Portraits" de vignerons présente quinze vignerons répartis un peu partout en France. Tous sont des passionnés et parlent de "magie" pour dire leur bonheur de faire naître "leurs" vins. En rencontrant ces vignerons, on comprend que la culture de la vigne et l'élevage du vin sont avant tout une affaire de sensibilité. Val de Loire, Pays Basque, Languedoc-Roussillon, Côtes-du-Rhône... Autant de régions qui abritent des terroirs peu connus du grand public mais dont les amateurs de vin savent qu'ils recèlent des "trésors". Voilà une bonne occasion pour rappeler que du vin de qualité peut être fait dans de nombreuses régions de France. "Portraits de vignerons" se lit comme un carnet de voyage. Le néophyte y découvrira les différentes régions viticoles de France et le savoir-faire de ses vignerons. L'amateur y trouvera aussi son compte grâce aux explications données par les vignerons tant pour la culture de la vigne que pour les techniques de vinification.
Vers un développement citoyen. Pourquoi ? Parce qu'il est frappant qu'il ne soit question dans l'outre-mer que de cadeaux fiscaux et de nouveaux chèques à signer. Alors que la France connaît une crise financière, politique et morale qui n'a guère de précédent, on vit dans un monde politique virtuel, s'éloignant de plus en plus du monde réel. La citoyenneté requiert la sincérité. Institutions, finances publiques et économie ? Pourquoi ? Parce que le système politique ne vaut que s'il assure à la société une régulation. La meilleure Constitution, sans régler la question économique et sociale, mène au désordre. Réformes politiques, économiques et sociales sont indissociables. L'ouvrage aborde ainsi les trois questions de la collégialité, une des clés du système politique calédonien, de la fiscalité, une des clés de la construction citoyenne et des surrémunérations publiques, une des clés de la dépendance. L'université de la Nouvelle-Calédonie, par son équipe de recherches juridiques et économiques, peut apporter sa contribution dans la lignée de l'ouvrage sur les Perspectives de développement pour la Nouvelle-Calédonie paru en 2002. Ce livre s'adresse aux citoyens et étudiants calédoniens concernés au premier chef par leur destin commun, aux contribuables métropolitains qui y trouveront matière à réflexion, à indignation et à réformes, aux partis qui, par leur comportement, pérenniseront ou non la collégialité et ainsi l'accord de Nouméa, aux élus calédoniens et aux partenaires sociaux à qui vont revenir les changements législatifs indispensables, et, bien sûr, à l'Etat, l'autre équipier, pour qui l'accompagnement vers l'émancipation de la Nouvelle-Calédonie est un objectif constitutionnel.
Et badadi et badadoit la meilleure eau c'est la Badoit" , "Lapeyre, y'en a pas deux" , "C'est Shell que j'aime" ... Les slogans publicitaires sont de véritables madeleines de Proust et font partie de notre imaginaire collectif. Ils ont le pouvoir de nous faire voyager à travers les époques, de nous faire sourire et, surtout, de nous donner envie de consommer. Mais ne vous êtes-vous jamais demandé comment les publicitaires arrivaient parfois à de telles idées ? Dans cet ouvrage, l'auteur dévoile avec humour les dessous de ces bons mots de la pub devenus culte, à grand renfort d'anecdotes et de détails surprenants !
Un vagabond chantant du blues, un couple d'amoureux sur un banc, un suicidaire au bord d'une falaise... Courtes saynètes, poésies visuelles, personnages qui se croisent et se recroisent pour former la toile de fond du livre : l'introduction s'achève, le récit peut commencer. Un enfant est dans son lit, à la veille de ses sept ans. Demain, son père l'initiera au rituel qui fait la fortune de sa famille depuis deux cent ans : une formule magique ardue, un louis d'or qui se multiplie... La pression est grande sur les épaules du petit bonhomme. Souhaitons-lui d'éviter le désastre ! Qu'adviendrait-il de lui s'il n'y arrivait pas ? Ou pire, si, par quelque étrange hasard, il n'arrivait à rien d'autre que de transformer l'or en caoutchouc ? Il se passe des choses est le premier mouvement d'un triptyque élégant et délicat sur le poids du destin familial. On y découvre le travail de Guillaume Chauchat, dessinateur virtuose dont l'économie de moyens souligne avec force la justesse et la sensibilité de ses lignes épurées, dans la lignée d'un Steinberg ou d'un Sempé. Personnages attachants, drôlerie des situations et poésie fugace construisent son univers fin et cocasse.