
Dobryd
J'ai écrit Dobryd parce que je ne me retrouvais pas dans tous les textes écrits sur les enfants dans la guerre. Ce qui manquait, c'est cet étrange mélange de terreur et d'euphorie qui a caractérisé ma propre expérience. J'ai abordé l'écriture de ce livre comme de la fiction, une fiction fondée sur mon histoire personnelle. Et surtout, je voulais éviter la sentimentalité et le pathos. A. C. " À cinq ans, j'avais passé la moitié de ma vie cachée dans le fenil d'une grange. " Dès la première phrase, le ton est donné. Juive polonaise, la narratrice est née pendant la guerre. En 1944, l'armée allemande recule devant les Russes, les villages polonais sont libérés, et, enfin, les occupants du grenier revoient le jour. La petite fille découvre le monde, dans un festival de sensations et de petits bonheurs quotidiens, alors qu'autour d'elle tout n'est que ruines et désolation. Sa mère et sa tante, après une étape dans un campement militaire, s'installent à Dobryd, leur ville d'origine, dans deux pièces épargnées par les tirs. Les trois survivantes peu à peu organisent leur retour à la vie. Par la voix de la tante, émerge le monde englouti d'avant la guerre, temps béni où le grand-père, propriétaire terrien cosmopolite, régnait sur une famille prospère et éclairée. Passent aussi, comme des ombres, les destins tragiques des premiers persécutés. Les conditions matérielles devenant de plus en plus difficiles, et l'antisémitisme de plus en plus insupportable - l'opportunisme des paysans est ici remarquablement évoqué -, la famille finira par émigrer au Canada, où Ann Charney vit aujourd'hui encore. De son enfance dans la guerre, l'écrivain a tiré une formidable leçon de vie. Pour preuve, ce livre lumineux.
| Nombre de pages | 255 |
|---|---|
| Date de parution | 06/02/2003 |
| Poids | 320g |
| Largeur | 140mm |
| EAN | 9782848050089 |
|---|---|
| Titre | Dobryd |
| Auteur | Charney Ann |
| Editeur | SABINE WESPIESE |
| Largeur | 140 |
| Poids | 320 |
| Date de parution | 20030206 |
| Nombre de pages | 255,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Le jardin de Rousseau
Charney Ann ; Camille StéphaneClaire, brillante photographe montréalaise etson mari Adrian, historien d'art spécialiste des jardins, se retrouvent à Paris pour quelques mois. Tandis qu'Adrian se consacre à ses recherches, une ombre plane sur la quiétude de Claire. À plusieurs reprises lors de ses pérégrinations dans la ville desLumières, des crises d'angoisse l'assaillent, liées à un point obscur de son passé. Peu avant son accident mortel, Dolly, sa mère, est revenue transfigurée d'un séjour en France, incapable de poursuivre son travail de sculpteure. Claire s'interroge : serait-elle victime d'une névrose héréditaire ou Dolly a-t-elle vécu un événement terrible, gardé secret, refoulé par Claire, et qui la fragilise ? Alors qu'elle attend Adrian au parc des Buttes-Chaumont, Claire feuillette la correspondance de Rousseau. Il lui revient en mémoire que le philosophe a influencé toute son enfance : sa mère, inspirée par l'exaltation rousseauiste de la nature, le vénérait. Dès lors, l'?uvre de Jean-Jacques lui sert de guide dans l'univers de Dolly, au c?ur d'une nature fertile et luxuriante, où elle finira par trouver sa propre voie. Dans cet éloge du bonheur et de l'amitié qu'elle qualifie de "lettre d'amour à la France", Ann Charney évoque les êtres et leurs comportements aussi finement qu'elle peint les jardins à la française. Tout en nous renvoyant à nos propres jardins secrets.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER22,30 €
Du même éditeur
-

L'objet d'amour
