
Il y aura une fois. Une anthologie du Surréalisme
Chénieux-Gendron Jacqueline
FOLIO
15,10 €
Sur commande, 2 à 4 jours
EAN :
9782070421404
On a trop oublié la joie de lire quand on s'ennuie, et que le monde, devenu monde " mondialisé ", se déguisant d'angoisse, et partout identique à lui-même, est d'un ennui mortel. Ces pages, vibrantes de saveur, et nullement des refuges, qui en appellent à prendre le parti poétique et politique de changer le monde, nous ramènent au goût de la révolte et à la jubilation d'un plaisir oublié. Liberté, jubilation, alerte : tels seraient les mots d'ordre vers lesquels je verrais se diriger le Surréalisme aujourd'hui. Et dès lors ce qui est intemporel, dans ce mouvement, c'est peut-être - sans paradoxe - son sens de l'Histoire. J. C.-G.
Commandé avant 16h, livré demain
Catégories
| Nombre de pages | 716 |
|---|---|
| Date de parution | 17/04/2002 |
| Poids | 365g |
| Largeur | 108mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782070421404 |
|---|---|
| Titre | Il y aura une fois. Une anthologie du Surréalisme |
| Auteur | Chénieux-Gendron Jacqueline |
| Editeur | FOLIO |
| Largeur | 108 |
| Poids | 365 |
| Date de parution | 20020417 |
| Nombre de pages | 716,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-
Philippe Soupault, le poète
Chénieux-Gendron JacquelineCe volume est constitu de confrences qu'organisa la Galerie de la Ville de Montreuil, pour accompagner une large exposition Philippe Soupault, Le Voyageur magntique, ouverte du 8 janvier au 28 fvrier 1989. Notre intention a t de garder la trace de son origine, et singulirement de l'ouverture de la srie des confrences par le tmoignage d'Edmond Jabs. Mais ces premires traces on t toffes par des contributions qui nous paraissent propres faciliter la lecture d'une uvre sur laquelle la critique ne s'est gure attarde. Trs peu de travaux ouvrent, on le sait, l'uvre insaisissable du pote Philippe Soupault, qui ptit de sa relation trop visible avec un mouvement le surralisme qu'il contribua certes fonder et que pourtant son uvre dveloppe dans un sens ludique et arien, fantaisiste au meilleur sens du terme, bien loign des formes thoriques dsormais plus connues de ce mouvement.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER34,00 € -

Patiences et silences de Philippe Soupault
Chénieux-Gendron JacquelineSur commande, 6 à 10 joursCOMMANDER27,50 € -

