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Conversations impudiques
Chapsal Madeleine ; Servan-Schreiber Edouard
LGF
6,95 €
Épuisé
EAN :9782253067757
Un jeune homme confie à une romancière qui l'a vu naître ce qu'il a appris sur sa propre sexualité en suivant un curieux cours d'initiation au plaisir en Californie, et l'interroge à son tour sur tout ce qu'il ignore encore du continent féminin. Tendre et scabreux. Genèse des "Conversations impudiques', par Madeleine Chapsal:"Entre cet être et moi, il existe un lien très fort: je l'ai vu naître. Mais il existe une différence essentielle: il est un homme, je suis une femme. Quant à notre différence d'âge, elle est justement ce qui nous rapproche et avive notre curiosité l'un de l'autre: il a envie de tout savoir, de tout comprendre, déjà sur lui-même, mais aussi sur ce monde étranger que je représente à ses yeux. Il en va de même pour moi: qu'est-ce qu'un jeune homme aujourd'hui? Toutefois, quelque chose encore nous différencie: lui a besoin d'expérimenter; moi, je préfère qu'on me raconte? Notre commune histoire ? ce livre ? a commencé au cours d'un voyage vers le nord de la France. Nous partions ensemble passer Noël dans sa famille. Il revenait des Etats-Unis, je l'interrogeais comme il convient sur ses hautes études dans une université californienne. Au bout de quelques quarts d'heure où je découvrais patiemment, entre autres gentillesses intellectuelles, ce que signifie la notion de "sciences cognitives', mon jeune interlocuteur ? qui était aussi mon chauffeur ? se tourna brusquement vers moi et me dit: ? Mais ce n'est pas tout; j'ai également suivi là-bas un séminaire sur la sexualité. En fait, sur la mienne? ? Qu'as-tu appris? ? Plein de choses sur mon plaisir, et d'abord à me masturber. Je croyais savoir, depuis le temps que je pratiquais; eh bien non! Ça a commencé par me vexer, mais, à compter de cet instant, un ciel nouveau s'est ouvert pour moi? ? Raconte! Là, nous avons basculé dans un tout autre domaine, une autre forme d'intimité. Avec la franchise qui caractérise les gens bien nés ? comme eussent dit Laclos ou Casanova ?, avec la simplicité d'un Rousseau entamant une forme littéraire qui allait être une absolue nouveauté pour son siècle - ses Confessions, ce jeune homme m'a parlé, à moi, femme, de ses angoisses d'homme face aux femmes. Au corps des femmes, au plaisir des femmes ? à l'entendre supérieur, enviable, inégalable ? comme à leurs orgasmes. Il n'a pas hésité à m'avouer qu'il avait le sentiment de ne pas satisfaire sa compagne, qu'elle lui en avait d'ailleurs fait le reproche. Et que c'était elle, plus audacieuse ?" Mais les femmes le sont souvent! "? qui l'avait envoyé prendre des cours de sexualité. Des leçons collectives, avec vingt-cinq autres hommes et des initiateurs masculins? Peur et tremblements: va-t-il se découvrir homosexuel à s'exercer à la jouissance parmi cette phalange d'autres hommes? Mon jeune homme ? tel est son droit, son choix ? n'en avait aucune envie? Voilà que, détails après détails, je me trouvais transportée dans un monde où je n'avais, en principe, rien à faire, pas plus que dans les vestiaires d'une équipe de footballeurs ou de rugbymen? A ce que je croyais, du moins, car Romancière, journaliste, dramaturge, membre du jury du prix Femina, Madeleine Chapsal a récemment publié chez Fayard"La Femme sans"(2001),"La Maison"(2001),"Les Chiffons du rêve"(2001), et"Deux femmes en vue"(2001), et"Nos enfants si gâtés"(2002). Son dernier ouvrage,"Callas l'extrême"(Michel Lafon, septembre 2002), relate le destin extraordinaire de Maria Callas. "
Résumé : Bras nus, épaules et naissance des seins à découvert, croupes dans des jupes, des shorts, des jeans ultraserrés, le nudisme féminin se répand. Que ce soit dans les rues, les lieux publics, les magazines, sur les écrans où animatrices, présentatrices, invitées se dénudent sans réserve, quels que soient leur âge ou la saison. Alors que les hommes, eux, restent normalement couverts. Face à cette différence de comportement, l'idée a fondu sur moi : le corps des femmes appartient toujours aux hommes ! Lesquels l'utilisent, ce corps, l'agressent, l'exploitent, le dominent depuis des millénaires. La libération des femmes ne serait-elle qu'un leurre ? Une réflexion pertinente sur la féminité.
Trois destinées. Trois cultures. Trois combats. Trois femmes qui se battent avec volonté, courage et fierté pour acquérir leur place dans la société malgré les discréminations et les traditions. Un premier roman fort sur trois destins liés comme les trois brins d'une tresse...
Résumé : La "leçon d'homme" d'Emmanuelle, partie à la conquête de ses désirs inavoués, se poursuit auprès de Mario, un initiateur qui lui ouvre de nouveaux horizons sensuels. Faire l'amour en public, s'offrir à d'autres femmes ou à plusieurs hommes dans le palais d'un prince : ces apprentissages combleront enfin l'antivierge radieuse qu'elle aspirait à devenir...
Pour raviver la flamme de son couple, Diana explore l'intimité sous un tout nouvel angle. " Romantique, libérateur et délicieusement addictif. " Demi Moore Diana aime son mari Oliver, tout comme la famille qu'ils ont construite ensemble. Mais quelque chose s'est éteint entre eux : l'intimité, le désir. Diana se sent étouffer, au sein de sa jolie vie à Dallas. Pour respirer, elle plonge dans ses souvenirs. Celui d'un ancien projet artistique, centré sur les fantasmes et désirs de femmes qu'elle a interrogées. Mais aussi celui d'une relation intense avec un insaisissable photographe. Le salut de son couple se trouverait-il au coeur de ses nouvelles envies ? Ou Diana doit-elle tout sacrifier pour retrouver l'artiste et la femme qu'elle souhaite être ? " Romantique, libérateur, délicieusement addictif. " Demi Moore Intensité érotique : Traduit de l'anglais par Anna Souillac Fantasmes Old flame TW : Scènes à caractère sexuel explicite
Dolmancé à Eugénie : "Soyez de même extrêmement libre avec les hommes ; affichez avec eux l'irréligion et l'impudence : loin de vous effrayer des libertés qu'ils prendront, accordez-leur mystérieusement tout ce qui peut les amuser sans vous compromettre ; laissez-vous manier par eux... ; mais, puisque l'honneur chimérique des femmes tient à leurs prémices antérieures, rendez-vous plus difficile sur cela ; une fois mariée, prenez des laquais, point d'amant, ou payez quelques gens sûrs : de ce moment tout est à couvert ; plus d'atteinte à votre réputation, et sans qu'on ait jamais pu vous suspecter, vous avez trouvé l'art de faire tout ce qui vous a plu."
Enfin une femme qui avoue ! Qui avoue quoi ? Ce dont les femmes se sont de tout temps défendues (mais jamais plus qu'aujourd'hui). Ce que les hommes de tout temps leur reprochaient : qu'elles ne cessent pas d'obéir à leur sang; que tout est sexe en elles, et jusqu'à l'esprit. Qu'il faudrait sans cesse les nourrir, sans cesse les laver et les farder, sans cesse les battre. Qu'elles ont simplement besoin d'un bon maître, et qui se défie de sa bonté...