
Un Père
Chabrier Jean-Paul
MINUIT
6,95 €
Sur commande, 2 à 4 jours
EAN :
9782707310057
| Date de parution | 01/01/1985 |
|---|---|
| Poids | 150g |
| Largeur | 134mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782707310057 |
|---|---|
| Titre | Un Père |
| Auteur | Chabrier Jean-Paul |
| Editeur | MINUIT |
| Largeur | 134 |
| Poids | 150 |
| Date de parution | 19850101 |
| Nombre de pages | 0,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

Comme seules savent aimer les femmes
Chabrier Jean-PaulAmputé d'une part de lui-même, Kowalski erre dans les couloirs d'un hôpital, en proie à d'insolubles questions sur la réalité du monde et de sa vie. Sans début ni fin, le roman s'enroule sur lui-même à l'image de cette conscience désorientée.ÉPUISÉVOIR PRODUIT15,30 € -

Sud-Ouest
Chabrier Jean-PaulA sa première sortie, en 1998, ce livre fut salué par une presse abondante. Dans Le Nouvel Observateur, Jean-Louis Ezine signait une belle page ponctuée de fortes formules : "Un auteur rare (mais drôle)", "C'est du Montaigne caustique". Les différentes faces du talent de Jean-Paul Chabrier, particulièrement cette capacité à se moquer de lui-même, à tourner en dérision les situations les plus désespérées, percent à chaque page... L'ensemble forme un florilège de la loufoquerie.ÉPUISÉVOIR PRODUIT9,00 € -

Avril en octobre
Chabrier Jean-PaulToute oeuvre de Jean-Paul Chabrier est traversée par deux sempiternelles questions de fond : " Suis-je vraiment au monde ? Pour y faire quoi ? " Pas étonnant que ses maîtres en littérature soient Kafka, Walser, Brautigan... Il confie à ses personnages la mission de répondre à ces questions en les jetant dans des situations absurdes dont ils auront les pires difficultés à se libérer, voire qui perturberont leur évolution irrémédiablement... Il faut insister sur les qualités d'écriture de cette oeuvre qui se singularise, entre autres, par l'usage de formules quelque peu désuètes, par une richesse de vocabulaire sans doute hors de saison. Une dénonciation, en creux, d'une certaine pauvreté de ce qui s'écrit aujourd'hui... Ce recueil de nouvelles donne un large aperçu de la palette de l'auteur, de la drôlerie au désespoir, de l'innocence à la cruauté. S'il fallait ne retenir qu'un titre, illustrant bien les questions exprimées plus haut, ce pourrait être : Vendredi prochain, je passe à la télévision régionale (page 69).Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER17,00 € -

Sud-Ouest
Chabrier Jean-PaulRésumé : D'être du Sud-Ouest, me direz-vous, qu'est-ce que ça change ? A vrai dire, rien ; et pourtant ça change tout. Mais ce serait trop long à expliquer. J'espère tout de même que je ne vais pas me lancer dans le récit de toutes ces salades, toutes ces années qu'on passe comme ça, à chercher. A chercher quoi, je vous le demande. On cherche les années et ce qu'elles recouvrent, ce qui n'est pas toujours très beau à voir. Ni très propre non plus. Au bout du compte, s'apercevoir qu'on est un type du Sud-Ouest, en soi, ce n'est pas le plus grave. Au contraire, ça fait rudement plaisir de comprendre qu'on est de quelque part, comme tout le monde. Bien content que j'étais quand je m'en suis aperçu. Rassuré en un mot, avec mon Sud-Ouest sur les bras.ÉPUISÉVOIR PRODUIT15,30 €
Du même éditeur
-

Les Rites d'interaction
Goffman ErvingLa vie sociale est un théâtre, mais un théâtre particulièrement dangereux. A ne pas marquer la déférence qu'exige son rôle, à se tenir mal, à trop se détacher des autres comédiens, l'acteur, ici, court de grands risques. Celui, d'abord, de perdre la face ; et peut-être même la liberté : les hôpitaux psychiatriques sont là pour accueillir ceux qui s'écartent du texte. Il arrive ainsi que la pièce prenne l'allure d'un drame plein de fatalité et d'action, où l'acteur-acrobate - sportif, flambeur ou criminel - se doit et nous doit de travailler sans filet. Et les spectateurs d'applaudir, puis de retourner à leurs comédies quotidiennes, satisfaits d'avoir vu incarnée un instant, resplendissant dans sa rareté, la morale toujours sauve qui les soutient.EN STOCKCOMMANDER19,00 € -

