Amis lecteurs - me voici, quelque part, un peu obligé de vous caresser dans le bon sens, sinon à quoi servirait-il de parler s'il n'y a personne pour entendre. - ce livre est révolutionnaire, non par son contenu ou son style qui est simplement le mien, mais par sa face cachée. Il s'agit, en apparence, d'un recueil de nouvelles qui pourrait s'apparenter à un carnet de voyage, mais c'est bien plus que cela, puisqu'il s'agit de notre destin, de notre salut. Voici un amusant tableau de mours, brossés sans indulgence et humour : la comédie du monde. Même là-bas, au bout du bout du monde, il s'agit toujours de nous. Même si les voyages forment la jeunesse, ce serait un lieu commun que de rappeler l'inutilité de se fuir. On resterait toujours, ce que l'on était : maladroit, timide, psychotique, ou libidineux. Le mérite de traiter des autres favorise la digestion, surtout que la pilule est toujours amère, et on voit tellement mieux chez les autres. Reste ensuite le meilleur de la démarche : ramener à soi la science acquise, tel Ulysse qui a fait un beau voyage.
Date de parution
07/08/2009
Poids
401g
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782358350129
Titre
SENTIMENT TROPICAL SUR L'INFIME
Auteur
CHAMPEAU ALBERT
Editeur
BOOKS ON DEMAND
Largeur
0
Poids
401
Date de parution
20090807
Disponibilité
Sur commande en 6-10 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Voici 6 récits absolument « divins » et complètement déjantés qui renforcent, avec humour, l'idée que la transmission de la vie est « éjaculatoire ». Un voyage nulle part, si ce n'est au coeur des tabous et des idées les plus saugrenues. Une littérature « couillarde » et contemporaine, qui apporte ce petit sourire intérieur de complicité et de bonheur dont on a tant besoin. Un livre plaisir.
La belle était de taille à vous détourner de tous les Carmels. Le ciel érotique ouvert, elle engloutissait tout autour d'elle comme un trou noir de séduction, ondulante comme un serpent qui veut vous faire mordre dans la pomme. Un péché ambulant. La grande bouche vide du chaos lovée dans l'enfer de ses cuisses me dévastait les instincts. Une sorte de Deus-absconditus qui baillait avec spasmodie comme une huître qui hurlait l'envie et, par la fissure qui s'ouvrait, ce grand gosier révélait la perle pour le pourceau, la toison d'or pour le héros. Un courant d'air de musc et de crevettes s'exhalait. Moi, naïf et sale de curiosité, déjà à gambader dans ses effluves en quête d'aventures.Un voyage en absurdie, soumis à la pression insoutenable des passions et de l'érotisme, jouant de calembours lyriques et autres divertissements stylistiques.
Voici un recueil d'une vingtaine de nouvelles, construites comme des sketchs irrationnels, remplis de jeux de mots et d'élans poétiques, que se partage un sentiment d'insurrection ou d'insoumission au monde. Amis lecteurs - me voici, quelque part, un peu obligé de vous caresser dans le bon sens, sinon à quoi servirait-il de parler s'il n'y a personne pour entendre. Ce livre est révolutionnaire, non par son contenu ou son style qui est simplement le mien, mais par sa face cachée. Il s'agit, en apparence, d'un recueil de nouvelles qui pourrait s'apparenter à un carnet de voyage, mais c'est bien plus que cela, puisqu'il s'agit de notre destin, de notre salut. Voici un amusant tableau de mours, brossés sans indulgence et humour : la comédie du monde. Même là-bas, au bout du bout du monde, il s'agit toujours de nous. Le décalage, la distance, ou le fait que d'autres que vous soient mis en scène, et ainsi disséqués, n'atténuent en rien la morale de l'histoire. Même si les voyages forment la jeunesse, ce serait un lieu commun que de rappeler l'inutilité de se fuir. On resterait toujours, ce que l'on était : maladroit, timide, psychotique, ou libidineux. Le mérite de traiter des autres favorise la digestion, surtout que la pilule est toujours amère, et on voit tellement mieux chez les autres. Reste ensuite le meilleur de la démarche : ramener à soi la science acquise, tel Ulysse qui a fait un beau voyage. Pour la forme, ces nouvelles parlent de l'Océan Indien, d'impressions métissées lointaines. À la fois insolites et paradoxales. Plus particulièrement de l'île Maurice, de La Réunion et autres Mascareignes. Mais cela n'a vraiment pas d'importance, c'est avant tout le fond qui compte. Ce livre et pour Malcolm de Chazal...