O'Brien Edna ; Saint Loup Aude de ; Dauzat EmmanueLa nouvelle est la discipline maîtresse dans le monde anglophone : Edna O'Brien, à la fin de sa vie, confiait " my short stories are better than my novels ". A l'entendre, ses nouvelles seraient meilleures que ses romans. Il est certain que les trente et un textes de L'Objet d'amour, sélectionnés parmi la centaine publiée pendant plus de soixante ans d'écriture, sont magistraux. Fête irlandaise, qui inaugure le recueil, date de 1962 : Mary, dix-sept ans, s'éloigne à vélo de sa ferme familiale dans un élan de liberté pour se rendre à sa première fête au village. L'humour avec lequel la jeune autrice de trente-deux ans (Edna O'Brien est née en 1930) décrit la manière dont les attentes de sa protagoniste, qui repartira à pied au petit matin, seront déçues, son évocation vive et nuancée de cette petite société rurale et la finesse de ses notations font déjà autorité. La pluralité des styles et la variété des thèmes abordés frappent d'emblée chez la grande nouvelliste qu'était Edna O'Brien : allant de sombres critiques sociales à des effusions romantiques, sa palette narrative lui permet de passer par des écritures érotiques audacieuses, des jeux parodiques et même de brèves incursions dans le réalisme magique. Mais jamais elle ne se départit de la distance qu'elle conserve vis-à-vis de l'ensemble de ses personnages, faisant jaillir une dose calculée de comique, y compris dans les scènes les plus bouleversantes. A cet égard, la nouvelle-titre est un coup de maître : Martha, présentatrice télé, contemple son " objet d'amour ", un avocat célèbre, marié et père de famille. Tout en le décrivant, elle relate les états émotionnels successifs qu'elle traverse au cours de leur liaison amoureuse, de leur première rencontre à leur séparation. Si cette dernière la plonge dans une dépression fulgurante, elle s'en trouve délivrée par une conversation avec son plombier. Erotisme, irrévérence, attention fascinante prêtée aux objets, mêlés à une sincérité dévastatrice, sont ici très représentatifs de la manière de l'autrice. Ces trente et une nouvelles avaient été publiées dans les années 1990 en France dans divers recueils, depuis longtemps épuisés. Leur extraordinaire qualité méritait que les traducteurs habituels d'Edna O'Brien, Pierre-Emmanuel Dauzat et Aude de Saint-Loup, s'en emparent : c'est une véritable fête de la littérature que leur version française de ce florilège. @font-face {font-family : "Cambria Math" ; panose-1 : 2 4 5 3 5 4 6 3 2 4 ; mso-font-charset : 0 ; mso-generic-font-family : roman ; mso-font-pitch : variable ; mso-font-signature : -536870145 1107305727 0 0 415 0 ; }@font-face {font-family : Palatino ; panose-1 : 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 ; mso-font-charset : 77 ; mso-generic-font-family : auto ; mso-font-pitch : variable ; mso-font-signature : -1610611969 2013274202 341835776 0 403 0 ; }@font-face {font-family : Garamond ; panose-1 : 2 2 4 4 3 3 1 1 8 3 ; mso-font-charset : 0 ; mso-generic-font-family : roman ; mso-font-pitch : variable ; mso-font-signature : 647 2 0 0 159 0 ; }@font-face {font-family : Georgia ; panose-1 : 2 4 5 2 5 4 5 2 3 3 ; mso-font-charset : 0 ; mso-generic-font-family : roman ; mso-font-pitch : variable ; mso-font-signature : 3 0 0 0 1 0 ; }@font-face {font-family : Times ; panose-1 : 0 0 5 0 0 0 0 2 0 0 ; mso-font-alt : "Times New Roman" ; mso-font-charset : 0 ; mso-generic-font-family : auto ; mso-font-pitch : variable ; mso-font-signature : -536870145 1342185562 0 0 415 0 ; }p. MsoNormal, li. MsoNormal, div. MsoNormal {mso-style-unhide : no ; mso-style-qformat : yes ; mso-style-parent : "" ; margin : 0cm ; mso-pagination : widow-orphan ; font-size : 12. 0pt ; mso-bidi-font-size : 10. 