
Vacarme N° 49, Automne 2009 : Enfance irrégulière
Chantraine Gilles ; Chottin Ariane
AMSTERDAM
10,20 €
Épuisé
EAN :
9782354800550
| Nombre de pages | 94 |
|---|---|
| Date de parution | 06/10/2009 |
| Poids | 314g |
| Largeur | 210mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782354800550 |
|---|---|
| Titre | Vacarme N° 49, Automne 2009 : Enfance irrégulière |
| Auteur | Chantraine Gilles ; Chottin Ariane |
| Editeur | AMSTERDAM |
| Largeur | 210 |
| Poids | 314 |
| Date de parution | 20091006 |
| Nombre de pages | 94,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

Par-delà les murs. Expériences et trajectoires en maison d'arrêt
Chantraine Gilles ; Lascoumes Pierre ; MartuccelliLa prison change-t-elle, peut-elle changer? Constitue-t-elle une partie de la solution aux problèmes variés posés par la délinquance? S'interrogeant sur la légitimité d'une institution qui, intra-muros, semble largement incompatible avec la dignité des individus, l'auteur suggère que les véritables réformes carcérales se feront par-delà les murs, par le réancrage des questions "des sécurités" au coeur d'une réflexion politique, d'un projet de société. L'auteur propose à travers un travail de terrain approfondi constitué d'entretiens biographiques réalisés en maisons d'arrêt, une réflexion originale.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER25,50 € -

L'Homme et la Société N° 208, 2018/3 : Sexualités minoritaires. Expériences subjectives, communautés
Chantraine Gilles ; Ricordeau GwénolaL'organisation sociale des sexualités minoritaires est travaillée depuis maintenant plusieurs décennies par deux processus conjoints et complémentaires. Politiques de l'égalité d'abord : contre l'hétéronormativité conjugale et reproductive, l'époque contemporaine est le théâtre d'une multiplication des revendications à la déstigmatisation, la dépathologisation, la décriminalisation, et la normalisation sociale de pratiques sexuelles diverses. Politiques de l'identité ensuite : ces revendications s'accompagnent d'une transformation des différentes communautés sexuelles elles-mêmes, que ce soit sous la forme d'innovations relatives (la communauté "asexuelle" - ou a ace" -, la communauté a polyamoureuse ", etc.), ou de reconfigurations conceptuelles et identitaires. Dans ce contexte, le dossier "Sexualités minoritaires" entend étudier, sur la base de sept contributions, pour l'essentiel issues d'enquêtes de terrain où l'observation - parfois participante - tient une place importante, les transformations symboliques, politiques et physiques des sexualités minoritaires. Ces transformations sont saisies au point d'articulation de trois ensembles de phénomènes : celui de l'expérience subjective d'une sexualité minoritaire, celui de la formation et de la circulation des catégories sexuelles, et celui des formes de lutte et stratégies de résistance. Ce numéro de L'Homme et la Société témoigne du dynamisme des recherches menées en France sur les sexualités, dynamisme qui contraste avec le trop peu de légitimité académique dont elles souffrent encore. Il permet aussi d'esquisser les zones laissées dans l'ombre par ces recherches, mais aussi les enjeux politiques liés aux sexualités.Sur commande, 6 à 10 joursCOMMANDER41,50 € -

Déviance et Société Volume 30 N° 3/2006 : Prisons et mutations pénales
Chantraine Gilles ; Mary PhilippeDepuis longtemps, les analyses du système pénal cherchent à décrire l'inertie qui caractérise les institutions carcérales pour en interpréter l'étrange dynamique : au fil des époques, la prison semble changer autant qu'elle paraît immuable. Pourtant, cette inertie n'est qu'un récit sociologique parmi d'autres et on peut faire l'hypothèse que la prison est en perpétuelle mutation, qu'elle s'adapte constamment à son temps et qu'il est préférable de la saisir dans sa contemporanéité plutôt que dans son a-historicisme apparent. Schématiquement, trois niveaux de réalité - carcéral, pénal et sociétal -, forment alors les grands axes à partir desquels on peut observer et contextualiser les changements et adaptations des prisons dans les sociétés occidentales contemporaines. Les articulations possibles entre ces trois niveaux de réalité peuvent ainsi se décliner en de multiples questions : comment les nouvelles idéologies et pratiques pénales reconfigurent les rapports sociaux en détention ? Comment les modes de subjectivation des individus propres au néolibéralisme participent à la redéfinition des sujets criminalisés ? Comment l'exigence sécuritaire et l'objectif de contention des détenus viennent-ils composer avec la multiplication des droits des détenus et des instances de contrôle extérieures, les nouvelles exigences en matière de santé, d'éducation et de culture ? La complexification des modes d'exercice du pouvoir - résultant notamment de la multiplication des intervenants et des droits accordés aux détenus - modifie-t-elle les formes de résistances et de contestation de la part des détenus ?Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER20,00 € -

