Après le succès de la première saison parisienne des Ballets Russes en 1909, Serge Diaghilev pense à un ballet tiré d'un conte russe, L'Oiseau de Feu. Il passe commande en décembre 1909 à Stravinsky, alors âgé de 27 ans. Le 18 mai 1910, la partition est achevée et, le 25 juin suivant, l'oeuvre est représentée avec un vif succès à l'Opéra de Paris. Un siècle plus tard, Les Siècles et François-Xavier Roth vous convient à la redécouverte du formidable orchestre qui accompagnait les Ballets Russes... Factures des instruments à cordes et vents issus des ateliers hexagonaux, cordes en boyaux, manière de jouer enseignée dans les classes du Conservatoire de Paris, l'Orchestre des Ballets Russes était, avant tout, d'essence française. Pour célébrer ce centième anniversaire, Les Siècles ont reconsti
Pour la première fois au disque et enregistrée en live, la symphonie la plus célèbre de Saint-Saëns, comme nous ne l'avons jamais entendue, sur instruments historiques.Le grand orchestre romantique français, grâce aux recherches des musiciens des Siècles, peut enfin résonner de nouveau.Deuxième opus de la série Les Siècles Live, ce nouveau disque nous permet de poursuivre la redécouverte des oeuvres phares de la France romantique, dans leurs versions originelles, avec les instruments retrouvés de l'époque.
Dans leur nouvel opus Dante Symphonie" , les musiciens des Siècles rendent hommage à Franz Liszt, l'année 2011 étant le bicentenaire de la naissance du compositeur hongrois. Liszt transcrit dans cette symphonie à programme, sa propre évocation de l'enfer, en suivant le texte de la Divine Comédie" de Dante Alighieri. L'oeuvre est construite sous forme de triptyque : Inferno" , Purgatorio" - Magnificat" . Au moment de la création de l'oeuvre, Liszt envisageait de projeter dans la salle de concert des tableaux pour renforcer l'effet réaliste du voyage infernal. En raison des limites techniques de l'époque, il ne pourra pas accomplir son projet. En poursuivant la démarche scénographique du compositeur, lors de leurs concerts dédiés à la Dante Symphonie" , Les Siècles associent à la musique de Franz
Orchestre Les siecles/charroing baptiste ; Charroi
Pour la première fois au disque, Les Siècles interprètent les Trames II, IV et VIII de Martin Matalon, célèbre compositeur de la version restaurée du film de Fritz Lang : "Metropolis". Déjà troisième opus de la série Les Siècles Live, ce nouveau disque dévoile un pan essentiel de l'activité des Siècles et de François-Xavier Roth : la création contemporaine. Défendre et accompagner les compositeurs d'aujourd'hui reste pour ces musiciens comme pour les éditions Actes Sud une nécessité et une priorité.
C'est à 51 ans que Dvorák débarque sur le sol américain. Nommé en 1892 à la tête du Conservatoire de la ville, il se passionne pour la musique du continent, ses mélodies et ses rythmes, puis se lance, l'année suivante, dans la composition d'une symphonie. Certes, Dvorák n'est pas véritablement le pionnier de la musique américaine, mais sa «Symphonie n° 9 »en cristallise l'esprit et s'impose vite comme le chef-d'oeuvre de son auteur. Sous la baguette de Paul Daniel, l'ONBA offre une lecture lyrique et passionnée de cette partition en forme de voyage musical à la découverte d'un luxuriant "Nouveau Monde". Composée en 1878 dans un registre plus intimiste, la trop rare «Sérénade en ré mineur» complète l'enregistrement.
Menteuse invétérée, voleuse pathologique, arnaqueuse de génie : Marsha Sprinkle ne compte plus ses ennemis. Certains sont bien déterminés à lui faire ravaler ses bobards une bonne fois pour toutes. À commencer par sa mère et sa fille, son ex-complice lubrique Daryl et une sautillante bande d'hurluberlus, fétichistes du trampoline, tous lancés à ses trousses. Mais Marsha est intelligente, incroyablement fourbe, et celui qui l'attrapera n'est pas encore né. À priori... Sexe, crime et règlement de comptes familial : tels sont les ingrédients de cette course-poursuite rocambolesque et décadente tout droit sortie de l'esprit brillamment tordu de John Waters. Le cinéaste légendaire signe un premier roman à son image : hilarant, outrancier, déjanté et délicieusement pervers.
Au milieu de la forêt se cache un dôme mystérieux. Couverte d'aiguilles et de sable, c'est la maison de milliers de fourmis. Tant de choses se passent là-dedans ! Où vont les fourmis ? Peux-tu suivre leur chemin ...
George Sand découvre Tamaris, petite bourgade provençale de la commune de La Seyne-sur-Mer, et s'enthousiasme pour le caractère sauvage et rustique du paysage. Michel Pacha (1819-1907), après avoir été directeur des phares et balises de l'Empire ottoman, constructeur des quais et docks de Constantinople, transforme le lieu en ville de saison. Il achète les terrains, comble les marécages, édifie son château entouré d'un somptueux jardin. Il bâtit un décor qui suggère le voyage : palais italiens, chalets suisses, maisons orientales ; en front de mer, il plante le Grand Hôtel et le casino et, presque sur l'eau, l'Institut de biologie marine. Il aménage les accès terrestres et maritimes et exploite toutes les ressources du territoire. Dans son principe d'élaboration d'un paysage urbain harmonieux, Tamaris associe le jardin et la ville et annonce l'optique des cités idéales du XXe siècle. Au carrefour de l'orient et de l'Occident est née une architecture de la Méditerranée.