0pt ; font-family : Times ; mso-fareast-font-family : Times ; mso-bidi-font-family : "Times New Roman" ; }p. MsoBodyText, li. MsoBodyText, div. MsoBodyText {mso-style-priority : 99 ; mso-style-unhide : no ; mso-style-link : "Corps de texte Car" ; margin : 0cm ; text-align : justify ; mso-pagination : widow-orphan ; font-size : 12. 0pt ; mso-bidi-font-size : 10. 0pt ; font-family : Palatino ; mso-fareast-font-family : Times ; mso-bidi-font-family : "Times New Roman" ; }span. CorpsdetexteCar {mso-style-name : "Corps de texte Car" ; mso-style-priority : 99 ; mso-style-unhide : no ; mso-style-locked : yes ; mso-style-link : "Corps de texte" ; mso-ansi-font-size : 12. 0pt ; font-family : Palatino ; mso-ascii-font-family : Palatino ; mso-hansi-font-family : Palatino ; }. MsoChpDefault {mso-style-type : export-only ; mso-default-props : yes ; font-size : 10. 0pt ; mso-ansi-font-size : 10. 0pt ; mso-bidi-font-size : 10. 0pt ; font-family : Times ; mso-ascii-font-family : Times ; mso-fareast-font-family : Times ; mso-hansi-font-family : Times ; mso-font-kerning : 0pt ; mso-ligatures : none ; }div. WordSection1 {page : WordSection1 ; }EN STOCKCOMMANDER28,01 € -

ON NE PEUT PAS PLAIRE A TOUT LE MONDE - MEMOIRES 1943-2024
ALI TARIQLe parcours de Tariq Ali, figure prépondérante de l'extrême gauche antilibérale depuis la fin des années 1960, est incroyablement riche. A commencer par ses origines familiales : né à Lahore, située à l'époque en Inde britannique, en 1943, il évoque la lignée de seigneurs de la terre dont il est issu, mais également ses parents communistes qui, très tôt, lui ont transmis le virus de la contestation. Son opposition à la dictature militaire pakistanaise pendant ses années d'études l'a contraint à l'exil en Grande-Bretagne. Dès son arrivée à l'université d'Oxford en 1963, il contribue à la création d'un Comité Vietnam, et l'année 1968 le consacrera comme Street Fighting Man, inspirant à Mick Jagger le titre de sa chanson. Il suffit de lire le sommaire de ses mémoires pour comprendre que Tariq Ali n'a cessé, sur tous les fronts, de se battre pour lutter contre les oppressions : on le retrouve au fil des années au Vietnam, en Bolivie, en Russie, en Inde, au Brésil, au Venezuela etc... Tariq Ali n'a pas son pareil pour saisir la vérité de la vie grâce à de croustillantes anecdotes et un sens de l'humour à toute épreuve. Vivants, enlevés, jamais nostalgiques, ses mémoires offrent au lecteur la vibrante traversée d'une époque, de même que le portrait d'un homme qui, à Londres où il est installé depuis qu'il a quitté le Pakistan, n'a jamais renoncé à aucun combat. @font-face {font-family : "Cambria Math" ; panose-1 : 2 4 5 3 5 4 6 3 2 4 ; mso-font-charset : 0 ; mso-generic-font-family : roman ; mso-font-pitch : variable ; mso-font-signature : -536870145 1107305727 0 0 415 0 ; }@font-face {font-family : Times ; panose-1 : 0 0 5 0 0 0 0 2 0 0 ; mso-font-alt : "Times New Roman" ; mso-font-charset : 77 ; mso-generic-font-family : roman ; mso-font-pitch : variable ; mso-font-signature : 3 0 0 0 1 0 ; }@font-face {font-family : Garamond ; panose-1 : 2 2 4 4 3 3 1 1 8 3 ; mso-font-charset : 0 ; mso-generic-font-family : roman ; mso-font-pitch : variable ; mso-font-signature : 647 2 0 0 159 0 ; }p. MsoNormal, li. MsoNormal, div. MsoNormal {mso-style-unhide : no ; mso-style-qformat : yes ; mso-style-parent : "" ; margin : 0cm ; mso-pagination : widow-orphan ; font-size : 12. 0pt ; mso-bidi-font-size : 10. 0pt ; font-family : "Times", serif ; mso-fareast-font-family : Times ; mso-bidi-font-family : "Times New Roman" ; }. MsoChpDefault {mso-style-type : export-only ; mso-default-props : yes ; font-size : 10. 0pt ; mso-ansi-font-size : 10. 0pt ; mso-bidi-font-size : 10. 0pt ; font-family : "Times", serif ; mso-ascii-font-family : Times ; mso-fareast-font-family : Times ; mso-hansi-font-family : Times ; mso-font-kerning : 0pt ; mso-ligatures : none ; }div. WordSection1 {page : WordSection1 ; }EN STOCKCOMMANDER29,00 € -

