Discrimination sexiste au travail : une étude comparée au Bénin et en France
Chacus Sylvie de
L'HARMATTAN
45,50 €
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EAN :9782343102702
Cet ouvrage, basé sur une recherche scientifique, présente une lecture du phénomène de la discrimination sexiste en milieu de travail au Bénin et en France. Il donne des réponses aux questions suivantes : comment se manifeste la discrimination sexiste envers les femmes dans les milieux de travail ? Comment est-elle perçue et vécue ? Que font les femmes pour lutter contre ce phénomène d'exclusion ? Dans une perspective comparative, quelles peuvent être les réponses à ces questions dans les milieux français et béninois ? En d'autres termes, quels sont les éléments communs et distincts face à ce phénomène de discrimination sexiste à l'égard des femmes dans les deux cultures ? Abordée sous l'angle de la psychologie sociale, cette recherche expérimentale révèle, entre autres, que : 1) La discrimination favorise la conscientisation et la revendication des droits des femmes, c'est-à-dire qu'elle est un catalyseur à l'émancipation chez les femmes. 2) La discrimination incite à l'épanouissement et à l'affirmation de la gent féminine, et ce, grâce à l'émulation. 3) L'émulation des femmes, conséquence de leur discrimination, crée des femmes militantes, modèles aux générations futures. 4) Des stratégies individuelles ou collectives sont déployées par les femmes pour faire face au phénomène de discrimination et favoriser un combat plus efficace. L'impact de chacune de ces stratégies dépend du contexte socioculturel. Combinant "genre et travail", cette oeuvre est une première au Bénin. Elle est destinée à toute personne de culture ou à toute personne intéressée à mieux comprendre le phénomène social de la discrimination sexiste en milieu de travail. Cet ouvrage ouvre une porte sur des différences non encore perçues à nos jours.
Nombre de pages
536
Date de parution
10/01/2017
Poids
809g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782343102702
Titre
Discrimination sexiste au travail : une étude comparée au Bénin et en France
Auteur
Chacus Sylvie de
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
809
Date de parution
20170110
Nombre de pages
536,00 €
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La mort du souverain dans l'Antiquité et le haut Moyen Age était un événement crucial d'un point de vue politique et religieux, ce que manifestaient les rituels des funérailles et de deuil ainsi que les réflexions sur la mort des princes. Le lien entre les significations politique et religieuse de la mort des souverains était normal à une époque où le pouvoir suprême, signe visible de l'harmonie du monde, était considéré comme garanti, au moins temporairement, par les puissances divines. Fort logiquement, la variété des contextes politiques et religieux explique les nombreuses significations données à de tels décès. Ainsi, dans l'Athènes classique, la mise en scène dans le théâtre tragique de la mort des rois des récits mythiques était un moyen de réfléchir, par un biais culturel qui portait sur des réalités politiques absentes de la cité, sur des concepts qui en revanche la concernaient véritablement, comme le fondement de la justice. A l'époque hellénistique, où le modèle royal hérité d'Alexandre était la réalité politique dominante, la mort mystérieuse d'un souverain, à commencer par celle du conquérant de l'empire perse, fauché en pleine gloire, fut l'occasion de spéculations infinies sur les causes, historiques ou divines, naturelles ou magiques, de ces décès qui ne pouvaient être banals. A Rome, où l'empereur n'était pas un roi, mais le magistrat exceptionnel d'une République rénovée, et où la succession était donc toujours un problème, un certain nombre de rituels et de thèmes idéologiques permettaient d'unir le souverain défunt et son successeur, soit dans la continuité dans le cas d'un bon empereur, soit par le rejet d'un prédécesseur blâmable dont on se distinguait. Les rituels concernaient principalement le traitement du cadavre, le deuil et la mise au tombeau, avec des exemples très variés depuis les rois nomades des steppes aux rois grecs ou aux empereurs romains, byzantins ou carolingiens. Mais les rituels concernaient aussi la part divine de ces humains extraordinaires lors des cérémonies fondant le culte de certains empereurs romains divinisés après leur mort, prolongeant ainsi leur mémoire durant des siècles. Enfin, ces conceptions, ces rites, ces architectures funéraires étaient également des modèles que des aristocrates pouvaient imiter, que des auteurs pouvaient parodier, que des lettrés pouvaient interpréter pour y déchiffrer la volonté des dieux, et ensuite du Dieu chrétien maître de l'histoire.