
Sociologies Pratiques N° 40/2020 : Critiquer l'évaluation chiffrée au travail. Les apports de l'obse
Ce numéro contribue aux réflexions récentes sur les transformations du travail et, plus particulièrement, sur les rapports qu'entretiennent les travailleurs avec les dispositifs de quantification dont ils sont l'objet. Pour renouveler le regard, les auteurs partagent une approche ethnographique de leur objet. Comment fonctionne en actes l'évaluation chiffrée ? Quel rapport les travailleurs entretiennent-ils avec les outils de mesure ? Comment les jugent-ils ? Au-delà de la norme bien ancrée dans les discours et dans les esprits, que révèle l'analyse des résistances à la quantification, ou au contraire de son acceptation, voire de sa récupération par ceux qui en tirent profit ? Dans quelle mesure les acteurs acceptent-ils la contrainte exercée par les chiffres tout en les combattant avec ingéniosité, ce qui revient à les détourner, voire à les subvertir ?
| Nombre de pages | 131 |
|---|---|
| Date de parution | 18/06/2020 |
| Poids | 206g |
| Largeur | 155mm |
| EAN | 9782724636628 |
|---|---|
| Titre | Sociologies Pratiques N° 40/2020 : Critiquer l'évaluation chiffrée au travail. Les apports de l'obse |
| Auteur | Chauvel Séverine ; Pillon Jean-Marie |
| Editeur | SCIENCES PO |
| Largeur | 155 |
| Poids | 206 |
| Date de parution | 20200618 |
| Nombre de pages | 131,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Course au diplôme : qui sont les perdants ?
Chauvel SéverineRésumé : L'idée que les plus diplômés sont mieux protégés devant le chômage est aujourd'hui largement répandue. En résulte une augmentation spectaculaire du nombre d'étudiants et une élévation non moins spectaculaire du niveau d'éducation, vivement encouragées par les politiques d'éducation. Cet ouvrage analyse les impensés et les effets paradoxaux de ces investissements éducatifs. Une surproduction de diplômés peut-elle éviter une dévalorisation de leurs diplômes ? Peut-on parler de "marchandisation" des diplômes ? Quelles sont les nouvelles concurrences entre établissements scolaires et universitaires ? Certains nouveaux diplômes sont-ils des "miroirs aux alouettes" ? Certificats, titres, grades : quelle reconnaissance de l'Etat ? Que vont devenir les non-diplômés ? La "valeur" d'un individu se mesure-t-elle à son niveau de qualification ? L'ouvrage montre ainsi qu'un même diplôme revêt des significations multiples selon les contextes géographiques, sociaux et historiques, et qu'il a une existence en dehors des sphères marchandes. Basé sur une connaissance sociologique fine du système éducatif français, l'ouvrage invite à une réflexion critique sur les missions assignées à l'école et ses rapports au monde du travail. Il interroge les usages concrets de la méritocratie scolaire et le diplôme en tant que critère de recrutement.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER13,90 € -

Agora Débats/Jeunesse N° 84/2020 (1) : Cultures et culturalisme dans la prise en charge des jeunes
Belkacem Lila ; Chauvel SéverineAlors que les jeunes "migrants" et "issus de l'immigration" ont été construits en problème public depuis les années 1980 en France, il s'agit ici d'apporter une contribution aux travaux sur le culturalisme et l'encadrement des jeunes faisant l'expérience de la minoration ethnoraciale. Les études empiriques sur différents cas de prise en charge de jeunes réunies dans ce dossier d'Agora visent ainsi à examiner comment des acteur·trice·s institutionnel·le·s et leurs publics mobilisent la notion de culture dans les espaces éducatifs et ceux de l'intervention sociale (école, travail social, justice des mineurs, protection de l'enfance). La "culture" et la "culture d'origine" des publics sont-elles uniquement invoquées par les professionnel·le·s lorsqu'il est question de personnes altérisées sur le plan ethnoracial ? Ces termes sont-ils alors employés comme un euphémisme pour ne pas utiliser ceux controversés de "race" ou d' "ethnie" ?ÉPUISÉVOIR PRODUIT17,00 € -

Orientation scolaire et discrimination. De l'(in)égalité de traitement selon l'"origine"
Dhume Fabrice ; Dukic Suzana ; Chauvel Séverine ;Si, de longue date, les sciences sociales se sont penchées sur les inégalités dites "sociales" pour expliquer les différences de trajectoires, que savons-nous à ce jour de l'influence de "l'origine" dans l'orientation et les parcours des élèves ? Cette question, au coeur de la problématique de cet ouvrage, a été peu abordée en tant que telle par les chercheurs et peine encore à être identifiée au sein des travaux statistiques. Le mérite de cette revue de littérature, qui regroupe un corpus de plus de 450 textes scientifiques publiés entre 1964 et 2009, est de donner une visibilité à ce sujet peu traité, en évaluant l'état des savoirs et recherches sur la question. Cette publication est d'autant plus précieuse qu'elle intervient au moment où la question des discriminations à raison de l'origine parvient à enfin s'inscrire à l'agenda des politiques publiques françaises.ÉPUISÉVOIR PRODUIT18,00 € -

