Histoire ecclésiastique, commentaire. Tome 1 : Etudes d'introduction
Césarée Eugène de ; Perrone Lorenzo ; Morlet Sébas
BELLES LETTRES
35,00 €
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EAN :9782251181134
L'Histoire ecclésiastique d'Eusèbe de Césarée (v. 260 - 339/340) compte parmi les pièces maîtresses du patrimoine littéraire mondial. Première véritable "histoire" composée par un chrétien, elle constitue une source inestimable sur les trois premiers siècles du christianisme. Tout historien de l'Antiquité, tout helléniste, tout philologue l'a nécessairement rencontrée un jour. Et pourtant, cette oeuvre longue, riche et passionnante n'a jamais fait l'objet d'un commentaire continu. Le besoin d'un tel commentaire se fait d'autant plus cruellement sentir que le lecteur se trouve souvent désemparé face à une oeuvre à l'abord réputé difficile. Le grand public connaît mal la littérature chrétienne de l'Antiquité. Les spécialistes eux-mêmes se trouvent souvent arrêtés par la richesse et la complexité des problèmes posés par Eusèbe, comme par la dispersion de la bibliographie, particulièrement pléthorique. Notre ambition est de produire d'ici quelques années un commentaire suivi de l'Histoire ecclésiastique. Ce commentaire, muni d'un texte grec et d'une nouvelle traduction, permettra de faire connaître une oeuvre majeure et pourtant ignorée ou mal connue du grand public. Il aidera l'étudiant et l'universitaire dans son maniement de cette source souvent problématique. Il contribuera enfin, nous l'espérons, à donner un nouvel élan aux recherches sur l'Histoire ecclésiastique. Ce volume réunit des études d'introduction à l'oeuvre et au commentaire proprement dit. Elles ont pour but de présenter les grands enjeux historiques, littéraires et philologiques de l'Histoire ecclésiastique.
Nombre de pages
460
Date de parution
16/05/2012
Poids
638g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782251181134
Titre
Histoire ecclésiastique, commentaire. Tome 1 : Etudes d'introduction
Auteur
Césarée Eugène de ; Perrone Lorenzo ; Morlet Sébas
Editeur
BELLES LETTRES
Largeur
160
Poids
638
Date de parution
20120516
Nombre de pages
460,00 €
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L'Histoire ecclésiastique d'Eusèbe est une oeuvre fondamentale, sans laquelle, selon l'observation de l'orientaliste Louis Duchesne, "nos connaissances sur les trois premiers siècles de l'Eglise se réduiraient à peu de choses" . Né en 265, son auteur la mit en chantier vers 310, d'où elle sortit vers 325, composée de dix livres. Dans le premier, Eusèbe se concentre sur la personne de Jésus-Christ ; dans les sept suivants, il relate l'histoire de l'Eglise en prenant comme fil conducteur la succession des évêques des villes importantes, Rome, Antioche, Alexandrie, Jérusalem ; dans les deux derniers, il rend témoignage du christianisme de son temps ; enfin dans un addendum intitulé les Martyrs de la Palestine, il raconte les supplices indicibles que subirent pour leur foi des chrétiens durant la persécution déclenchée par Dioclétien. De l'aveu général, traduire le grec d'Eusèbe n'est pas chose facile, à cause de l'imprécision ou de l'incorrection de sa langue. Au début du XXe siècle Emile Grapin (1856-1918), curé-doyen de Nuits-Saint-Georges, s'attela à cette tâche pour la collection Textes et documents pour l'étude historique du christianisme, éditée par Hemmer-Lejay. Saluée avec reconnaissance par la critique, son Introduction, sa traduction et ses notes, sont toujours une référence aujourd'hui.
Deuxième tome de l'édition ThéoTeX Français-Grec de l'Histoire ecclésiastique d'Eusèbe de Césarée, traduite par Emile Charpin : il comprend les Livres 4 à 7.
Troisième et dernier tome de l'édition papier ThéoTeX de l'Histoire ecclésiastique d'Eusèbe de Césarée, traduite par Emile Charpin : il comprend les Livres 8 à 10 et les Martyrs de Palestine
Aux premiers siècles du christianisme, les païens restaient aux yeux des chrétiens les maîtres des formes traditionnelles de l'historiographie. Ainsi, il n'y eut aucune tentative sérieuse de christianiser Thucydide ou Tacite, qu'on étudiait pourtant encore avec soin. Il fallait donc soit inventer de nouvelles formes, comme l'histoire de l'Eglise, soit se cantonner à des genres déjà connus, comme la chronographie, en y ajoutant toutefois un message : c'est ce dernier chemin qu'emprunta Eusèbe de Césarée (env. 260339/340) dans sa Chronique. Dans cette oeuvre en deux livres, la chronologie devient philosophie de l'histoire. Tout antiquisant a un jour ou l'autre affaire à cette oeuvre labyrinthique, qui va d'Abraham jusqu'à l'époque romaine et couvre tous les peuples connus, des Chaldéens aux Assyriens, Mèdes, Lydiens, Perses, Hébreux, Egyptiens, Grecs et Romains. Ainsi, la Chronique est une référence indispensable pour le spécialiste d'histoire du christianisme, pour le chercheur en historiographie (Eusèbe étant une mine de fragments d'historiens perdus), mais aussi pour l'assyriologue, l'helléniste, le romaniste ou tout spécialiste d'autres secteurs, cherchant à dater tel ou tel épisode. L'original grec est perdu, mais on en conserve une version arménienne, qui remonte au ve ou au vie siècle. Le présent volume fournit la première traduction française de la première partie de la Chronique.