Inventer le réel. Le surréalisme et le roman (1922-1950)
Chénieux-Gendron JacquelineExtrait INVENTER LE RÉEL ? Pour vivre et penser, c'est le pouvoir de la poésie qu'il s'agit d'interroger - en son sens le plus originel. La poésie est création, réalisation en acte, et le mouvement qui projette l'homme vers sa parole propre n'est jamais anodin. Avant Pindare, dans le monde grec, le «poète», c'était l'aède, le chanteur, celui qui projette les sons au-devant des auditeurs : acte de respiration et de communication s'il en est, et qui fait sa part à la violence pour contraindre à l'écoute son auditoire. Le poète, pour ce faire, interroge violemment son propre vouloir. dipe, interrogé par la Sphinge, la questionne durement à son tour - on se rappelle les représentations que Gustave Moreau donne de cette scène mythologique -, le poète brave le monstre, qui de son côté tente de le séduire. Il mime l'accouplement avec elle pour mieux deviner ses secrets. Noces fabuleuses, au sens propre du mot : créatrices de paroles et de sens. Car «la vie» et la pensée ne sont pas faites d'habitudes mentales piétinantes. Poètes, donc, comme dipe : en ce sens les surréalistes l'étaient ou ont cherché à l'être, avec une force décuplée par l'angoisse des guerres et la révolte devant toutes les injustices humaines. Écrire n'est rien, si c'est reconduire la possibilité même d'une guerre, et réinstaller sur ses rails l'inégalité sociale et son train d'injustices pour les hommes. Écrire est quelque chose si c'est ouvrir la voie à la pensée humaine, et traquer en chaque moment de son propre parcours la compromission avec ce qui est mais aussi la silhouette de ce qui pourrait être. Tel est sans doute le moteur intime d'un «mouvement surréaliste» qui porte bien son nom : moins «surréaliste» que «mouvement», et en son sens le plus pratique : à la recherche d'une éthique. Or cette traque, je le disais, est celle des mots. C'est aussi celle des formes. Il n'est pas mauvais dès lors de s'interroger sur une bizarre réprobation, pour ne pas dire un interdit, qui traverse l'histoire du surréalisme : celui du «genre» romanesque, et celui de la peinture figurative. À cette éthique s'articule donc une esthétique. La figuration contribue à détruire le rêve, on croyait le savoir. Mais il faut maintenir tenace la nostalgie d'un locus amoenus surréaliste, seulement silhouetté, qui se dessine dans les poèmes ou dans la prose poétique, ou dans les formes d'une peinture aux références formelles apparemment disparates. Je tente ici de donner forme à une interrogation ancienne. Fascinée autrefois par la lecture d'Au château d'Argol (admiré par André Breton), j'ai voulu savoir pourquoi, quinze ans avant la publication de cet ouvrage, ce dernier avait prétendu refuser au roman le droit de cité littéraire. Comprendre un interdit, rêve de révoltée trop raisonnable, peut-être, ou de raisonneuse. Mais ma recherche, c'est aussi : refuser de subir l'interdit comme tel - non pas pour le retourner contre le surréalisme, me gausser de ses prétentions et me mettre à écrire un autre de ces romans - mais longuement essayer d'en comprendre le sens, la validité précaire et profonde à la fois. Pour cela, entrer dans la place, avec sympathie, pour comprendre. C'est ce que j'ai tenté de faire, dans Le Surréalisme et le roman, dont je reprends ici certaines lectures, puisque l'ouvrage a été vite épuisé. Parallèlement, je m'interroge aussi dans un autre livre (Surréalisme(s) : l'esprit et l'histoire) sur les théories qu'ont développées les surréalistes, sur leurs mots-clés, et sur la critique d'art des surréalistes, laquelle s'émerveillant de la «magie» de telle ou telle oeuvre semble a priori récuser tout critère de classification et d'évaluation. Je pense qu'il n'en est rien, et sans provocation excessive, je propose de considérer André Breton comme un critique d'art ; ses pages, comme relevant d'une esthétique qu'on peut définir ; ses amis, comme développant des modes d'inventer différenciés, divergents parfois, convergents souvent.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER22,00 €
Du même éditeur
-

L'étranger
Camus AlbertQuand la sonnerie a encore retenti, que la porte du box s'est ouverte, c'est le silence de la salle qui est monté vers moi, le silence, et cette singulière sensation que j'ai eue lorsque j'ai constaté que le jeune journaliste avait détourné les yeux. Je n'ai pas regardé du côté de Marie. Je n'en ai pas eu le temps parce que le président m'a dit dans une forme bizarre que j'aurais la tête tranchée sur une place publique au nom du peuple français..."Notes Biographiques : Albert Camus naît à Mondovi, en Algérie, en 1913. Pendant la seconde guerrre mondiale, il intègre un mouvement de résistance à Paris, puis devient rédacteur en chef du journal "Combat" à la Libération. Romancier, dramaturge et essayiste, il signe notamment "L'étranger" (1942) et "La Peste" (1947), et reçoit le prix Nobel de littérature en 1957. Il meurt en 1960 dans un accident de voiture.EN STOCKCOMMANDER7,60 € -

