
La soupe est à cuire
Chaissac Gaston ; Brunet Dominique
FINITUDE
21,00 €
Sur commande en 4-6 jours
EAN :
9782363390158
Tu ne peux pas t'imaginer à quel point ce livre me plaît. C'est une réussite complète, c'est une oeuvre extraordinaire; je mets cet ouvrage sur le plan des oeuvres les plus précieuses que je connaisse au monde." Extrait d'une lettre de Jean Dubuffet à Gaston Chaissac à propos de la Soupe est à cuire.
| Nombre de pages | 80 |
|---|---|
| Date de parution | 19/09/2012 |
| Poids | 226g |
| Largeur | 147mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782363390158 |
|---|---|
| Titre | LA SOUPE EST A CUIRE |
| Auteur | Chaissac Gaston ; Brunet Dominique |
| Editeur | FINITUDE |
| Largeur | 147 |
| Poids | 226 |
| Date de parution | 20120919 |
| Nombre de pages | 80,00 € |
| Disponibilité | Sur commande en 4-6 jours |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

Hippobosque au bocage
Chaissac GastonEn présentant ces quelques poèmes Hippoboscaliens au public il n'est peut-être pas de trop que celui-ci soit prévenu qu'ils sont d'un homme qui obéit aux épluchures et qui est culotté à la hussarde en velours côtelé.Leur auteur peint des tableaux qui représentent à la fois des empreintes d'épluchures (ce qui le fait leur obéir) et des portraits.Ces poèmes se défendront tout seuls s'ils le peuvent et si le lecteur rigole de moi parce que je les ai écrits, je m'en réjouirai car lorsqu'on rit de quelqu'un, c'est bien qu'on ne lui veut pas de mal."Gaston Chaissac.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER14,76 € -

Hippobosque au bocage
Chaissac GastonEn présentant ces quelques poèmes Hippoboscaliens au public il n'est peut-être pas de trop que celui-ci soit prévenu qu'ils sont d'un homme qui obéit aux épluchures et qui est culotté à la hussarde en velours côtelé. "Leur auteur peint des tableaux qui représentent à la fois des empreintes d'épluchures (ce qui le fait leur obéir) et des portraits. "Ces poèmes se défendront tout seuls s'ils le peuvent et si le lecteur rigole de moi parce que je les ai écrits, je m'en réjouirai car lorsqu'on rit de quelqu'un, c'est bien qu'on ne lui veut pas de mal."EpuiséVOIR PRODUIT10,00 € -

Gaston Chaissac, "Personnage aux cheveux verts, roses et blancs"
Chaissac GastonCe livre s'ouvre comme un catalogue de papiers peints aux pages déchirées : lambeau jaune comme les blés, tache bleue de ciel, touches de verts empruntées aux taillis... Un drôle de personnage aux cheveux verts, roses et blancs se fait un habit de voyage de ces morceaux colorés et se promène dans un puzzle qui ressemble fort au bocage vendéen cher à Gaston CHAISSAC.EpuiséVOIR PRODUIT12,50 € -

Bonjour à tout le monde y compris le maire et ses conseillers
Chaissac GastonRecueil de correspondance de Gaston Chaissac, figure de l'Art Brut.EpuiséVOIR PRODUIT21,30 €
Du même éditeur
-

J'habite près de mon silence
Perros GeorgesGeorges Perros, l'auteur des incontournables Papiers Collés, était également poète, un poète du quotidien à la langue simple et pure. Comme la plupart des modestes, Perros s'était fort peu soucié de recenser ses ?uvres. Il les donnait à des revues, les envoyait à ses amis ou les offrait pour la Fête des Mouettes de Douarnenez...Retrouvés ici ou là, ces poèmes composent J'habite près de mon silence.4e de couverture : Georges Perros, l'auteur des incontournables Papiers Collés, était également poète, un poète du quotidien à la langue simple et pure. Comme la plupart des modestes, Perros s'était fort peu soucié de recenser ses ?uvres. Il les donnait à des revues, les envoyait à ses amis ou les offrait pour la Fête des Mouettes de Douarnenez...Retrouvés ici ou là, ces poèmes composent J'habite près de mon silence.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER13,00 € -

