
Dissidences N° 8, Mai 2010 : Prochinois et maoïsmes en France (et dans les espaces francophones)
A la fin des années 1960, une part conséquente de l'extrême gauche, puis plus tard de l'intelligentsia française, vibrait pour les exploits des Gardes rouges et voyait en la " Grande révolution culturelle prolétarienne " l'événement qui allait permettre de redonner un second souffle à l'idéal communiste terni par les bureaucrates du Kremlin. L'influence du maoïsme, multiforme, se ressent alors fortement dans la société française, avec un écho aussi bien dans le champ culturel que politique. On la retrouve chez certains courants critiques du PCF, parmi des tendances du PSU et, plus directement et clairement revendiquée, au travers d'organisations issues de la mouvance " marxiste-léniniste " telles que le Parti communiste marxiste léniniste de France (PCMLF) ou encore chez les maoïstes de la Gauche prolétarienne (GP). Ce volume de Dissidences revient sur ces " années chinoises " en un bilan forcément provisoire de certaines des recherches, souvent trop méconnues, effectuées sur cette thématique. Tant il est vrai que ce vaste champ de recherches est jusqu'alors resté cruellement sous exploré. Des études inédites se penchent ainsi sur l'histoire du maoïsme qu'il reste à faire, sur le travail de ces militants en direction du monde agricole, sur leurs relations avec les syndicats, ou encore sur l'itinéraire singulier de la philosophie marxiste-léniniste (médiatisée de nos jours par la figure d'Alain Badiou). Afin d'élargir la perspective, nous publions également une analyse de l'oeuvre de Pierre Souyri sur la Chine maoïste, un tableau du maoïsme québécois, et opérons une incursion vers le cinéma militant d'origine belge. Une large série de recensions d'ouvrages, en particulier autour de quelques romans récents, permettent d'offrir un ensemble contribuant assurément à une meilleure connaissance du maoïsme et du marxisme-léninisme français.
| Nombre de pages | 194 |
|---|---|
| Date de parution | 22/05/2010 |
| Poids | 252g |
| Largeur | 140mm |
| EAN | 9782356870711 |
|---|---|
| Titre | Dissidences N° 8, Mai 2010 : Prochinois et maoïsmes en France (et dans les espaces francophones) |
| Auteur | Chateigner Frédéric ; Ubbiali Georges ; Martin Jea |
| Editeur | BORD DE L EAU |
| Largeur | 140 |
| Poids | 252 |
| Date de parution | 20100522 |
| Nombre de pages | 194,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-
ECRIVAINS HORS CHAMP
CHATEIGNER/FREDERICLes "ateliers d'écriture", ces groupes d'individus qui écrivent sous la direction d'un animateur, sont parfois présentés comme une panacée ayant prouvé ses vertus dans d'innombrables contextes : de la prison aux loisirs culturels, de la psychiatrie à l'école, de la maison de retraite à la création littéraire. Ils sont aussi, bien souvent, vilipendés comme des entreprises au mieux naïves, au pire charlatanesques. Pourtant, l'originalité d'un dispositif qui prétend aider des individus à s'approprier des usages inhabituels de l'écriture, dans une société où celle-ci est omniprésente, mérite que la sociologie s'y intéresse, au-delà des discours apologétiques ou dénonciateurs. C'est l'ambition de cet ouvrage. Celui-ci propose d'abord de prendre au sérieux la diversité et la complexité des ateliers d'écriture, en présentant un tableau des diverses conceptions que recouvre ce terme en France. Mais au-delà des discours d'intention, le but est surtout d'étudier ce qui se passe au sein des ateliers, quelles représentations et quelles pratiques y sont engagées, tant du côté des animateurs que des participants. Cette enquête ne peut être menée que de l'intérieur : on a donc fait le choix d'une observation participante qui permet d'analyser dans le plus grand détail le déroulement d'un atelier à vocation littéraire, s'adressant à des adultes, dans un cadre associatif. Un seul atelier, donc, mais dont l'étude, sans prétendre à une illusoire représentativité, permet de dégager des logiques sociales générales : réinvestissement d'aspirations culturelles, militantes et professionnelles, quête d'un espace où exister comme écrivain "hors champ" à l'écart de l'ironie et de la perplexité que suscitent les "amateurs", perception de la pratique littéraire comme simple "divertissement" ou comme forme de "salut", rapport paradoxal à un dispositif contraignant à la fois recherché et souvent rejeté... A l'écart des cadres institutionnels, c'est la "libre" rencontre, complexe et parfois conflictuelle, d'une offre pédagogique longuement réfléchie et d'aspirations très diverses qui fait l'objet de cet ouvrage.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER22,00 € -