Solo tu
Fusaro PhilippeRome, début des années 1980. Le mythique Piper Club, où se sont produits les plus grands chanteurs italiens, n'est plus ce qu'il était. Gianni, un dandy fatigué, devenu, au fil des années, un élément du décor, y traîne son désenchantement. Au point de laisser Carmela, la pétulante compagne du bassiste punk se produisant ce soir-là, lui confier son petit Giacomo le temps du concert, alors qu'il déteste le punk... et n'est pas supposé savoir y faire avec les enfants. Mais, quand la jeune femme lui propose de les retrouver pour boire un café le lendemain, avant leur départ dans les Pouilles, il ne dit pas non. Et ne décline pas non plus son invitation d'aller les voir en septembre : "il fera bon et la mer sera encore chaude, lui dit-elle. Cela te fera du bien. Avec Giacomo, nous allons te remettre sur pied". Et se remettre sur pied, il en a bien besoin : ses réveils, dans les brumes de l'alcool, sont de plus en plus difficiles, de même que ses regrets sont lancinants, d'avoir raté un nouveau départ avec Nico, une fille solaire, qu'il n'a pas su aimer. Le voilà à Polignano a Mare, balcon sur l'Adriatique, dans la lumière éclatante d'un été qui semble ne jamais vouloir finir. Giacomo l'a accueilli en se jetant à son cou, Carmela qui à Rome avait spontanément accordé sa confiance au fêtard invétéré dont la réputation le précédait, lui ouvre grand les portes de sa maison suspendue sur la mer. Le père du petit garçon a fait ses valises, et les nouveaux colocataires vont bien vite trouver leur place dans le trio indéfectible qu'ils vont former, tissé de complicité, de tendresse et d'une grande pudeur. Ils sont bientôt rejoints par Corrado, le libraire de la petite ville, un merveilleux autodidacte avec qui l'entente est immédiate. Les rires, les cafés du matin, les dîners tardifs, les plongeons dans la grande bleue rythment les journées, le temps s'étire. Et si Gianni finit par rentrer à Rome, pour "régler des affaires" , il promet de revenir. Quand, trois saisons plus tard, il retrouve ses comparses, un vent mauvais s'est levé, et il faudra bien la force de leurs liens pour l'affronter. Avec une remarquable intelligence de ses personnages et une extrême délicatesse, Philippe Fusaro nous entraîne alors vers un dénouement aussi poignant qu'inattendu, qui nous laisse sur la crète de l'émotion, au diapason de ce lieu âpre et lumineux qu'on rêve de ne jamais quitter.EN STOCKCOMMANDER21,00 € -

Dans une autre vie
Montazami YassamanRésumé : Rien d'étonnant, avec une mère rêveuse et donnant toujours le sentiment d'être étrangère à ce qui l'entoure, que ses enfants ne s'inquiètent pas des premiers symptômes de la maladie neurodégénérative qui l'emportera. Bien avant la révolution islamique, quand avec ses amies elles arpentaient en minijupes, les cheveux crêpés, la grande avenue de Téhéran, elle s'était elle-même choisi le surnom de Roya, qui signifie " rêve " en persan. Si Yassaman Montazami laisse entendre qu'il n'était pas tous les jours facile d'être la fille d'une mère qui se raidissait à la moindre étreinte - " un animal à sang froid ", disait d'elle son propre mari -, elle en dresse pourtant, quelques années après sa mort, un portrait tendre et cocasse, jusque dans la description de ses derniers instants. Il faut dire que Roya a toujours vécu dans l'ombre de quelqu'un. Née par accident quelques mois après sa soeur, elle a passé son enfance à se faire discrète, entre la solaire Shimi et