Un truc très beau qui contient tout. Lettres 1944-1950
Cassady Neal ; Wallendorf FannyLa Beat Generation c'est Kerouac, Ginsberg, Burroughs: trois écrivains qui allaient bousculer durablement l'Amérique. Mais l'étincelle, celui qui a mis le feu aux poudres, s'appelle Neal Cassady. Il est l'alter ego, le «frère de sang» de Jack Kerouac qui en fait le héros de « Sur la Route » et du reste de son uvre.Il est charmeur, flamboyant et excessif, dans la vie comme dans ses lettres. Ces lettres fulgurantes qui impressionnent et enthousiasment. «Elles se rangent parmi les meilleures choses jamais écrites en Amérique» s'enflamme Kerouac qui s'en inspirera dans ses romans, allant même jusqu'à s'en approprier des pages entières.Inédites en français, ces lettres étourdissantes font enfin entendre les propres mots de celui qui reste « l'âme de la Beat Generation » parfois tendres et touchants, parfois insolents et délirants. Voici le véritable Neal Cassady, brut et intégral.EpuiséVOIR PRODUIT23,00 € -

Sarcellopolis
Bernard Marc ; Bonnefoi StéphaneDurant l'hiver 1963, le romancier Marc Bernard est envoyé à Sarcelles par son éditeur. Sa mission : s'installer durant trois mois dans cette ville nouvelle, dans ce grand ensemble flambant neuf et en ramener un livre de témoignage. Ce sera Sarcellopolis. Un essai sociologique ? Un traité d'urbanisme ? Non, plutöt un récit de voyage dans un pays étrange, que Marc Bernard découvre à travers ses habitants, Sarcellois de la première heure, croqués avec humour et tendresse. Même si l'auteur entrevoit déjà que l'avenir ne sera pas toujours rose à Sarcelles...EpuiséVOIR PRODUIT17,00 € -

Retour de Barbarie
Guérin Raymond ; Kauffmann Jean-PaulEn décembre 1943, l'écrivain Raymond Guérin (1905-1955) est libéré du stalag où il vient de passer plus de trois ans. De retour à Paris, il découvre la France de l'Occupation, bien différente de celle qu'il avait laissée en 1940. « La sottise bat son plein », écrit-il dans son journal, en constatant que la vie culturelle continue comme si de rien n'était et combien les Parisiens se sont habitués à l'occupant et au marché noir.Piloté par Jean Paulhan ou Gaston Gallimard, il reprend contact avec le petit monde littéraire. Il rend visite à Camus, Sartre, Queneau, Chardonne, à son compagnon de détention Henri Cartier-Bresson. Mais à son ami Henri Calet, il écrit : « Je me fais l'effet d'un revenant, d'un fantôme. Je n'ai plus ma place dans ce monde étouffant et fascisé. » Épuisé, éc?uré, Guérin rentre chez lui, dans le Sud-Ouest.Quelques mois plus tard, c'est avec un enthousiasme ému qu'il commente la Libération de la France. Mais l'euphorie des premiers jours ne dure pas. Dans des pages décapantes, il commente la veulerie des procès d'épuration auxquels il assiste.4e de couverture : En décembre 1943, l'écrivain Raymond Guérin (1905-1955) est libéré du stalag où il vient de passer plus de trois ans. De retour à Paris, il découvre la France de l'Occupation, bien différente de celle qu'il avait laissée en 1940. « La sottise bat son plein », écrit-il dans son journal, en constatant que la vie culturelle continue comme si de rien n'était et combien les Parisiens se sont habitués à l'occupant et au marché noir.Piloté par Jean Paulhan ou Gaston Gallimard, il reprend contact avec le petit monde littéraire. Il rend visite à Camus, Sartre, Queneau, Chardonne, à son compagnon de détention Henri Cartier-Bresson. Mais à son ami Henri Calet, il écrit : « Je me fais l'effet d'un revenant, d'un fantôme. Je n'ai plus ma place dans ce monde étouffant et fascisé. » Épuisé, éc?uré, Guérin rentre chez lui, dans le Sud-Ouest.Quelques mois plus tard, c'est avec un enthousiasme ému qu'il commente la Libération de la France. Mais l'euphorie des premiers jours ne dure pas. Dans des pages décapantes, il commente la veulerie des procès d'épuration auxquels il assiste.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER18,00 €
