Alors qu'il débute à peine sa carrière médicale, son double doctorat en médecine et en sciences font de lui le responsable parfait pour prendre en charge le développement international d'un médicament, encore au statut d'expérimentation : le RU 486. Sa création s'amorce au début des années 1980 par la firme Roussel. Mais pour des raisons idéologiques, beaucoup de médecins de cette industrie pharmaceutique préfèrent cesser les recherches. Le Professeur Beaulieu reprendra la suite, se voyant ainsi récompenser du prix Albert-Lasker pour ses recherches. André Ulmann raconte dans cet ouvrage sa large responsabilité en tant que développeur du produit jusqu'à sa mise en place sur le marché pharmaceutique. Entouré d'une équipe convaincue de son intérêt, le combat se jouait surtout entre lui et l'hostilité de sa hiérarchie, entièrement contre le développement du médicament. Mobilisation de ressources, mobilisation d'équipes, analyses statistiques et études scientifiques, création de dossiers à destination des institutions ... le vrai combat de ce médecin, au-delà des risques entrepris pour éviter le retrait du produit, réside dans son rôle pour favoriser son développement mondial, et les actions durement menées pour sauver le savoir-faire français en matière de recherche et de développement scientifique. Son combat l'a ainsi mené jusqu'à la direction d'HRA Pharma, qui garantira la naissance de la pilule contraceptive d'urgence. Au terme d'une succession de bataille, André Ulmann se livre sur son engagement sans relâche au profit de l'innovation dans la santé féminine, trop délaissée selon lui par les industries pharmaceutiques.
Mêlant récit romanesque et enquête historique, chaque auteur raconte l'histoire d'un tableau célèbre : Bal du moulin de la Galette. Paris, un dimanche de fin de printemps 1876. Auguste Renoir plante son chevalet au moulin de la Galette pour immortaliser l'ambiance insouciante de cette guinguette sur la butte de Montmartre. La bohème parisienne se retrouve pour danser, manger et boire en toute insouciance. Amis du peintre, modèles, artistes et habitués du lieu poseront pour lui sur plusieurs semaines. Cette oeuvre présentée pour la première fois lors de la troisième exposition impressionniste en avril 1877 sera incomprise et parfois moquée par une presse hostile à cette peinture d'un genre nouveau. Pourtant, Georges Rivière, critique d'art, écrira à son sujet : "C'est un véritable témoignage historique, un précieux monument représentant la vie parisienne avec une rigoureuse exactitude." A travers celles et ceux qui ont côtoyé l'artiste, le roman raconte l'histoire de cette oeuvre et de Renoir, peintre de la figure humaine et du bonheur de vivre, qui réussit avec sa palette de couleurs un jeu de lumière et d'ombres remarquable. Une représentation poétique du plaisir d'être ensemble, figé pour l'éternité dans ce tableau iconique, chef-d'oeuvre des débuts de l'impressionnisme.
En 1948, six ans avant sa disparition, Matisse affirmait : J'ai toujours essayé de dissimuler mes efforts. J'ai toujours souhaité que mes oeuvres aient la légèreté et la gaîté du printemps qui ne laisse jamais soupçonner le travail qu'il a coûté. La Danse, réalisée en 1909, puis sa version finale de 1910 commandée par le collectionneur russe Sergueï Chtchoukine pour sa demeure à Moscou, est au coeur de ce roman. Il raconte la création de l'une des plus célèbres oeuvres de Matisse, devenue une icône du fauvisme, marquée par l'utilisation de couleurs pures et la simplification des formes. Une composition qui célèbre la vie, la joie, le mouvement, mais aussi la liberté dans une forme d'extase. Matisse parlait de La Danse comme d'un "sujet décoratif et musical", destiné à éveiller des émotions plutôt que raconter une histoire.
Roman d'un chef d'oeuvre. La Fornarina est l'un des tableaux les plus mystérieux de Raphaël. Peint à Rome vers 1518-1520, le portrait serait identifié comme étant celui de la maîtresse du peintre, sans doute à tort selon le récit de l'auteure, historienne de l'art. La Fornarina est l'un des tableaux les plus mystérieux de Raphaël. Peint à Rome vers 1518-1520, le portrait est identifié à la maîtresse du peintre, nourrissant depuis des siècles, la légende romantique de l'artiste et de sa muse. Le modèle porte, en effet, les attributs de la jeune épouse et la symbolique de l'union. Pourtant, le peintre ne s'est jamais marié, et aucun témoignage ne mentionne ce portait comme étant celui de sa maîtresse avant le XVIIe siècle. Provoquante, choquante, rappelant les belle donne des peintres vénitiens, la jeune femme lance de son regard une invitation au plaisir charnel, loin de la grâce et de la délicatesse des Madones du maître. La Fornarina interpelle et détient encore le secret de son identité. Réalisé dans un contexte de création lié aux commandes d'Agostino Chigi - ami et mécène du peintre - et à la décoration de sa Villa à l'occasion de son mariage, le portrait n'est pas achevé au moment de la mort du peintre, survenue brutalement, comme celle d'Agostino Chigi et de sa jeune épouse, la vénitienne Francesca Ordeaschi, à peine quatre jours plus tard. Et si la Fornarina cachait l'identité d'une autre personne ?? Et si ce portrait racontait une autre histoire, celle d'une femme amoureuse qui voulait se révéler à elle-même ??
