L'Aimable Grenot. Un corsaire granvillais sous Louis XV
Chartrain Michèle ; Nicolas-Méry David
ILLUSTRIA
19,00 €
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EAN :9782354040413
L'Aimable Grenot, frégate corsaire granvillaise, fut l'un des plus importants bâtiments armés pour la guerre de course au milieu du XVIIIe siècle. En 1749, alors que le navire quittait le port de Saint-Malo pour Cadix, il fit naufrage sur les roches de la Natière. Son épave redécouverte fortuitement au printemps 1994 fit l'objet de fouilles archéologiques sous-marines et livra des centaines d'objets qui apportent un éclairage inédit sur la vie à bord d'un navire de cette époque : vaisselle, objets du quotidien, outillages liés aux divers métiers présents sur le navire, armement. Ce catalogue évoque l'histoire des corsaires granvillais, qui s'illustrèrent particulièrement à l'époque de Louis XV. A partir d'archives d'époque, de tableaux et d'objets appartenant au musée et à de nombreux prêteurs, il permet de faire revivre la personnalité et les activités d'un homme particulièrement entreprenant, Léonor Couraye du Parc, l'armateur de L'Aimable Grenot.
Nombre de pages
120
Date de parution
31/10/2013
Poids
600g
Largeur
240mm
Plus d'informations
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EAN
9782354040413
Titre
L'Aimable Grenot. Un corsaire granvillais sous Louis XV
Auteur
Chartrain Michèle ; Nicolas-Méry David
Editeur
ILLUSTRIA
Largeur
240
Poids
600
Date de parution
20131031
Nombre de pages
120,00 €
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Fernand Léger hérite de l'impressionnisme un thème qui devient récurrent dans son oeuvre à partir de la fin des années 1940?: la représentation des banlieues en cours d'industrialisation. Rentré des États-Unis en 1946 et installé à partir de 1952 à Gif-sur-Yvette, Léger peint dans la dernière décennie de sa carrière la ceinture qui enserre Paris, là où s'implantent les grands établissements industriels qui transforment peu à peu les campagnes en communes-dortoirs prolétariennes. Il adopte alors un style bien éloigné du staccato qui caractérise ses tableaux fortement architecturés des années 1910-1920. Dans une composition aérée, le décor rassemble des éléments d'une nature désolée et d'autres rappelant la ville proche, réservoirs à gaz, voies de communication, poteaux télégraphiques, etc. La banlieue peinte par Léger est celle que décrit Cendrars dans La Banlieue de Paris (publié en 1949) et que photographie à la même époque Robert Doisneau, Willy Ronis et Sabine Weiss.
Cet ouvrage nous introduit dans l'univers des bâtisseurs de cathédrale du Moyen Age et plus particulièrement à partir du 12e siècle. L'auteur Philippe Debaud a relevé méticuleusement tous les signes que les tailleurs de pierre ont laissé comme marque de témoignage de leur travailâ : tailleurs de pierre pour les voûtes, sculpteurs pour les portails... C'est à partir de Chartres que l'auteur a suivi ces maîtres, pour la plupart tombés dans l'oubli, pour les retrouver de Soissons à Bordeaux en passant par la basilique de Saint-Denis et duA Mans à Brioude en passant par Cluny. Aujourd'hui les liens entre tous ces édifices nous persuadent de reconsidérer notre vision de cette périodeâ : les bâtisseurs de Chartres sont bien des innovateurs et sont déjà porteurs de l'art gothique. C'est donc une invitation à découvrir cette aventure aujourd'hui millénaire que nous propose l'auteur. Cet ouvrage est conçu pour la lecture de tous depuis le curieux et l'amateur jusqu'à l'archéologue et l'historien de l'art.