La Ligue de l'enseignement. Une histoire politique (1866-2016)
Martin Jean-Paul ; Chateigner Frédéric ; Roman JoëLa Ligue de l'enseignement est plus célèbre que réellement connue. Cet ouvrage est le premier à en retracer l'histoire, au moment où elle célèbre ses 150 ans. Véritable institution de la IIIe République, relais de l'Etat enseignant, elle a eu longtemps une solide réputation d'anticléricalisme. Devenue Confédération générale des oeuvres laïques en 1926, elle prend une part active à la querelle scolaire, et développe des activités de loisirs et de sport pour enraciner une société civile laïque. Elle s'oppose à la loi Debré et à la Ve République. Mais les changements de société à partir des années 1960-1970 l'obligent à d'incessants efforts d'adaptation. Après 1984, elle entreprend un aggiornamento idéologique et redéfinit les axes de son combat et de sa perspective laïques. Son rapport à l'institution scolaire change avec le déclin de la société enseignante. En prenant pour objet l'un des plus importants réseaux associatifs français, à mi-chemin d'un parti, d'un syndicat, d'une société de pensée et d'une entreprise d'économie sociale, ce livre éclaire les enjeux passés et présents de la laïcité dans notre culture politique et l'histoire d'un militantisme d'éducation populaire confronté aujourd'hui à la professionnalisation, à la baisse drastique des subventions, et au "tout marchand". Il se veut ainsi une contribution à une connaissance renouvelée du champ politique et de la société française.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER29,00 € -

Une société littéraire. Sociologie d'un atelier d'écriture
Chateignier FrédéricLes "ateliers d'écriture", ces groupes d'individus qui écrivent sous la direction d'un animateur, sont parfois présentés comme une panacée ayant prouvé ses vertus dans d'innombrables contextes: de la prison aux loisirs culturels, de la psychiatrie à l'école, de la maison de retraite à la création littéraire. Ils sont aussi, bien souvent, vilipendés comme des entreprises au mieux naïves, au pire charlatanesques. Pourtant, l'originalité d'un dispositif qui prétend aider des individus à s'approprier des usages inhabituels de l'écriture, dans une société où celle-ci est omniprésente, mérite que la sociologie s'y intéresse, au-delà des discours apologétiques ou dénonciateurs. C'est l'ambition de cet ouvrage. Celui-ci propose d'abord de prendre au sérieux la diversité et la complexité des ateliers d'écriture, en présentant un tableau des diverses conceptions que recouvre ce terme en France. Mais au-delà des discours d'intention, le but est surtout d'étudier ce qui se passe au sein des ateliers, quelles représentations et quelles pratiques y sont engagées, tant du côté des animateurs que de celui des participants. Cette enquête ne peut être menée que de l'intérieur: on a donc fait le choix d'une observation participante qui permet d'analyser dans le plus grand détail le déroulement d'un atelier à vocation littéraire, s'adressant à des adultes, dans un cadre associatif. Un seul atelier, donc, mais dont l'étude, sans prétendre à une illusoire représentativité, permet de dégager des logiques sociales générales: quête d'un espace où exister comme écrivain "hors champ" à l'écart de l'ironie et de la perplexité que suscitent les "amateurs", perception de la pratique littéraire comme simple "divertissement" ou comme forme de "salut", rapport paradoxal à un dispositif contraignant à la fois recherché et souvent rejeté... À l'écart des cadres institutionnels, c'est la "libre" rencontre, complexe et parfois conflictuelle, d'une offre pédagogique et d'aspirations très diverses qui fait l'objet de cet ouvrage.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER22,00 € -
Savoirs N° 42/2016 : Education populaire
Besse Laurent ; Biasin Chiara ; Chateigner FrédériElaborer une note de synthèse sur l'éducation populaire dans le contexte actuel de la formation d'adultes marqué par la prédominance des préoccupations socio-économiques peut relever du défi. De plus les difficultés à définir clairement cette forme d'éducation, le poids des références passéistes et mystifiées ("la légende" de l'éducation populaire de l'après-guerre ! ), le caractère protéiforme des travaux sur ce champ de pratiques constituent autant d'obstacles potentiels à une synthèse. Les trois auteurs de la note de synthèse du présent numéro ont relevé le défi et ont réussi à contourner ces obstacles en proposant un texte stimulant, entremêlant une analyse historique des différentes approches de l'éducation populaire et une présentation argumentée de travaux portant sur ce secteur éducatif. Suivent deux articles de recherche. Le premier porte sur une analyse critique de démarches de VAE comme voie de professionnalisation dans le secteur du travail social et du culturel ; le second, en anglais, nous propose, au travers de l'analyse d'une centaine de trajectoires de vie de femmes âgées de 50 ans, 16 portraits qui permettent de mettre en évidence les facteurs caractéristiques de leur construction identitaire. Le chapitre "Vie de la recherche", qui clôt ce numéro, montre, à partir d'analyses lexicales des résumés de thèses liées à l'éducation des adultes, que les quatre thématiques que sont les apprentissages linguistiques, la construction du sujet, les politiques nationales de formation ou encore celles des stratégies des entreprises et de la relation formation-emploi constituent l'essentiel du corpus.Sur commande, 6 à 10 joursCOMMANDER16,00 €
Du même éditeur
-