Fin de partie
Beckett SamuelDans Fin de partie il y a déjà cette notion d'immobilité, cette notion d'enfouissement. Le personnage principal est dans un fauteuil, il est infirme et aveugle, et tous les mouvements qu'il peut faire c'est sur son fauteuil roulant, poussé par un domestique, peut-être un fils adoptif, qui est lui-même assez malade, mal en point, qui marche difficilement. Et ce vieillard a ses parents encore, qui sont dans des poubelles, son père et sa mère qu'on voit de temps en temps apparaître et qui ont un très charmant dialogue d'amour. Nous voyons deux êtres qui se déchirent, qui jouent une partie comme une partie d'échecs et ils marquent des points, l'un après l'autre, mais celui qui peut bouger a peut-être une plus grande chance de s'en tirer, seulement ils sont liés, organiquement, par une espèce de tendresse qui s'exprime avec beaucoup de haine, de sarcasme, et par tout un jeu. Par conséquent, il y a dans cette pièce - qui est à un niveau théâtral absolument direct, où il n'y a pas d'immense symbole à cher-cher, où le style est d'une absolue simplicité -, il y a cette espèce de jeu qu'ils se font l'un à l'autre, et qui se termine aussi d'une façon ambiguë parce que le suspense dérisoire de la pièce, s'il y a suspense, c'est ce fils Clov, partira-t-il ou non? Et on ne le sait pas jusqu'à la fin. Je dois dire aussi que c'est une pièce comique. Les exégètes de Beckett parlent d'un "message", d'une espèce de chose comme ça. Ils oublient de dire le principal, c'est que c'est une chose qui est une découverte du langage, de faire exploser un langage très quotidien. Il n'y a pas de littérature plaquée, absolument pas. Faire exploser un langage quotidien où chaque chose est à la fois comique et tragique.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER8,00 € -

Stigmate
Goffman ErvingIl y a le stigmate d'infamie, tel la fleur de lys gravée au fer rouge sur l'épaule des galériens. Il y a les stigmates sacrés qui frappent les mystiques. Il y a les stigmates que laissent la maladie ou l'accident. Il y a les stigmates de l'alcoolisme et ceux qu'inflige l'emploi des drogues. Il y a la peau du Noir, l'étoile du Juif, les façons de l'homosexuel. Il y a enfin le dossier de police du militant et, plus généralement, ce que l'on sait de quelqu'un qui a fait ou été quelque chose, et "ces gens-là, vous savez..." Le point commun de tout cela ? Marquer une différence et assigner une place : une différence entre ceux qui se disent "normaux" et les hommes qui ne le sont pas tout à fait (ou, plus exactement, les anormaux qui ne sont pas tout à fait des hommes) ; une place dans un jeu qui, mené selon les règles, permet aux uns de se sentir à bon compte supérieurs devant le Noir, virils devant l'homosexuel, etc., et donne aux autres l'assurance, fragile, qu'à tout le moins on ne les lynchera pas, et aussi l'espoir tranquillisant que, peut-être, un jour, ils passeront de l'autre côté de la barrière.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER16,00 € -

LES HERITIERS. Les étudiants et la culture
Bourdieu Pierre ; Passeron Jean-ClaudeSi l'école aime à proclamer sa fonction d'instrument démocratique de la mobilité sociale, elle a aussi pour fonction de légitimer - et donc, dans une certaine mesure, de perpétuer - les inégalités de chances devant la culture en transmuant par les critères de jugement qu'elle emploie, les privilèges socialement conditionnés en mérites ou en "dons" personnels. A partir des statistiques qui mesurent l'inégalité des chances d'accès à l'enseignement supérieur selon l'origine sociale et le sexe et en s'appuyant sur l'étude empirique des attitudes des étudiants et de professeurs ainsi que sur l'analyse des règles - souvent non écrites - du jeu universitaire, on peut mettre en évidence, par-delà l'influence des inégalités économiques, le rôle de l'héritage culturel, capital subtil fait de savoirs, de savoir-faire et de savoir-dire, que les enfants des classes favorisées doivent à leur milieu familial et qui constitue un patrimoine d'autant plus rentable que professeurs et étudiants répugnent à le percevoir comme un produit social.EN STOCKCOMMANDER17,00 €