Sobibor
Molla JeanDans ce récit mettant en scène une adolescente aux prises avec des réalités qui la dépassent, Jean Molla revient sur un des épisodes les plus tragiques du siècle dernier. Ce roman, au succès critique et populaire, a été récompensé par plus de dix prix littéraires et a été traduit en six langues.4e de couverture : Emma est une jeune femme atteinte d'anorexie. Appréhendée dans un supermarché pour vol, elle ne peut qu'expliquer : "Je l'ai fait pour qu'on m'arrête." Pourtant, Emma veut savoir, Emma veut comprendre. "Sobibor", ce nom, prononcé par sa grand-mère polonaise peu avant sa mort, lui apportera plus que de simples réponses. Dans ce récit mettant en scène une adolescente aux prises avec des réalités qui la dépassent, Jean Molla revient sur un des épisodes les plus tragiques du siècle dernier. Ce roman, au succès critique et populaire, a été récompensé par plus de dix prix littéraires et a été traduit en six langues.Notes Biographiques : Jean Molla est né en 1958 à Oujda, au Maroc. Il a fait des études de lettres à Tours et à Poitiers puis, un peu par hasard, des études de tourisme. Il a été successivement apiculteur, professeur de guitare classique et guide dans un musée pour finalement devenir professeur de lettres. Après avoir enseigné dans de nombreux établissements de la Vienne et du Nord de la France, il exerce aujourd'hui dans un collège de ZEP, à Poitiers. Ce n'est qu'en 2000 que Jean Molla a commencé d'écrire, juste avant la naissance de son troisième garçon.EN STOCKCOMMANDER7,60 € -

Les Fourberies de Scapin
MolièreVous voulez vous venger de l'avarice de votre maître ? Faites-lui croire qu'une troupe imaginaire de spadassins est à sa poursuite et que vous avez trouvé un moyen de le sauver. Prenez un sac. Mettez l'homme dans ce sac et prenez soin de bien le fermer. Promenez-le un peu sur votre dos à travers la ville. Profitez-en pour le rouer de temps à autre de coups de bâton. Mais prenez garde que votre victime ne découvre la supercherie...EN STOCKCOMMANDER2,00 € -

Jour de ressac
Kerangal Maylis deOui, j'y avais repensé. Qu'est-ce qu'il s'imaginait. Je n'avais pratiquement fait que penser à ça depuis ce matin, mais y penser avait fini par prendre la forme d'une ville, d'un premier amour, la forme d'un porte-conteneurs". Le corps d'un homme est retrouvé au pied de la digue Nord du Havre, avec, dans sa poche, griffonné sur un ticket de cinéma, un numéro de téléphone, celui de la narratrice. Convoquée par la police, elle prend le train pour Le Havre, ville de son enfance, de sa jeunesse, qu'elle a quittée il y a longtemps. Durant ce jour de retour, cherchant à comprendre ce qui la lie à ce mort dont elle ignore tout, elle va exhumer ses souvenirs mais aussi la mémoire de cette ville traumatisée par la guerre, ce qui a disparu, ce qui a survécu, et raviver les vestiges d'un amour adolescent.EN STOCKCOMMANDER8,60 €
De la même catégorie
-

Le Français va très bien, merci
LES LINGUISTES ATTERUn ouvrage nécessaire pour lutter contre la ritournelle décliniste avec des arguments linguistiques.EN STOCKCOMMANDER3,90 € -

Faut-il en finir avec les contes de fées ?
Tamas JenniferRésumé : Après #MeToo, le baiser non consenti de la Belle au bois dormant n'est plus du tout synonyme d'émerveillement. La question se pose alors : doit-on jeter aux oubliettes les contes de notre enfance et les inégalités de genre qu'ils colporteraient ? A travers de nombreux exemples cultes, Jennifer Tamas nous invite à relire les contes autrement et à redécouvrir leurs pouvoirs, aussi riches d'enseignements qu'enchanteurs.EN STOCKCOMMANDER3,50 € -

Que faire de la littérature ? Méditations et manifeste
Louis Edouard ; Kairidi MaryQue faire de la littérature ? est une véritable traversée de l'histoire littéraire et une réflexion sur les impensés de cette histoire. A travers les notions de "confrontation" et d'"intimisme", Edouard Louis tente de dépasser les oppositions classiques entre littérature politique et littérature formelle, parole et écrit, récits intimes et oeuvres de combat. Il nous offre, dans ces entretiens avec Mary Kairidi, un grand manifeste pour une nouvelle littérature, radicalement contemporaine, lyrique et révolutionnaire.EN STOCKCOMMANDER22,00 € -

Toutes les époques sont dégueulasses. Ré(é)crire, sensibiliser, contextualiser
Murat LaureLaure Murat, autrice et professeure à l’UCLA, définit dans ce court ouvrage les termes de récriture, de réécriture et/ou de censure en littérature pour que le débat soit fécond. Une base très intéressante pour nourrir votre réflexion.EN STOCKCOMMANDER7,50 €