Convivialisme ou barbarie. Le nouveau manifeste convivialiste
LES CONVIVIALISTESPourquoi un Nouveau manifeste convivialiste ? Parce que, on le voit bien, les conflits qui embrasent désormais le monde, autant ou plus que des conflits économiques, sont des conflits identitaires. Chaque Etat, chaque culture, chaque religion, chaque genre, chaque individu veut être reconnu comme ayant plus ou au moins autant de valeur que les autres. Ces luttes de reconnaissance, par lesquelles chacun veut affirmer une valeur déniée ou retrouver une grandeur perdue (Make America, or Russia, or China etc. great again), sont en train de détruire tous les équilibres moraux et démocratiques hérités. Ils mènent le monde vers une nouvelle lutte de tous contre tous. Vers la barbarie. Le Nouveau Manifeste convivialiste qui, comme les précédents, va être traduit dans de nombreuses langues, se veut une contribution à la préparation d'un grand symposium qui réunira à l'Unesco une centaine de plus hautes autorités intellectuelles, morales et religieuses de notre temps à qui il sera demandé de dire ce qui est autorisé et ce qui est interdit aux humains alors que la survie même de l'humanité est maintenant en jeu.EN STOCKCOMMANDER7,00 € -

Les idées égalitaires
Bouglé Célestin ; Audier SergeIl est temps de redécouvrir l'œuvre de Célestin Bouglé (1870-1940), non seulement parce qu'il fut l'un des sociologues majeurs de son époque, aux côtés de Durkheim, mais aussi et surtout en raison de son infatigable combat pour une République laïque et solidaire. Dreyfusard, vice-président de la Ligue des droits de l'homme, radical-socialiste engagé dans les combats politiques de son temps, éditorialiste influent à la Dépêche de Toulouse, Bouglé a exploré des thèmes qui restent encore d'une étonnante actualité, au moment où la question de la solidarité revient en force dans le débat public. Dans Les Idées égalitaires (1899) il explique comment, en Occident, se sont progressivement imposés les idéaux affirmant l'égale dignité de tous et la valeur éminente de l'individu. Il montre aussi que ces idéaux humanistes nourrissent les meilleurs courants de la gauche républicaine: Jaurès lui-même n'affirmait-il pas que le socialisme est un "individualisme", mais "logique et complet"? Car l'analyse de Bouglé est sous-tendue par un projet politique cohérent, dans une proximité affichée avec le socialisme républicain, dont les thèmes clés sont la laïcité, l'école publique, l'exigence d'une politique active de solidarité incarnée par la philosophie du "solidarisme". Lors de la grande vague néo-libérale des années 1980, le slogan: "Solidaire, si je veux!", exprimait bien un discours hostile aux politiques de solidarité, accusées de niveler les talents et d'étouffer la responsabilité individuelle. Au contraire, Bouglé montre que la doctrine sociale de la République est irréductible à ces caricatures : pour le solidarisme républicain, la possibilité pour chacun de s'affirmer dans sa singularité implique une société profondément solidaire.EN STOCKCOMMANDER22,40 € -

Redux. (L'hypothèse gautronienne)
Ardenne PaulLes "Redux" aspirent à l'absolu de la vie "naturelle". Leur expérience alternative s'inscrit dans le sillage des micro-sociétés du passé : communautés de Levellers, de Mormons, de socialistes primitifs, utopie de la "Tribu" Ecoovie ou de Twin Oaks... mais plus rigoureusement encore et sans concession d'aucune sorte. Leur choix : se développer dans la séparation, sans contact avec la société établie. Jusqu'à ce point, se rendre "anthropophobiques" - ne plus accorder le moindre crédit à l'humanité telle que nous la connaissons, l'incarnons et en reproduisons les manières d'être. L'enquête présentée en ces pages, menée au fil du temps par l'autorité locale et le Renseignement, offre un témoignage de première main sur cette inflexion typique de notre période pétrie d'éco-anxiété : le désir d'inventer une Vita Nova où fusionneraient de façon définitive l'humain et son environnement.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER20,00 €
De la même catégorie
-

L'anarchie
Reclus Elisée ; Bégaudeau François ; Solal JérômeRésumé : En 1894, Elisée Reclus est invité, à la suite des attentats qui ont frappé Paris, à défendre l'anarchisme. Avec une concision lumineuse, le géographe de renom en éclaire les principes et l'inscrit dans une longue tradition de contestation. Son "optimisme de la santé " , théorisé par François Bégaudeau dans une préface inédite, le conduit à concevoir progrès scientifique et progrès de l'humanité comme agissant de concert pour l'émancipation de l'individu. La liberté de penser qui se répand fait ainsi de tout un chacun un anarchiste "sans le savoir" .EN STOCKCOMMANDER3,50 € -