80 000 détenus en 2017 ? Réforme et dérive de l'institution pénitentiaire
Bérard Jean ; Chantraine Gilles80 000 détenus en 2017, contre 63 800 en juin 2008 et 49 300 en juin 2001, c'est le pronostic fait en 2007 par l'administration pénitentiaire pour cerner les enjeux d'une réforme qu'elle voyait se rapprocher. 80 000 détenus en 2017, c'est-à-dire une surpopulation maintenue, une promiscuité permanente dans les maisons d'arrêt, des peines qui s'allongent, une violence qui s'accroît, le nombre de personnes souffrant de troubles psychiatriques qui augmente, des conditions de travail qui se dégradent pour le personnel pénitentiaire, un investissement financier concentré sur la construction de prisons nouvelles. Et pourtant, nous dit-on, la prison se réforme, la prison va garantir les droits des personnes qu'elle enferme, la prison va préparer la réinsertion. Quel sens peuvent avoir ces affirmations? Ce livre tente de répondre à cette question. Il démonte ainsi l'imposture d'un discours gouvernemental qui prétend concilier l'inconciliable: la protection de la dignité en détention et l'inflation sécuritaire des politiques pénale et pénitentiaire; la mise en place de regards extérieurs sur la prison et le maintien du pouvoir discrétionnaire de l'administration pénitentiaire; la reconnaissance des droits fondamentaux des personnes détenues et la multiplication des régimes de détention distincts. En un mot, le discours de la réforme pénitentiaire et la dérive des prisons. Biographie de l'auteur Jean Bérard, historien, enseigne à l'université Paris 8-Saint-Denis où il prépare une thèse d'histoire contemporaine. Il a participé à la rédaction du Rapport sur les conditions de détention, Paris, OIPILa Découverte, 2005. Gilles Chantraine, sociologue, est chargé de recherche au CNRS-CLERSE. Il est notamment l'auteur de Par-delà les murs. Expériences et trajectoires individuelles en maison d'arrêt (Paris, PUF-Le Monde, 2004), et a coordonné en 2006, avec Philippe Mary, le numéro spécial "Prisons et mutations pénales" de la revue Déviance et Société. Il est membre du comité de rédaction de la revue Vacarme.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER5,00 €
Du même éditeur
-

La révolution féministe
Koechlin AuroreLa quatrième vague du féminisme a commencé : venue d'Amérique latine, portée par les combats contre les féminicides et pour la liberté des femmes à disposer de leur corps, amplifiée par le moment Metoo, elle constitue aussi-surtout-un mouvement qui s'attaque à l'inégalité des rapports de production et de reproduction sous le capitalisme. Qui dépasse, sans les exclure, les revendications juridiques ou paritaires et repense l'ensemble de l'organisation sociale à partir des oppressions subies par les femmes et les minorités de genre. Le féminisme est révolutionnaire ou il n'est pas : voilà la thèse soutenue par Aurore Koechlin, qui se propose d'abord de guider ses lectrices et lecteurs à travers l'histoire trop méconnue des différentes vagues féministes. Du MLF à l'inter-sectionnalité, de l'émergence d'un "féminisme d'Etat" au féminisme de la reproduction sociale, ce petit livre tire le bilan politique et intellectuel d'une quarantaine d'années de combats, repère leurs impasses, souligne leurs forces, pour contribuer aux luttes actuelles et à venir.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER12,00 € -