Les Parrains - Il était une fois à New York Tome 4
Chauvel David ; Le Saëc ErwanCeci est l'histoire d'une nation. Celle qu'on a surnommée "le cinquante-deuxième état". Mafia, Cosa Nostra, Camorra, Organisation, Syndicat.. Appelez-la comme sous voudrez. C'est aussi l'histoire des hommes qui l'ont bâtie,. Rothstein, Luciano, Lansky. Costello... C'est enfin et surtout l'histoire de leur ville : New York.EN STOCKCOMMANDER39,50 €
Du même éditeur
-

Culture numérique
Cardon DominiqueL'entrée du numérique dans nos sociétés est souvent comparée aux grandes ruptures technologiques des révolutions industrielles. En réalité, c'est avec l'invention de l'imprimerie que la comparaison s'impose, car la révolution digitale est avant tout d'ordre cognitif. Elle est venue insérer des connaissances et des informations dans tous les aspects de nos vies. Jusqu'aux machines, qu'elle est en train de rendre intelligentes. Si nous fabriquons le numérique, il nous fabrique aussi. Voilà pourquoi il est indispensable que nous nous forgions une culture numérique.EN STOCKCOMMANDER19,00 € -

La pensée réactionnaire est-elle de retour ?
Laruelle Marlène ; Pranchère Jean-Yves ; Miranda ANéoréaction, régression démocratique, illibéralisme, autoritarisme, populisme, néofascisme, cyberlibertarianisme, antimodernisme : cet écheveau de concepts rendant compte de certaines des évolutions profondes de nos sociétés et de nos systèmes politiques contemporains a de quoi désorienter. Régulièrement, pourtant, l'actualité invite à les utiliser pour désigner des discours, des pratiques institutionnelles, des projets politiques ou des idéologies, qu'il s'agisse, de façon neutre, de les décrire ou, de façon plus engagée, de s'en inquiéter et de les dénoncer. C'est là tout l'intérêt intellectuel et l'utilité civique de ce volume : clarifier ces concepts tout en mettant en lumière les liens entre deux ensembles de phénomènes qui méritent d'être appréhendés de concert. Ainsi s'impose aujourd'hui la nécessité de scruter en détail les fondements intellectuels des tendances autoritaires, afin de mieux en comprendre les manifestations politiques et institutionnelles.EN STOCKCOMMANDER8,00 € -

Atlas de l'anthropocène. 3e édition revue et augmentée
Gemenne François ; Rankovic AleksandarAtlas, dans la mythologie, représente un géant capable de tenir la Terre sur ses épaules sans en être écrasé. Mais quand Gérard Mercator publie en 1538 ce qu'il décide d'appeler un Atlas, le rapport des forces s'est complètement inversé : un "Atlas" est un ensemble de planches, imprimées sur du papier, quelque chose que l'on feuillette et que le cartographe tient dans sa main ; ce n'est plus la Terre que l'on a sur le dos et qui nous écrase, mais la Terre que l'on domine, que l'on possède et que l'on maîtrise totalement. Près de cinq siècles après, voilà que la situation s'inverse à nouveau : paraît un "Atlas" qui permet aux lecteurs de comprendre pourquoi il est tout à fait vain de prétendre dominer, maîtriser, posséder la Terre, et que le seul résultat de cette idée folle, c'est de risquer de se trouver écrasé par Celle que personne ne peut porter sur ses épaules". Bruno Latour Changement climatique, érosion de la biodiversité, évolution démographique, urbanisation, pollution atmosphérique, détérioration des sols, catastrophes naturelles, accidents industriels, crises sanitaires, mobilisations sociales, sommets internationaux, transition climatique... Voici le premier atlas réunissant l'ensemble des données sur les transformations écologiques de notre temps.EN STOCKCOMMANDER26,00 € -

La société contre la politique
Rouban LucQuelque chose s'est rompu dans la longue chaîne historique qui faisait de la France un pays profondément politique, où l'engagement et les passions partisanes modelaient la vie intellectuelle et culturelle, où la citoyenneté semblait se raviver sans cesse à la flamme des confrontations d'idées et de programmes. [... ] Le regard que les Français portent sur leur propre société, sur son mode de fonctionnement et sur celles et ceux qui sont censés en avoir la charge et la piloter a changé". Luc Rouban montre que les racines de cette crise inédite du politique sont à chercher bien en amont des élections, qui sont devenues elles-mêmes difficiles à prédire tant les cadres de lectures ordinaires se révèlent défaillants. Son enquête démontre que cette évolution ne se réduit pas à renier ce que l'on a tant aimé. Une majorité de Français ne croit plus à la réussite sociale par le mérite et le travail et déclare même préférer l'argent à la démocratie. Loin du politique, un autre modèle de société émerge, qui privilégie l'autonomie économique, demande l'équité plus que l'égalité, revendique la différence plus que l'indifférenciation. Luc Rouban est directeur de recherche CNRS au Centre de recherches politiques de Sciences Po (Cevipof). Il travaille sur les élites, les évolutions de l'Etat et de la démocratie. Il a publié, aux Presses de Sciences Po, Le Paradoxe du macronisme (2018), La Matière noire de la démocratie (2019), Les Raisons de la défiance (2021), La Vraie Victoire du RN (2023) et les Ressorts cachés du vote RN (2024).EN STOCKCOMMANDER16,00 €