Au-delà de la rareté
Bookchin Murray,Gerber Vincent, Stevens Annick, ArEnfin traduit dans son intégralité en français, voici l?un des plus influents ouvrages de l?intellectuel étatsunien et une référence incontournable pour comprendre les origines théoriques de la notion d?écologie sociale. Pourquoi relire ou découvrir Murray Bookchin (1921-2006) aujourd?hui et plus particulièrement cet ouvrage de 1971 ? D?abord parce que c?est dans ce recueil de textes qu?il pose les premiers jalons de ce qu?il allait conceptualiser plus tard sous l?étiquette d?"écologie sociale". Mais surtout parce qu?on y trouve une verve utopique qui fait grandement défaut à l?heure actuelle, nous rappelant que d?autres voies sont envisageables pour définir les règles du vivre-ensemble. La société que Bookchin s?attelle à imaginer est un système économique fondé sur les concepts d?écologie sociale, de municipalisme libertaire et d?abondance. Cette abondance correspond à une société dans laquelle l?être humain a amplement les moyens de satisfaire ses besoins d?existence pour se consacrer à l?assouvissement de ses désirs réels. Précurseur sur le front des énergies renouvelables et des technologies permettant de réduire la pénibilité du travail, il y soutient que les sociétés post-industrielles ont le potentiel de muer en des sociétés d?abondance à même de favoriser l?accomplissement des potentialités sociales et culturelles latentes dans les éco-technologies. Dans ce recueil, Murray Bookchin combine sa vision anarchiste et écologiste avec les potentialités prometteuses d?une ère d?abondance. Dépassant l?économie politique marxiste, ancrée dans une ère de pénurie matérielle, Bookchin soutient que les outils nécessaires pour une auto-organisation de la société ont largement été développés et que, combinés avec la perspective écologique, ils ont grandement modifié le paysage révolutionnaire.EN STOCKCOMMANDER20,00 € -

Les idées égalitaires
Bouglé Célestin ; Audier SergeIl est temps de redécouvrir l'œuvre de Célestin Bouglé (1870-1940), non seulement parce qu'il fut l'un des sociologues majeurs de son époque, aux côtés de Durkheim, mais aussi et surtout en raison de son infatigable combat pour une République laïque et solidaire. Dreyfusard, vice-président de la Ligue des droits de l'homme, radical-socialiste engagé dans les combats politiques de son temps, éditorialiste influent à la Dépêche de Toulouse, Bouglé a exploré des thèmes qui restent encore d'une étonnante actualité, au moment où la question de la solidarité revient en force dans le débat public. Dans Les Idées égalitaires (1899) il explique comment, en Occident, se sont progressivement imposés les idéaux affirmant l'égale dignité de tous et la valeur éminente de l'individu. Il montre aussi que ces idéaux humanistes nourrissent les meilleurs courants de la gauche républicaine: Jaurès lui-même n'affirmait-il pas que le socialisme est un "individualisme", mais "logique et complet"? Car l'analyse de Bouglé est sous-tendue par un projet politique cohérent, dans une proximité affichée avec le socialisme républicain, dont les thèmes clés sont la laïcité, l'école publique, l'exigence d'une politique active de solidarité incarnée par la philosophie du "solidarisme". Lors de la grande vague néo-libérale des années 1980, le slogan: "Solidaire, si je veux!", exprimait bien un discours hostile aux politiques de solidarité, accusées de niveler les talents et d'étouffer la responsabilité individuelle. Au contraire, Bouglé montre que la doctrine sociale de la République est irréductible à ces caricatures : pour le solidarisme républicain, la possibilité pour chacun de s'affirmer dans sa singularité implique une société profondément solidaire.EN STOCKCOMMANDER22,40 € -

Histoire des droites en France. De 1815 à nos jours
Richard GillesLes droites en France, mode d'emploi. Dans cet ouvrage de référence, Gilles Richard insiste sur le pluralisme d'une mouvance qui joue un rôle éminent dans la vie politique de la nation. Un pluralisme qui, depuis 1815, a connu d'impressionnants bouleversements. Si droite et gauche, au XIXe siècle, s'opposent sur la question du régime, le clivage est, au siècle suivant, devenu social. Et ces enjeux revêtent aujourd'hui encore une brûlante actualité : si les droites semblent devenues hégémoniques, elles ne sont pas unies pour autant, la question nationale ayant ressurgi pour opposer la droite néolibérale et la droite nationaliste. Une synthèse précieuse à l'heure où le clivage entre les citoyens et le gouvernement grandit.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER13,00 €