Sagesse ou ignorance ? La question de Spinoza
Macherey PierreL'objectif ici poursuivi est de reproblématiser la pensée de Spinoza en la prenant, non de front et dans son envergure manifeste, mais en quelque sorte par la bande, grâce au biais que fournit un point crucial, l'alternative entre sagesse et ignorance, où se croisent sans se confondre un certain nombre d'enjeux fondamentaux qui concernent l'ontologie, l'éthique et la politique. Cela conduit à s'intéresser à des notions comme celles de "don" et d'"ingenium", que Spinoza emploie sans les thématiser mais qui jouent un rôle non négligeable dans le déroulement de sa réflexion. Réfléchir sur l'usage de ces notions permet de projeter sur la doctrine de Spinoza une lumière transversale, qui en fait ressortir certains aspects à première vue inattendus. Sont ainsi mis en relief des enjeux de pensée et des problèmes qu'un abord plus structuré et plus englobant, unifiant et synthétique de la philosophie élaborée par Spinoza tendrait à minorer ou à rejeter, alors que, s'ils n'y détiennent effectivement qu'une position latérale, ils y font saillie, ils surprennent, ils interpellent : par là ils stimulent la réflexion, ce qui justifie qu'on s'emploie à fixer sur eux l'attention.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER19,00 € -

L'Occident, les indigènes et nous
Segré IvanA partir des années 1980, l'idée s'est peu à peu imposée : le clivage politique fondamental ne serait pas de nature idéologique - opposant le capitalisme au socialisme - mais civilisationnel. Cette conception, formulée notamment par Samuel Huntington, divise le champ politique entre d'un côté les tenants d'une vision sécularisée des rapports entre les hommes et les sociétés - "l'Occident" -, et de l'autre les défenseurs d'une conception religieuse ou "indigène" . Or de manière paradoxale, elle semble également s'être imposée au sein de courants intellectuels et politiques qui, considérant que l'accroissement de la domination de l'homme sur la nature est indissociable de celle de l'homme sur l'homme, érigent la pratique indigène en figure principale de l'opposition à la logique du capitalisme. Mais la perpétuation de la guerre et de la servitude dans l'histoire de l'humanité procède-t-elle vraiment de la diffusion des appareils conceptuels produits par l'Occident ? Etudiant les déterminants des trois mouvements historiques que sont le développement du capitalisme, la colonisation des Amériques et la traite atlantique, Ivan Segré montre qu'il n'en est rien, et que seul le recours à des facteurs d'un autre ordre - les comportements économiques prédateurs et la xénophobie - rend intelligible le cours de l'histoire.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER24,99 € -

Bâtonner. Comment l'argent détruit le journalisme
Eustache SophieBâtonner (verbe) : action de copier-coller une dépêche fournie par une agence de presse en la remaniant à la marge. Pratique ordinaire, le bâtonnage résume à lui seul ce que le productivisme fait aux médias. C'est ce que montre le livre de Sophie Eustache, fruit d'une longue enquête, en nous immergeant dans les rédactions, web notamment. Mises en concurrence, celles-ci sont sommées de produire des contenus par les patrons de presse. Pendant que les sommités du journalisme pontifient, les ouvriers spécialisés de l'information, rivés à leur desk, travaillent à la chaîne. Dépossédés de leur savoir-faire par une organisation du travail taylorisée, leurs cadences s'accélèrent, leurs gestes s'automatisent. L'information, paramétrée par les algorithmes, est usinée en série dans les open spaces. Et dans cette course à la productivité, la fusion du néolibéralisme et du numérique détériore les conditions de travail et le travail lui-même. Dès lors, comment se fait-il que les travailleurs de l'information continuent de consentir à ce qu'ils font ? Si Bâtonner décrit la transformation des pratiques professionnelles, il interroge aussi les mécanismes de l'aliénation. Déqualifiée et disqualifiée, la profession proteste mais continue de se croire indispensable à la vertu publique. Toujours prompte à "checker" et "décoder" les fake news des autres, elle en oublie souvent que, réduit à une marchandise, le journalisme n'est pas l'ami du peuple, mais un vice qui corrompt la langue, la pensée et, avec elles, la possibilité de la démocratie.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER10,00 €
