
Tant qu'il y aura du rhum
Dans ce roman, chacun se prend donc pour un artiste du mensonge : qui a été collabo pendant la guerre ? Qui a vraiment couché avec Ava Gardner ? Qui est riche, écrivain, voyou, flambeur ? Et par quel mystère le même individu peut-il se persuader qu'il est, en même temps, Joe Dassin, Cioran et Steve McQueen ? Il faut préciser que les héros de François Cérésa ont une grande pratique de l'alcool et du sexe - ce qui finit, parfois, par brouiller pistes et idées... Tout, dans ce roman, tangue ainsi, et avec mélancolie, dans le tourbillon des années 80. On y croise Simone de Beauvoir, Tex Avery et Romain Gary. On y attend, dans des bars, que la jeunesse s'enfuie - à moins qu'elle ne soit, comme l'amour ou la filiation, une maladie incurable...
| Nombre de pages | 232 |
|---|---|
| Date de parution | 03/09/2003 |
| Poids | 259g |
| Largeur | 130mm |
| EAN | 9782246657712 |
|---|---|
| Titre | Tant qu'il y aura du rhum |
| Auteur | Cérésa François |
| Editeur | GRASSET |
| Largeur | 130 |
| Poids | 259 |
| Date de parution | 20030903 |
| Nombre de pages | 232,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Nos amis les traîtres. Retour sur une spécialité française : la trahison
Cérésa FrançoisEN STOCKCOMMANDER22,00 € -

Les amis de Céleste
Cérésa FrançoisIls étaient sept amis et ils avaient vingt ans. Au-delà des grands rires, des filles, de l'insouciance, la vraie vie a fait son travail, ils se sont perdus de vue. Et puis Laurent est mort et il a laissé un étrange testament. Ils feront de son dernier voyage une ultime virée sur les lieux où ils se sont tant amusés autrefois. Ce ne sera pas la tristesse mais la fidélité aux jours de bonheur qui l'emportera. Surtout quand ils évoquent Céleste. La seule, peut-être, à savoir désormais ce qu'aimer veut dire. Et dont le secret n'aura pas été perdu pour tout le monde.ÉPUISÉVOIR PRODUIT13,75 € -

Moume
Cérésa FrançoisÀ un moment donné, tout écrivain éprouve le besoin d'écrire sur sa mère. "Le coeur d'une mère est un abîme au fond duquel se trouve toujours un pardon", disait Balzac. On a tous besoin de ce pardon. La mort d'une mère est une blessure à jamais ouverte, même quand la douleur, avec le temps, paraît s'amenuiser. Ma mère est morte à soixante ans. On l'appelait Moume. Ce surnom avait la pétillance du champagne et la liberté de la bulle. Voilà sept ans qu'elle a disparu. Victime d'un cancer. "Mourir ce n'est rien, chantait Brel, mais vieillir, ah! vieillir..." J'aurais bien voulu que Moume vieillisse. Aussi, pour prolonger sa vie, pour ne jamais oublier, ai-je souhaité la raconter. La raconter à travers mon enfance et les événements qui m'ont marqués, tels que le Festival de Cannes, la guerre d'Algérie ou Mai soixante-huit. J'évoque ce Midi qui m'a vu naître et la Bourgogne de ses origines, pays où soufflent l'esprit et la beauté. Les portraits sont nombreux. Apparaissent entre autres Louis Nucéra et Alphonse Boudard, mes amis aujourd'hui disparus, que Moume estimait et admirait; José Giovanni qui, sans avoir connu ma mère, a senti sa présence dans notre maison de Bourgogne qu'elle aimait tant; Jean Daniel et sa femme, les amis fidèles, avec qui mes parents partaient en vacances tous les étés... C'est également l'histoire d'une famille, la mienne, avec mon père d'origine italienne, parti de rien, ramoneur à 13 ans, patron d'une imprimerie sur aluminium vingt ans plus tard. Le jour où il a vendu son entreprise, il a pensé que les beaux jours allaient arriver. Moume rayonnait. Et le cancer est arrivé... C'est surtout l'histoire d'un amour. Celui d'un fils pour sa mère. Avec ses manques et ses silences. Sept ans après, je rêve toujours de ma mère. Comme si elle était en vie. Son existence est un parfum dans un placenta de buée rose, une bouteille à la mer dans laquelle je suffoque parfois. Si je retrouve l'éclat de ses yeux, c'est pour prendre la mémoire des lieux, de ces lieux qui nous soutiennent si mal et que l'on évoque si bien. Pour rendre hommage à la première femme de ma vie, j'ai donc péleriner dans ces lieux qui furent les siens, les miens, les nôtres: Antibes, Paris, Le Bnonnais en Bourgogne, Bois-Colombes, Cabourg, l'île de Ré... Ils sont toujours imprégnés de son parfum.ÉPUISÉVOIR PRODUIT17,15 € -

