Le droit international et les puissances occidentales. Tentatives de liquidation
Charvin Robert
CETIM CH
8,00 €
Épuisé
EAN :9782880531003
Le droit international, fruit d'une série de combats et de négociations diplomatiques, est l'ensemble de normes réglant les relations entre Etats. Il est tout aussi indispensable que le droit à l'échelle nationale. Pourtant il reste méconnu des citoyens, des grands médias, des politiques. Plus que jamais aujourd'hui instrumentalisé (droit d'ingérence et responsabilité de protéger, entre autres) par des grandes puissances, dont les Etats-Unis, en fonction des rapports de force et des intérêts de chacun, il est ainsi victime d'une tentative de liquidation. Ce petit livre met clairement en exergue cette tentative et précise les dangers pour le monde d'un droit international instrumentalisé. Il cherche également à faire prendre conscience au citoyen et aux mouvements sociaux de l'importance politique de ses principes et normes et de son utilité, pour évaluer la politique étrangère menée par les Etats. C'est un combat démocratique et citoyen à mener dès aujourd'hui.
Nombre de pages
84
Date de parution
24/10/2013
Poids
76g
Largeur
114mm
Plus d'informations
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EAN
9782880531003
Titre
Le droit international et les puissances occidentales. Tentatives de liquidation
Auteur
Charvin Robert
Editeur
CETIM CH
Largeur
114
Poids
76
Date de parution
20131024
Nombre de pages
84,00 €
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Une lecture positiviste du droit de la protection sociale ne rend pas intelligible le sens de l'évolution (régressive) de l'assurance maladie, de l'indemnisation du chômage et de l'assurance retraite. Elle ne permet pas davantage d'évaluer le niveau actuel réel de la protection mise en oeuvre en 1930 et surtout en 1945. avec la fondation de la Sécurité sociale inspirée par le programme du Conseil National de la Résistance. L'analyse de la protection sociale exige une approche interdisciplinaire : le social n'est pas lisible enfermé dans une dogmatique juridique. Par contre, le droit est révélateur de la réalité d'une politique "sociale", bien que les contre-réformes affectant la Sécurité sociale soient très progressives afin de ne pas susciter de réactions trop vives. Dans l'ensemble de l'Union européenne. sous couvert de la volonté de rétablir des "équilibres financiers" et de "sauvegarder ce qui peut l'être", le processus en cours consiste à quitter le champ de la solidarité pour celui de l'assistance contractualisée, tout en avançant vers le modèle - essentiellement privatisé - du système nord-américain. Le présent ouvrage dresse le panorama de la protection sociale en France, en tentant d'expliquer le pourquoi du mouvement de recul qui n'est pas encore arrive à son terme.
La mode est à l'éthique et à l'espérance dans les progrès technologiques qui seraient porteurs d'une " mondialisation heureuse ". Le droit n'est plus que juridisme hypothéquant le dynamisme de la main " invisible ", la souveraineté n'est plus qu'archaïsme faisant obstacle à " l'universalisme ". Les exigences du développement sont autant d'obstacles à la " croissance " et à la pauvreté, le résultat inéluctable mais " provisoire " de la libre compétition. En bref, " l'Empire du Mal " vaincu laisse " l'Empire du Bien " responsable d'en terminer avec l'histoire face aux derniers barbares, en institutionnalisant pour sa légitimité la question des droits de l'homme. A ce regard idéologique " euraméricano-centriste ", s'oppose une réalité quotidienne de misère et de violence multiformes, résultat non de l'affrontement entre systèmes et valeurs, mais de deux logiques inéluctables : celle des intérêts économiques et financiers dominants et celle des politiques impériales qui se pérennisent. Désormais, à l'exploitation, s'ajoute l'inutilité de peuples entiers et à la domination traditionnelle, la standardisation des esprits. En l'an 2000 où tous les totalitarismes ont été unanimement condamnés, l'état de la pensée est-il très éloigné d'une pensée d'état ?
Ses ennemis, militaires et administrateurs coloniaux, l'appelaient le "Ho Chi Minh camerounais". Son peuple le nommait le "Mpodol", "celui qui porte la parole de"... Né "vers 1913" dans la région administrative de la Sanga-Maritime d'un" Kamerun" encore sous protectorat allemand, Ruben Um Nyobè est célébré comme pionnier de l'indépendance du peuple camerounais. Syndicaliste aussi bien que militant politique, secrétaire général adjoint de l'Union des syndicats confédérés du Cameroun (USCC) sitôt après sa création après-guerre, Ruben Um Nyobè participe à la fondation en avril 1948 de l'Union des populations du Cameroun (UPC) afin de promouvoir l'indépendance du pays. Il en devient le secrétaire général puis rapidement la figure emblématique. Propagandiste et orateur redoutable, Um Nyobè parcourt le Cameroun et intervient à plusieurs reprises à l'ONU pour y défendre le droit à l'autodétermination et à la réunification de son pays. Suite à l'interdiction de l'UPC par la France en juillet 1955, les militants nationalistes sont contraints à la clandestinité puis à la lutte armée. Trois ans plus tard, le 13 septembre 1958, Ruben Um Nyobè est arrêté au maquis et immédiatement assassiné par l'armée française. Son visage est défiguré et son corps traîné dans la boue devant la population locale.