Audiard. La gouaille, l'humour, le talent, une verve assassine et un esprit moqueur. Mais aussi, versant plus secret, un homme plein de rage, de mystère, de tristesse. Un homme au destin hors des sentiers battus. Né le 15 mai 1920 dans le 14e arrondissement, de père inconnu et d'une mère qui le confie à sa famille et part on ne sait où, le flou des origines ne le traumatise pas. Il en conserve un goût de la liberté, une curiosité insatiable, un éclectisme qui en font un véritable autodidacte. Il connaît Paris et ses recoins comme sa poche pour les avoir pratiqués à la sortie de l'école. Il a lu Proust, Céline, Aragon, Rimbaud et Marcel Aymé grâce à la bibliothèque du quartier, se créant un univers très parisien qui sera son fond de commerce. Car cette ironie féroce, ce regard iconoclaste sur les hommes vont agrémenter tous ses dialogues de films. Mais Audiard le dialoguiste populaire, qui claquait son fric en trois temps deux mouvements, ne doit pas faire oublier Audiard l'écrivain, le romancier exigeant qui peaufine son texte et cherche son rythme à travers une mélodie qui montre des êtres vrais, ni l'Audiard cinéaste qui brosse un monde farfelu pilonnant au bazooka les travers de la France des années 1970. Et cet univers ne serait rien sans sa bande, les Francis Blanche, Lino Ventura, Jean Carmet, André Pousse, Bernard Blier, Maurice Biraud... Il disait : " Les Français m'agacent de plus en plus, mais comme je ne connais aucune langue étrangère, je suis bien obligé de continuer à leur parler. " Dominique Chabrol, lui, le fait revivre avec recul et amitié.
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Nombre de pages
314
Date de parution
10/05/2001
Poids
410g
Largeur
152mm
Plus d'informations
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EAN
9782080681782
Titre
Audiard
Auteur
Chabrol Dominique
Editeur
FLAMMARION
Largeur
152
Poids
410
Date de parution
20010510
Nombre de pages
314,00 €
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De la misère noire aux honneurs de l'Académie française, en passant par le sanatorium, la prison, la Résistance et le cinéma, sa vie fut le meilleur de ses romans. Vingt ans après sa disparition, voici la biographie définitive d'un prince de l'argot, du braquage et du roman noir, enrichie de documents et de photos inédits. ALPHONSE BOUDARD, une vie à crédit Alphonse Boudard (1925-2000) n'était pas un auteur " convenable ". Né de père inconnu, confié dès sa naissance à un couple de paysans, il a connu la misère sous l'Occupation, avant de rejoindre la Résistance et de participer à la libération de Paris. Il fera tout pour échapper à l'usine, et ses mauvaises fréquentations le conduiront une première fois en prison, d'où il sortira gravement malade. Pendant près de dix ans, il alterne les séjours dans des cellules putrides et les salles communes de sanatoriums. Il y connaîtra la plus noire débine et les mauvais traitements. Mais il y croise aussi les vedettes des faits divers de l'après-guerre et y lit les meilleurs auteurs. Au fond du trou, entre deux hostos, deux condamnations, il trouvera la force de devenir écrivain en publiant La Métamorphose des cloportes (1962), futur classique du film policier. Deux romans autobiographiques, La Cerise (1963) et L'Hôpital (1970), feront de Boudard un auteur populaire, salué par la critique et distingué enfin par l'Académie franc ? aise avec Mourir d'enfance (1995). Ce maître de l'argot et du bitume parisien y tire de l'ombre toute une galerie de laissés-pour-compte, de tueurs et de demi-fous, avec un parti pris : faire sourire des plus terribles histoires. Démêlant le vrai du faux de cette existence soigneusement romancée, Dominique Chabrol retrace le parcours d'un gamin de Paris devenu l'inventeur de sa propre vie - dont quelques-uns des personnages se nommaient Céline, Paraz, Gabin, Ventura, Simenon, Brassens, Audiard ou Nucéra.
Londres, 1912. Les docks Sainte-Katherine. A l'intérieur d'un tonneau d'apparence anodine, on découvre le cadavre d'une jeune femme vêtue d'une robe de soirée. Qui l'a assassinée? Est-ce l'amoureux éconduit, réfugié en Angleterre après la rupture des fiançailles, et qu'elle semblait s'apprêter à rejoindre? Ou bien le mari trompé, jaloux et désabusé? De ces deux hommes, lequel a mis en place le stratagème visant à faire accuser l'autre? Aux prises avec un plan d'une ingéniosité diabolique, deux policiers - le français Lefarge et l'anglais Burnley - sillonnent l'Europe pour démêler l'écheveau d'un des crimes les plus inventifs du début du XXe siècle. Un des grands classiques de l'énigme. Indispensable dans la bibliothèque de l'amateur de mystère.
Rohmer Eric ; Chabrol Claude ; Rabourdin Dominique
En 1957, Claude Chabrol et Eric Rohmer sont critiques aux Cahiers du cinéma. Ils défendent vigoureusement la fameuse "politique des auteurs" et, à ce titre, obligent les cinéphiles à prendre en considération l'?uvre d'un cinéaste jusqu'alors réputé commercial: Alfred Hitchcock. Ce livre est ainsi le premier ouvrage consacré à Hitchcock malgré 45 films déjà réalisés, Hitchcock était encore boudé des historiens du cinéma. Eric Rohmer et Claude Chabrol se livrent à une étude détaillée pour démontrer qu'Hitchcock est "l'un des plus grands inventeurs de formes de toute l'histoire du cinéma". Enthousiaste, combatifs, démonstratifs, Chabrol et Rohmer avaient révolutionné l'exercice de la critique cinématographique et le regard des cinéphiles du monde entier.
4e de couverture : Il y a vingt-cinq siècles, dans la Chine des «Royaumes Combattants», était rédigé le premier traité sur «l'art de la guerre». Pour atteindre la victoire, le stratège habile s'appuie sur sa puissance, mais plus encore le moral des hommes, les circonstances qui l'entourent et l'information dont il dispose. La guerre doit être remportée avant même d'avoir engagé le combat. Sun Tzu ne décrit pas les batailles grandioses et le fracas des épées, pas plus qu'il n'énumère des techniques vouées à l'obsolescence : L'Art de la guerre est un précieux traité de stratégie, un grand classique de la pensée politique, et une leçon de sagesse à l'usage des meneurs d'hommes. Autant que de courage, la victoire est affaire d'intelligence. Le texte de cette édition est établi et présenté par Samuel Griffith. Publiée en 1963 à l'université d'Oxford, cette version est celle qui a fait découvrir Sun Tzu à l'Occident et qui, par la richesse de son appareil critique (annotations, commentaires traditionnels, compléments historiques) demeure aujourd'hui encore la plus diffusée et la plus lue dans le monde entier.