On ne compte plus les livres sur la musique qui tentent de répondre à la question de savoir comment écouter. Au coeur de celui-ci se trouve la question du pourquoi. Plus précisément, j'ai voulu, dans L'Echo du temps, inviter les lecteurs à réimaginer la présence et le pouvoir de l'art dans leur vie d'aujourd'hui. Je l'ai fait en repensant les significations potentielles de la musique classique, en interrogeant sa capacité à servir de passerelle vers les époques passées, une passerelle qui serait à même d'approfondir notre compréhension et notre sens de l'empathie et du contact ressenti avec l'Histoire. Cette histoire intègre les tragédies et les souffrances des générations précédentes, mais aussi leurs rêves de dignité et de liberté, de même que leurs espoirs d'une société juste, espoirs d'autant plus vitaux qu'ils ne se sont pas encore concrétisés. La musique ne se contente pas de "se souvenir" des moments les plus sombres de l'histoire de l'humanité ; elle peut également, en effet, servir de vecteur à des espoirs plus anciens, tout en les préservant pour un avenir indéterminé où - peut-être - l'humanité sera prête, un jour, collectivement, à entendre le message de la musique. L'art n'est-il pas, comme l'écrivit Adorno, "la promesse sans cesse repoussée du bonheur" ? Que peut recouvrir l'idée d'écouter la musique comme mémoire de la culture, et de témoigner à notre tour de l'acte de témoignage qui est à l'origine de la musique ? A une époque où disparaît la dernière génération à avoir connu les terribles drames du XXe siècle et où la connaissance et la compréhension sont progressivement remplacées par l'océan de l'information et les montagnes de données, n'est-il pas légitime de se demander comment et dans quelle mesure de nouvelles manières d'écouter pourraient nous modifier, en tant qu'individus et en tant que sociétés ? Telles sont les questions auxquelles je me suis confronté tout au long des trente années de ma vie d'auditeur, de critique, d'historien et d'écrivain. Ce livre est le fruit de cette quête incessante". Jeremy Eichler, extrait de la préface à l'édition française
Résumé : "Une enfance pieuse, studieuse, où déjà, comme un mot d'Hadrien en témoigne, se révèle le trait spécifique du caractère, l'entière sincérité ; une jeunesse chaste, de bonne heure associée aux responsabilités du gouvernement, sans que les soucis et les charges portent aucune atteinte à la spontanéité ou à l'intensité de la vie intérieure ; l'âge mûr et la vieillesse voués sans réserve au service de l'Etat et aux intérêts de l'humanité, en un temps où les difficultés furent rudes et qui connut même des dangers graves ; enfin, laissé après soi et parvenu jusqu'à nous, un petit livre, quelques feuillets, mais si pleins, où survit et transparaît une âme aussi haute que pure, tel fut le destin de Marc-Aurèle, destin privilégié, auquel semblent avoir également collaboré - comme pour justifier les dogmes de l'école à laquelle l'empereur philosophe a adhéré si fermement - la raison souveraine qui distribue son lot à chacun et la volonté éclairée de l'homme à qui ce lot était échu." Aimé Puech, extrait de l'introduction (1947).
Pierre angulaire de la pensée antinucléaire, ce livre du grand philosophe anglais publié au plus fort de la guerre froide, a conservé toute son actualité et sa force morale. Il illustre la position d'un philosophe qui fut pleinement engagé dans son temps, pose et analyse la question cruciale de la survie de l'Humanité dans un langage rationnel et profondément humaniste. Un texte essentiel.
Voulez-vous des enfants instruits, ou des ignorants ? Question trop abrupte ? On l'a prétendu : l'important, plutôt que le savoir, n'est-ce pas l'habileté à trouver l'information ? Mais non : pour toute chose ou presque, il faut des bases, et apprendre, c'est incorporer. C'est le premier objet de ce livre. A présent et de façon générale, notre école peut-elle faire des enfants instruits ? Au vu de sa pente, on en doute. L'état du service public laisse trop à désirer. Que faire alors ? C'est le second objet de ce livre : trouver comment enrichir l'école, vite. La crise de notre système éducatif est plurielle, dans ses aspects comme dans ses causes. L'urgent n'est pas de chercher à qui la faute, mais d'aller au fond des problèmes posés. Nature et valeur de la culture à installer, rôle et statut des enseignants, place des écrans et de l'IA, relations avec les familles, destin de l'idéal républicain... En dix chapitres, ce livre qui s'adresse à tous s'attache à éclairer une série de points clés, et à définir les nouveaux équilibres dont, quoi qu'il en soit de l'état du monde, l'éducation scolaire aura besoin.