEn aura-t-on jamais fini avec les conséquences de la Grande Guerre ? L'éclatement de la Yougoslavie et les événements d'Ukraine, suites lointaines du traité de Versailles, nous rappellent l'importance de la paix de 1919. Ce traité, fondé sur des illusions, est le résultat d'une victoire militaire incomplète des Alliés. Ceux-ci disposaient pourtant de tous les atouts pour faire subir aux Allemands une défaite suffisamment marquante, qu'il leur eût été impossible de nier. C'est la thèse de ce livre. S'appuyant sur de nombreuses sources inédites, l'auteur met en relief les graves erreurs commises par les Français et les Britanniques fin 1917, qui ont permis des victoires allemandes inespérées jusqu'à l'été 1918. Il souligne ensuite le caractère inéluctable du redressement et des succès alliés, qui auraient dû les pousser à entrer en territoire allemand. Ces erreurs ont produit chez les Allemands le sentiment, tout à fait irrationnel, que leur armée n'avait pas été vaincue sur le champ de bataille. Avec les conséquences politiques ultérieures que l'on connaît. Membre de l'Académie des sciences morales de Versailles et de la British Commission for Military History, Benoît Chenu a déjà publié deux ouvrages très remarqués, Castelnau. Le "quatrième maréchal" (2019) et 1916, la bataille des cinq empires, (2021).ÉPUISÉVOIR PRODUIT25,10 € -

Castelnau. "Le quatrième maréchal"
Chenu Benoît - Greenhalgh ElizabethLe général de Castelnau incarna avec Joffre, Pétain et Foch le haut commandement français pendant la Grande Guerre. Bien qu'ayant eu un rôle prépondérant dans la victoire des armes françaises, notamment en 1914, il fut le seul des quatre à ne pas avoir été élevé à la dignité de maréchal de France. En effet, sans la victoire décisive de Castelnau à la bataille de la Trouée de Charmes, le miracle de la Marne n'aurait pas été possible. Verdun n'aurait pas été davantage sauvé, sans les décisions que Castelnau prit sur place dès les premières heures de la bataille. L'armistice du 11 novembre contremanda en Lorraine la grande offensive qui aurait dû conduire le groupe d'armées qu'il commandait en Allemagne. A l'appui d'une impressionnante masse documentaire jusqu'ici sous-exploitée, Benoît Chenu éclaire l'action du général de Castelnau dans les grandes opérations du front occidental, ainsi que celle des autres généraux ayant exercé un grand commandement. Ces pages d'histoire militaire contribuent significativement à la connaissance de la guerre de 14-18. Arrière-petit-fils du général de Castelnau, officier de réserve, Benoît Chenu manifeste depuis toujours une passion pour l'histoire militaire. Cadre dirigeant au sein d'un grand groupe bancaire, il apporte notamment à son analyse du haut commandement militaire français de cette époque son expérience des grandes organisations.Sur commandeCOMMANDER28,05 € -

LA THEOLOGIE AU XIIE SIECLE
CHENUIl n'est pas impossible que les présentes études sur la théologie au XIIe siècle aident à mieux comprendre l'unité de la théologie thomiste qui, aux yeux de leur auteur, est inséparable du thomisme véritable. On a souvent observé qu'il y a déjà de la scolastique dans la théologie au XIIe. Il est aussi important de noter qu'il y a encore de la patristique dans la scolastique du XIIIe. Il semble désormais certain qu'on doive renoncer au schéma historique longtemps perçu : fin de la patristique, scolastique, Renaissance. Non que le schéma soit faux, mais il est bien trop sommaire. A bien des égards, le XIIe siècle se présente comme le temps d'un ample mouvement théologique, dont certaines tendances se développent en scolastique pendant que d'autres, refoulées par l'extraordinaire fécondité de la théologie du XIIIe siècle, entrent dans une sorte de demi-sommeil, ou simplement deviennent moins visibles, en attendant le retour offensif qu'elles prononceront au XIVe siècle. Il ne fait pour nous aucun doute que la devotio moderna, dont le sens nouveau est d'être une réaction contre la scolastique du XIIIe siècle, continue simplement un courant plus ancien opposé d'avance à des méthodes théologiques dont, même vers la fin du XIIe siècle, le développement futur n'était pas encore prévisible ". Etienne Gilson, Préface à La théologie au XIIe siècle de M.-D. Chenu, page 9.ÉPUISÉVOIR PRODUIT53,00 €
Du même éditeur
-