Lignes de vie d'un peuple, une collection nourrie d'enquêtes dans laquelle un peuple exprime sa mémoire, ses valeurs, son imaginaire, sa créativité. Un ensemble de témoignages et d'interviews qui permettent de comprendre un pays et ses habitants. Que sait-on de l'Australie et des Australiens ? Si l'exotisme du pays attire, on le connaît cependant peu au-delà des clichés que sont les kangourous, le surf et la météo (supposée) toujours clémente. Pour une meilleure compréhension de cette île-continent, ce livre va à la rencontre de vingt et un Australiens, interviewés sur cinq sujets fondamentaux que sont le multiculturalisme, la culture égalitaire du mateship ("fidélité fraternelle" considérée comme un principe fondamental de la culture de l'Australie), la terre, le sport et les défis contemporains. Les entretiens et témoignages de ce livre mettent en évidence ce qui différencie la culture australienne du reste du monde, mais aussi les paradoxes et l'infinité variété de cette culture. Loin de l'image lisse et unifiée que l'on peut avoir des Australiens, cet ouvrage révèle la diversité des parcours et des points de vue des vingt-six millions d'habitants Down Under. Ce livre s'adresse aux curieux, aux passionnés et à ceux qui prévoient de se rendre en Australie. Il espère donner quelques clés de lecture pour se préparer physiquement ou mentalement au voyage, sans pour autant ôter le plaisir de la découverte future.
Résumé : "Partout où l'art de la médecine est aimé, il y a aussi un amour pour l'humanité". Hippocrate Des premières saignées aux développements les plus récents de la recherche sur les cellules souches et les superbactéries, cet ouvrage vous raconte les prodigieuses découvertes de la médecine. Grâce à des gravures anatomiques, des documents d'archive et d'étonnants visuels d'imagerie médicale, il relate de manière captivante l'avancée des sciences médicales à travers les sujets les plus variés : art de guérir, premières vaccinations, découverte des antibiotiques, greffes et prothèses, médecine personnalisée... A travers les portraits des savants qui ont oeuvré parfois toute leur vie pour la science, revivez la grande épopée de la médecine !
Résumé : Une étude sur les épidémies à travers le monde depuis la fin du XXe siècle : émergence et persistance de certaines maladies infectieuses, les évolutions de la grippe, le Sida, Ebola, etc.
De la médecine antique à la première transplantation cardiaque, le professeur Jean-Noël Fabiani raconte 30 histoires insolites qui ont fait l'histoire de la médecine et qui sont à l'origine de certaines des plus grandes découvertes médicales. Les chirurgiens oublient souvent qu'ils doivent leur profession à un certain Félix, barbier de son état, qui, appelé en dernier recours par les médecins, est parvenu à guérir en 1686 la fistule anale du Roi-Soleil. Asa demande, le souverain institua la chirurgie comme un métier à part entière. Qui ne sait aujourd'hui que se laver les mains est le moyen le plus simple d'éviter la contagion ? Pourtant, en 1850, Ignace Semmelweis a subi toutes les avanies du monde pour avoir supplié ses confrères de bien vouloir respecter cette règle d'hygiène évidente afin de sauver les jeunes femmes qui mouraient les unes après les autres d'infections dans les suites de couches. Sont également présentés dans cet ouvrage les acteurs d'une immense fresque : le baron Larrey qui ampute jusqu'à l'épuisement les blessés le soir de la bataille d'Eylau ; ou bien le vieil Hippocrate qui rédige, en pensant aux dernières paroles de Socrate, une profession de foi que tous les médecins répètent encore deux millénaires plus tard... C'est à ce grand voyage à travers l'histoire de la médecine que nous convie ce livre.
Quels secrets de la physique se cachent dans les verres des lunettes ou dans les aides auditives ? Comment fonctionne la radiothérapie et la cryothérapie ? Qu'est-ce que la tomographie ? La science est omniprésente dans notre quotidien et la médecine est sans doute l'un des domaines qui a le plus bénéficié de ses progrès et de ses avancées techniques. Pour la première fois, deux physiciens décryptent pour nous le fonctionnement des principaux dispositifs médicaux, des plus communs aux plus sophistiqués, ceux qui nous aident à palier un handicap, comme ceux qui servent aux médecins à nous ausculter ou nous soigner. Cédric Ray et Jean-Claude Poizat, excellents vulgarisateurs, nous permettent ainsi de mieux comprendre le monde qui nous entoure et de devenir plus acteurs de notre santé.