BERKELEY AU SIECLE DES LUMIERES IMMATERIALISME ET SCEPTICISME AU XVIIIE SIECLE
CHARLES
VRIN
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EAN :9782711616022
Si Locke l'emporte sur Descartes dans la pensée des Lumières, plusieurs problèmes surgis au sein du cartésianisme agitent encore le siècle. Ainsi de la question "égoïste" (la question du solipsisme). La présente étude examine comment fut reçu l'immatérialisme berkeleyen, très vite converti par les jésuites en un pur scepticisme. Pourquoi Berkeley fut-il perçu comme la figure de proue du solipsisme? Quels furent ses adversaires? C'est alors une autre image qui se dégage du XVIIIe siècle: celle d'un scepticisme inquiet plutôt que d'un rationalisme triomphant Biographie de l'auteur Docteur en philosophie, responsable du GIRPEM (Groupe de recherche inter-universitaire sur la pensée moderne), Sébastien Charles est professeur de philosophie à l'Université de Sherbrooke, au Québec. Il a consacré de nombreux articles en plusieurs langues à la pensée moderne et à la pensée française contemporaine
Date de parution
09/10/2003
Poids
550g
Largeur
215mm
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EAN
9782711616022
Titre
BERKELEY AU SIECLE DES LUMIERES IMMATERIALISME ET SCEPTICISME AU XVIIIE SIECLE
ISBN
2711616029
Auteur
CHARLES
Editeur
VRIN
Largeur
215
Poids
550
Date de parution
20031009
Nombre de pages
0,00 €
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Fin du XIXe siècle. Arrivés en Inde depuis Londres, tous les protagonistes de ce nouveau cycle d'India Dreams se mettent peu à peu en place pour que se noue un nouveau drame? À Calcutta, le juge Arthur Byle, nommé à la Cour Suprême, a bien du mal à faire accepter à son épouse Cybill l'exotisme envahissant de leur nouveau cadre de vie. Au Rajasthan, affecté au 8e régiment de lanciers du Bengale, le jeune capitaine Redfield doit supporter l'hostilité déclarée de son officier supérieur, tout en se préparant à affronter la terrible communauté des sectateurs de Kâli, les étrangleurs thugs. Tandis que dans l'état d'Awadh, accompagné de ses jeunes protégés Percy et Abe, le professeur Sybellius, fraichement exclu des grandes écoles d'Angleterre pour érotomanie, déclame des vers à tue-tête du haut de sa monture éléphantesque, sur la piste entre Calcutta et Agra: « Entendez-vous le silence annonciateur des tempêtes sur terre comme dans le coeur des hommes? »
Charles est un voyageur, un peintre et un observateur. Charles n'aime pas les contraintes, "liberté" est son mot favori. Charles voyage en Afrique de l'ouest, au Sénégal, au Mali, au Togo et au Burkina Faso. Parce qu'il n'est pas un homme comme les autres. Il s'arrête là où ses pinceaux lui disent qu'il ne faut pas partir. Et là, c'est toujours la même chose: Charles cherche, se renseigne et finit par trouver une école où il improvisera des ateliers de peinture avec des dizaines d'enfants. Les séances finissent souvent dans les éclats de rire, les regrets et les larmes, car Charles ne reste jamais longtemps au même endroit. Charles doit repartir à la rencontre des autres, ceux qui ne se sont pas encore émerveillés devant leurs propres capacités à créer du beau.
Ce livre est né des rencontres qui ont parsemé, nourri, vivifié ma vie. Telles celles du professeur Paul Ricœur (à qui je l'ai dédié), de l'archiprêtre de la cathédrale de Strasbourg : Pierre Bockel, compagnon de résistance, puis ami proche d'André Malraux dont il évoque ici la spiritualité profonde ; du professeur psychiatre Lucien Israël qui m'a rendue à la vie fervente ; des philosophes qui ont guidé mes chemins de vie ; et de tant de témoignages d'êtres de lumière : Marie de Hennezel, le prêtre Léon Burdin, des Psys, entre autres... qui nous parlent de la vie " jusqu'au bout " des malades incurables en soins palliatifs, ce qui nous confronte à la question redoutable, humainement et spirituellement parlant, de l'euthanasie. Ces rencontres, ces lectures ont inscrit en moi des paroles vives qui m'ont tenue bien en vie dans ma vie malgré les désarrois moraux et sentimentaux, et un accident de santé qui a mis mon existence en péril. C'est pourquoi j'ai à cœur de les re-donner à mon tour. Puissent-elles aider aussi les personnes qui subissent douleurs, angoisses mortelles, à ne pas tomber dans la déréliction ! Ce livre s'appelle : Dieu es-tu là ?, tant il est vrai qu'au cours des afflictions de notre vie une question finit toujours par s'insinuer et insister en nous Que vaut notre vie s'il n'y a ni âme ni Dieu ? M.C.
Norman McLaren oeuvre dans le domaine onirique de l'animation. David Cronenberg est maître du genre de l'horreur intérieure. Que peuvent donc partager ces deux cinéastes canadiens aux univers si distincts ? Chacun a construit une relation à long terme avec un compositeur - respectivement Maurice Blackburn et Howard Shore. D'un duo à l'autre, le musicien occupe une place centrale au sein de la création collective ; sa musique se révèle comme une composante fondamentale. Quels processus créatifs lui permettent de se déployer ? Le livre fait la lumière sur les mécanismes collaboratifs et la pensée de ces duos. Plus généralement, il établit une poïétique de la création musico-filmique, décrit et comprend les processus créateurs filmique et musical qui déterminent la composition d'une musique de film et, plus encore, une musicalité de tout le complexe audiovisuel. Du cinéma d'animation expérimental (A Phantasy) au long-métrage de fiction (Crash, A Dangerous Method) en passant par le documentaire engagé (Jour après jour), l'auteure offre un portait inédit de pratiques musico-filmiques novatrices tout en proposant de nouvelles approches analytiques pour la musique de film.
Des religieux voués à la prédication peuvent-ils se reconnaître "une vocation universitaire" ? L'Université, de son côté, est-elle prête à recevoir et intégrer la collaboration de "frères prêcheurs" ? En 1907, quelques jeunes dominicains français, professeurs au "Saulchoir" , en Belgique, où ils étaient alors exilés par les lois anti-congréganistes, créaient la Revue des Sciences philosophiques et théologiques : ils se donnaient ainsi un instrument qui leur permettrait de communiquer au public savant non seulement les fruits de leurs propres travaux, mais aussi les résultats d'autres spécialistes engagés dans les mêmes disciplines et de nourrir par là un dialogue constant au sein de la recherche universitaire. En 2007, célébrant son centenaire par un colloque à l'Institut Catholique de Paris, la revue a voulu évaluer la pertinence des intuitions qui présidèrent à sa fondation et dresser un inventaire critique de ses principales réalisations. L'intérêt des contributions ici rassemblées dépasse celui de l'histoire d'un siècle d'études dans l'Ordre des Prêcheurs : on y trouve des ressources originales pour penser aujourd'hui la question du rapport entre culture universitaire et appartenances religieuses, raison et foi.