Une revanche française. De la guerre de sept ans à la guerre d'Amérique 1763-1783
Ortholan Henri ; Chaline OlivierLa guerre d'Amérique est une revanche française sur le traité de Paris de 1763. Cette revanche se prépare avec Choiseul dès avant la fin de la guerre de Sept Ans, avec la reconstruction de la flotte, la réorganisation de l'armée et des précautions d'ordre diplomatique en Europe qui lui permettront de relever le gant le moment venu. La période 1763-1778 est donc comme une veillée d'armes française, de quinze ans, durant laquelle la France se redresse donc, tout en " guettant " l'occasion d'affronter à nouveau la Grande-Bretagne. Cette revanche n'est prise qu'à la faveur de circonstances ; ce sont les colons américains qui vont les créer. La fin de la guerre de Sept Ans se signale en effet par la naissance d'une identité américaine, et non plus anglaise, conséquence de la victoire sur une France poussée hors de ses colonies. Cette émergence aboutit à la proclamation de l'indépendance des Etats-Unis d'Amérique le 4 juillet 1776. Finalement, un corps expéditionnaire français, sous les ordres du comte de Rochambeau, débarque en Amérique en juillet 1780. Sa participation décide de l'issue victorieuse de la guerre. Cet ouvrage est un travail qui n'avait jamais été fait sur cet entre-deux-guerres. Henri Ortholan est docteur en Histoire et ancien conservateur du Musée de l'Armée. Il est l'auteur d'un grand nombre d'ouvrages d'histoire militaire.EN STOCKCOMMANDER24,10 € -

Journal de la campagne de Waterloo
Cavalié Mercer AlexanderLe champ de bataille de Waterloo compte de nombreux monuments qui perpétuent le souvenir des combattants. Au bord du chemin d'Ohain, immortalisé par Victor Hugo, une stèle marque l'emplacement occupé par la batterie du capitaine anglais Mercer. Celui-ci est l'auteur de célèbres souvenirs sur la campagne de 1815. La première partie de son journal, consacrée aux opérations des Quatre-Bras et de Waterloo, relève de l'anthologie. Mercer narre ce qu'il voit, ce qu'il entend, mais avec une acuité rare. La seconde partie relate son voyage depuis Waterloo jusqu'à Paris. Elle constitue une très intéressante description des meurs d'une France déchirée et de nouveau occupée. Rarement partial, malgré sa fierté anglaise affichée, l'auteur se comporte en gentleman, offrant autant de panache dans la vie quotidienne avec les civils que dans le danger des batailles. Témoignage de premier ordre sur les ultimes moments du Premier Empire, cette relation mérite amplement la place que la postérité lui a réservée.Sur commandeCOMMANDER26,15 € -

La révolution militaire napoléonienne. Tome 2, les batailles
Béraud StéphaneLa révolution politique et sociale de 1789 entraîne un bouleversement de l'art de la guerre, qui atteint sa pleine maturité sous Napoléon Ier. L'Empereur opère, en effet, la synthèse entre les théories des penseurs militaires du Siècle des lumières et les premières expériences de guerre des masses menées par les généraux de la République. Il est à l'origine de la guerre moderne. La révolution militaire napoléonienne présente de façon inédite les innovations de la guerre napoléonienne et explique les victoires impériales. Grâce à une approche thématique et cartographique, le lecteur découvre les rouages de la machine de guerre de Napoléon et comprend les ressorts de ses manoeuvres. A travers la correspondance de l'Empereur et les témoignages des combattants, le lecteur participe aussi aux travaux de l'état-major impérial, chevauche avec les aides de camp pour transmettre les ordres, marche au feu avec les grognards. Les batailles est le deuxième volume d'une tétralogie qui donne les clés des différentes composantes de la révolution militaire napoléonienne.ÉPUISÉVOIR PRODUIT31,40 € -

Dans les limbes de la révolution russe. Les alliés et la famille impériale (mars - août 1917)
Damilaville LoïcDes quelques semaines qui suivirent l'abdication de Nicolas II, en mars 1917, l'Histoire a seulement retenu que l'empereur déchu avait été ramené d'autorité au palais de Tsarskoïe Selo, où il retrouva sa famille, avant que tous ne fussent envoyés à Tobolsk au mois d'août 1917. Ce scénario qui a mené à la nuit sanglante du 16 au 17 juillet 1918 à Ekaterinbourg était-il pour autant écrit d'avance ? Nonobstant la pression du Soviet de Petrograd, le Tsar et ses proches auraient-ils pu sortir de Russie pendant ces quelques mois où ils n'étaient pas encore relégués en Sibérie ? Quelles furent les responsabilités des acteurs portés au pouvoir par la révolution de Février, mais aussi des gouvernements britannique et français ? Quel enchevêtrement de circonstances s'opposa à l'exfiltration de la Famille impériale ? Les archives britanniques, américaines, françaises et russes nous permettent aujourd'hui de démêler le vrai du faux, et d'apporter un éclairage révélateur sur une affaire qui fut très intentionnellement falsifiée dans les récits de ceux qui y avaient été mêlés, parfois sur l'ordre de leurs propres gouvernements. Un secret d'Etat bien gardé enfin dévoilé.ÉPUISÉVOIR PRODUIT27,15 €
