Chase James Hadley ; Duhamel Marcel ; Page Anthony
GALLIMARD
3,10 €
Epuisé
EAN :9782070495771
Chercher la femme n'est jamais simple. Surtout lorsqu'elle n'a pas vraiment disparu, ne se cache pas et possède un don très sûr pour rendre fou les hommes. Miss Shumway n'est pas n'importe qui, loin s'en faut ! Prestidigitatrice remarquable usant de ses talents pour alléger les pigeons de leurs grosses coupures, elle est aussi belle que vénale et n'a peur de rien. Aussi, lorsque deux arnaqueurs lui proposent l'affaire du siècle, elle n'hésite pas longtemps. Quitte à se retrouver possédée par la plus vieille des magies mexicaines. De celle qui permet de faire parler les chiens ou de se dédoubler... Le journaliste Ross Millan qui devait mettre la main sur elle pour assurer à son patron des unes fracassantes, n'est pas au bout de ses peines. A fortiori si d'autres fous furieux s'en mêlent.
Nombre de pages
256
Date de parution
29/08/1995
Poids
134g
Largeur
109mm
Plus d'informations
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EAN
9782070495771
Titre
Miss Shumway jette un sort
Auteur
Chase James Hadley ; Duhamel Marcel ; Page Anthony
Editeur
GALLIMARD
Largeur
109
Poids
134
Date de parution
19950829
Nombre de pages
256,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Jerry Stevens, acteur de second plan en chômage, se voit proposer un engagement de 1000 dollars par jour pour incarner John Ferguson, un des types les plus riches du monde. Pas à l'écran, mais dans la vie. C'est afin de permettre à l'homme d'affaires de conclure un marché en secret, sans être harcelé par ses concurrents et les journalistes. Stevens accepte ce rôle de "doublure". Mais le fabuleux cachet cache la pilule. S'il entre dans la peau du personnage, il sombre en même temps dans un cauchemar d'intrigues, de meurtres, et risque de perdre la vie sous l'identité d'un autre. Petit rôle, on n'est pas grand-chose, soit, mais quand même !
Si l'inspecteur Lepski de la police de Paradise City n'avait pas abattu un tueur en fuite, un gang de voleurs de bijoux très organisés ne se serait pas heurté dans les appartements d'un palace à deux misérables Cubains qui voulaient, eux, rançonner un couple de milliardaires. Ajoutez à ça une femme de ménage de l'hôtel qui laisse des cadavres atrocement mutilés au lieu de briquer les meubles. Ça démarre presque comme un vaudeville pour sombrer dans l'horreur. Et sans entracte !
Brodsky Joseph ; Aucouturier Michel ; Bordier Jean
L'oeuvre de Joseph Brodsky (1940-1996), lauréat du prix Nobel de littérature en 1987, a été en partie occultée en France par le destin du poète, symbole de la dissidence du régime soviétique. Pour rendre compte de sa poésie d'une extraordinaire virtuosité formelle, liant l'intime à l'épique, au mythologique, et à de constantes préoccupations métaphysiques, André Markowicz a composé un volume qui réunit les poèmes publiés dans la collection "Du monde entier" en 1987 et 1993, replacés ici dans leur ordre chronologique, auxquels s'ajoute une sélection de poèmes inédits en français.
Ce n'était pas un monde perdu dont je me souvenais, ces mois que nous avions passés ensemble dans les années quatre-vingt. C'était le même temps qui avait continué sa course, et avait fini par nous rattraper." De prime abord, la vie du narrateur semble terminée. Le diagnostic de maladie de Parkinson a d'abord été posé, puis sa femme l'a quitté. Mais un jour, au milieu d'un parc de Copenhague, il croise Anna, son amour de jeunesse, une femme libre qu'il a tant aimée autrefois. Aujourd'hui, elle ne se soucie pas de ce diagnostic, et elle l'entraîne dans le drame de sa propre vie, une histoire emblématique de notre temps, remplie d'abus de pouvoir et de trahisons. Jens Christian Grøndahl écrit une partition subtile où au milieu des souvenirs sont exposées les problématiques les plus actuelles - qui vont de la maladie à l'égarement politique, du fossé entre les générations aux violences faites aux femmes. Une fois encore, Jens Christian Grøndahl nous éblouit par sa capacité à saisir l'esprit du temps et à montrer comment l'on peut choisir de se relever après avoir subi une chute et faire le choix de la vie.
Il y a dans Les Mystères de Paris une énergie sauvage: celle d'une cohorte de personnages maléfiques, malfrats hideux comme la Chouette, Tortillard - un anti-Gavroche -, le Maître d'école ou Bras-Rouge, criminels du grand monde comme le comte de Saint-Remy, monstres hypocrites comme le notaire Jacques Ferrand. Eugène Sue n'est pas avare de noirceur. Mais il y a aussi une sauvagerie du Bien, celle de Rodolphe, prince mélancolique venu à Paris à la recherche de sa fille perdue, impitoyable avec les méchants qu'il punit au mépris des lois. On doit à sa cruauté quelques-unes des scènes les plus stupéfiantes du roman: le châtiment du Maître d'école, ou le supplice de luxure imposé à Jacques Ferrand. Cette cruauté contraste avec la pureté morale de Fleur-de-Marie, comme avec la face solaire de Rodolphe, providence de tous les malheureux honnêtes dont il croise le chemin. Le roman exprime dans son ensemble une quête assoiffée de régénération morale de la société, par l'amélioration des mécanismes préventifs et répressifs (c'est le sens de l'engagement de Sue en faveur dans l'encellulement des criminels) ainsi que par l'invention de mécanismes d'incitation au Bien, police ou tribunal de la Vertu, qui doivent récompenser publiquement les actions exemplaires." Judith Lyon-Caen.