leur frère aîné, Dadash, en compagnie de qui les deux inséparables gamines découvrent Fred Astaire et Gene Kelly au Téhéran Palace. Elle les a pourtant quittés pour aller s'installer en France avec celui qu'elle finit par épouser, de guerre lasse, après une cour assidue. Les lecteurs du Meilleur des jours, le premier roman de l'autrice, reconnaîtront dans le jeune homme séducteur et fantasque, fasciné par le mystère de Roya, l'éternel étudiant marxiste qui en était le protagoniste. A Paris, la jeune femme, fidèle à elle-même, vit comme un songe Mai 68 et les échos des événements révolutionnaires iraniens. Délicat et pudique pour évoquer la complexité du sentiment filial, le nouveau roman de Yassaman Montazami frappe par sa richesse et son sens de la nuance : à travers le portrait de sa mère, qui jamais n'a cessé les allées et venues en Iran où était restée sa famille, elle nous dépeint un monde ancré dans une réalité infiniment complexe. L'attitude de son extraordinaire grand-mère maternelle - la mère de Roya - en est un parfait exemple : Malak a consacré l'essentiel de son temps à l'étude des textes coraniques, vivant intensément sa foi, sans jamais empêcher ses filles de mener l'existence émancipée qui était la leur. @font-face {font-family : "Cambria Math" ; panose-1 : 2 4 5 3 5 4 6 3 2 4 ; mso-font-charset : 0 ; mso-generic-font-family : roman ; mso-font-pitch : variable ; mso-font-signature : -536870145 1107305727 0 0 415 0 ; }@font-face {font-family : Garamond ; panose-1 : 2 2 4 4 3 3 1 1 8 3 ; mso-font-charset : 0 ; mso-generic-font-family : roman ; mso-font-pitch : variable ; mso-font-signature : 647 2 0 0 159 0 ; }p. MsoNormal, li. MsoNormal, div. MsoNormal {mso-style-unhide : no ; mso-style-qformat : yes ; mso-style-parent : "" ; margin : 0cm ; mso-pagination : widow-orphan ; text-autospace : none ; font-size : 10. 0pt ; font-family : "Times New Roman", serif ; mso-fareast-font-family : "Times New Roman" ; }. MsoChpDefault {mso-style-type : export-only ; mso-default-props : yes ; font-size : 10. 0pt ; mso-ansi-font-size : 10. 0pt ; mso-bidi-font-size : 10. 0pt ; mso-font-kerning : 0pt ; mso-ligatures : none ; }div. WordSection1 {page : WordSection1 ; }EN STOCKCOMMANDER17,00 €
De la même catégorie
-

Jusqu'à la rivière. Amour, deuil et liberté
Gilbert Elizabeth ; Barbaste ChristineLorsque Elizabeth Gilbert rencontre Rayya Elias, à New York, au début des années 2000, elle est immédiatement frappée par la verve de cette femme affranchie qui devient sa con dente et amie. Mais en 2016, lorsque Rayya apprend qu'elle est atteinte d'un cancer incurable, leur amour s'impose comme une évidence. Toutefois, la relation - certes, magnifique et passionnée - est loin d'être un conte de fées, et fait ressortir des comportements toxiques qui mettent leur couple à rude épreuve. Après la mort de Rayya en 2018, Gilbert, bouleversée, doit surmonter ce deuil et reconstruire sa vie. Avec Jusqu'à la rivière, Elizabeth Gilbert nous rappelle qu'entre l'amour et la mort, le chagrin et l'espoir, il existe un chemin sinueux vers la lumière.EN STOCKCOMMANDER23,00 € -

La voie
Tallent Gabriel ; Derajinski LauraComment choisir sa voie quand on est à l’aube de l’âge adulte, en Amérique ? Dan et Tamma, inséparables depuis l’enfance, ont grandi dans des milieux socio-culturels différents et éprouvent pourtant tous les deux de grandes difficultés à accomplir leurs rêves, malgré une motivation sans bornes.C’est le revers de la médaille du « self-made man » américain, quand les jeunes doivent choisir entre payer leurs études ou les soins de santé de leurs proches.Et pourtant, cette indéfectible amitié m’a collé le sourire tout du long.EN STOCKCOMMANDER25,90 €





