A trente-trois ans, Sébastien Chabal est le rugbyman le plus célèbre de France. Mais qui le connaît vraiment? A quoi ressemble l'homme qui se cache derrière le mythe façonné par les médias et la publicité? Ma petite étoile, c'est l'histoire d'un ouvrier venu au rugby par hasard. Celle d'un jeune homme qui va peu à peu s'imposer et dont les valeurs familiales générosité, simplicité, honnêteté - se confondent avec celles de ce sport. Sébastien Chabal raconte ses années à l'usine, ses bêtises de jeunesse, ses virées sur les routes ardéchoises dans le camion de son grand-père, mais aussi sa vie d'homme, de mari amoureux et de père de famille comblé. Il revient sur son parcours en club et en équipe de France, n'hésitant pas, au passage, à donner son avis sur le rugby d'aujourd'hui. Ma petite étoile révèle un Sébastien Chabal inattendu, tour à tour drôle et sensible, timide et amoureux, à des années-lumière de son image d'icône intouchable. Ce livre ressemble à son auteur: pudique et généreux, simple et optimiste, ponctué de ses éclats de rire contagieux. Un homme bien dans sa peau et bien dans sa vie qui, à travers ce recueil de souvenirs, rend au rugby tout ce que le rugby lui a apporté. Pour la première fois, le rugbyman préféré des Français se livre dans une autobiographie qui retrace sa trajectoire hors du commun.
Nombre de pages
372
Date de parution
12/05/2011
Poids
523g
Largeur
152mm
Plus d'informations
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EAN
9782081241480
Titre
Ma petite étoile
Auteur
Chabal Sébastien ; Quillien Christophe
Editeur
FLAMMARION
Largeur
152
Poids
523
Date de parution
20110512
Nombre de pages
372,00 €
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Vous ne connaissez pas les "nudges" ? C'est normal. Pourtant, ils sont partout. Telle la mouche au fond de l'urinoir, ces "coups de pouce pour aider à prendre la bonne décision" sont arrivés en France ces dernières années, en provenance des Etats-Unis. Leur théoricien, Richard Thaler, s'est vu décerner en 2017 le prix Nobel d'économie. L'Etat français en raffole et y forme ses élites. Emmanuel Macron a accéléré le recours à des cabinets de conseil privés chargés d'orienter nos comportements. A la faveur de la pandémie, le marketing a infiltré l'Etat. Masques "grand public", visuels de distanciation sociale et autorisations dérogatoires de déplacement, autant "d'incitations douces", de nudges, qui se sont imposés sans qu'on n'y prenne garde.
Chabal Pierre ; Bras Jean-Philippe ; Santander Seb
Cet ouvrage rassemble une trentaine de chapitres rédigés par des auteurs en poste dans la plupart des pays couverts par cette approche plurielle. Il donne la parole à des analystes menant leurs recherches dans ces pays situés au coeur de la construction de l'Asie régionale. C'est le volume compagnon d'un autre livre collectif – Une nouvelle Asie ? L'Organisation de Coopération de Shanghai. La démarche collective des auteurs consiste à vouloir comprendre l'Asie de l'après-guerre froide en mêlant approches institutionnelles, culturelles, historiques, politiques, économiques comparées afin de résister à deux biais : l'ethnocentrisme, qui consisterait à juger l'Asie à partir d'un a priori, par exemple européen ; et le réductionnisme, qui suggèrerait de voir dans les institutions régionales la forme " essentielle " des relations et des concurrences entre les régions. Dans l'après-guerre froide, les régions mondiales ne relèvent pas d'une dynamique conjoncturelle depuis 1991 ou même depuis 1945. La " dynamique régionale ", qui prend le relais des alliances du XIXe et avant, façonne le monde de manière profonde depuis des années 1920. C'est dans l'entre-deux guerres (1934) que l'Entente Baltique et l'Entente Balkanique ont commencé de construire un nouvel ordre régional pluri-centré, puis les pays du Bénélux ont offert à celui-ci le concept de " communauté " et la réalité qui inspirera l'Europe. Au-delà de la connaissance des régions, il s'agit de réfléchir à la signification d'une institutionnalisation multilatérale pluri-régionale qui relie les sous-continents entre eux, à commencer par les " dialogues " ou " sommets " interrégionaux eurasiens ou eurasiatiques.
Cet ouvrage, qui complète Concurrences interrégionales Europe-Asie au XXIe siècle (PIE Peter Lang, 2015), s'interroge sur une institutionnalisation multilatérale de la coopération intégrative entre ‘les' Asies : i) celle qui est en son coeur, l'Asie ‘centrale' des cinq républiques indépendantes (Kazakhstan, Kirghizstan, Tadjikistan, Turkménistan, puis Ouzbékistan) ou l'Asie ‘du Centre' à six ou sept avec l'Afghanistan et le Pakistan ; ii) celle qui ‘triangule le grand jeu' contemporain : l'Asie de l'Est avec la Chine, celle du Nord avec la Russie, celle du Sud avec l'Inde ; iii) celle qui ‘achève' ce continent renouvelé, l'Asie de l'Ouest avec l'Iran et la Turquie, voire une partie du Moyen Orient. Ses trente chapitres égrènent le nouveau concert d'Asie, reflétant un souci continental – chinois, kazakh, ouzbèk, russe – et des approches mêlant disciplines et ouvertures : histoire, diplomatie, science politique, conflict studies, etc., avec un point focal : placer la dimension régionale au centre des relations internationales d'après la guerre froide. Les auteurs, universitaires en poste dans les quinze pays affiliés à l'OCS, ‘parlent' depuis l'Eurasie de l'Ouest (Europe), l'Asie de l'Est (Asean +) et l'Asie du Centre et du Sud. Nul ne peut dire l'avenir. Surtout pas en sciences sociales. Mais si le XXIe siècle ‘doit être' régional, comme cela semble bien engagé, alors il sera en grande partie centralasiatique, cumulant le renouveau de la " terre centrale " (H. Mackinder) et le nouveau centrage de " l'économie-monde " (F. Braudel).
Le bien "pensé" de tous ces auteurs, leur complémentarité et la synthèse explicative de l 'auteur montre combien l'on pourrait mener ensemble une véritable révolution. Combattre le pseudo déclin,reconquérir notre "nous même " ,défendre l'éthique de l'engagement et la quête du sens, pour défendre la LIBERTE , le pouvoir de dire NON ,Oser... et la passion de FAIRE. Innover, avoir confiance dans les ressources du progrès, lutter contre les "chapelles du pessimisme", de l'incroyable inculture et du vide de sens du monde des élites... Restaurer la valeur fondamentale qu'est la RESPONSABILITE ,individuelle et collective, de tous les jours. Tout ceci ayant disparu, noyé ou empêtré dans la complexité d'une société de faux droits et de faux devoirs... Gouvernés par des "polichinelles" nous refusons de devenir des "pantins " . Il y a tellement de chose a faire que nous aurons besoin de tous nos enfants pour réussir .