J'ai bien connu mon frère
Cérésa Françoisler avril 1944. Ce jour où l'on enterre leur mère, les jumeaux Claude et julien tombent dans une embuscade qui coûte la vie à l'un d'eux. Claude le résistant ou Julien le collabo? Le survivant devient Claude-Julien et infiltre la Gestapo française en même temps qu'un réseau de résistance. Rudy von Muraine, qui semble mener la danse, Esther, Eva, la brune et la blonde, les collaborateurs en fuite, vont alimenter ses haines et ses passions. De Paris à Baden-Baden et Sigmaringen, il côtoie Rebatet et Céline. Au terme d'une valse de masques où l'on réveille les morts pour mieux les éliminer, et où la vengeance est un plat qui se mange froid, Claude-Julien pourra-t-il encore dire qu'il a bien connu son frère?ÉPUISÉVOIR PRODUIT20,41 €
Du même éditeur
-

Le temps de l'obsolescence humaine
Patino BrunoLa révolution numérique atteint son apogée, celle des intelligences artificielles. Nous sommes désormais pris en charge. Les outils et les algorithmes nous interpellent, nous encadrent, nous guident, choisissent à notre place. Répondent aux questions que nous ne nous posions pas. Jouent avec nous. Se jouent de nous. Cette dernière révolution nous laisse amers et épuisés. Nos cerveaux sont saturés de dopamine, ne connaissant ni vide, ni repos. Tout comme nos yeux, nos doigts, nos corps. Nos vies sont fragmentées, à l'image du monde. Peut-être devenons-nous des mines à ciel ouvert, aspirés et malmenés par le monde de la donnée, au coeur du d'une réalité qui semble elle-même s'effacer ? Telle n'était pas la promesse du progrès et nous voici pris de vertige : sommes-nous entrés dans une nouvelle civilisation, à la croisée du sommeil perdu, de l'hypnose et de la soumission ? Ou bien vivons-nous la dernière heure de l'homo sapiens ? " Dans la foulée de ses grands succès (La civilisation du poisson rouge, Sortir du bocal, Submersion), Bruno Patino nous livre un court essai prophétique, plein d'idées, d'hypothèses, de portraits, de lectures, de solutions.EN STOCKCOMMANDER18,10 € -

Un violeur attentionné et délicat
Djavann ChahdorttSi la littérature est le lieu où la réalité se révèle de la manière la plus saisissante et la plus dérangeante, alors ce roman est un grand livre de littérature ! Un juge du régime des mollahs, condamné à perpétuité, écrit en prison : " Je sais que seuls mes crimes importent, mais mon récit pourrait vous aider à comprendre la fabrique des criminels. " Il raconte son enfance misérable, partageant la chambre d'un grand-père moribond dont il est le " garçon-pipi " , puis l'amour de sa vie, incestueux mais merveilleux, de la perte duquel il ne se remettra jamais. Pour épuiser sa douleur et sa haine, il s'enrôle à la guerre. " J'étais en guerre contre mon destin, et on me donnait une arme et un champ de bataille". Adolescent en quête de martyr, il est envoyé dans une école religieuse pour devenir juge et se prend pour le " Talleyrand iranien " . Il décrit les ressorts d'un régime de terreur, de tortures, de trafic d'organes, d'espionnage généralisé... Un incident va l'inciter à rendre visite à une adolescente en prison, puis, en catimini, à 117 autres jeunes et belles détenues. " Le viol me révulsait, me rebutait, vous comprenez ? J'avais besoin d'être admiré. Je leur apportais des plaisirs à hauteur de liberté. Je les traitais comme des femmes courtisées. Je rendais hommage à leur féminité bafouée. " Alors, ce " violeur attentionné et délicat " , qui reconnaît avoir condamné à mort des innocents, est-il un bouc-émissaire qui paie pour les crimes d'un régime dont les vrais puissants sont exonérés, ou un monstre manipulateur dont la bonne conscience dénonce encore plus la profonde perversion ? Au lecteur de juger. Peut-on être à la fois victime et bourreau ? On se sent mal à l'aise à ressentir de l'empathie pour ce criminel, voire à s'identifier à lui.EN STOCKCOMMANDER20,10 € -

Le livre de Kells
Chalandon SorjChaque année Sorj Chalandon nous dit qu’il n’écrira plus de livre sur son père, et pourtant, chaque année il y revient. Cette fois il touche le sujet en plein cœur, puisqu’il décrit son errance dans les rues de Paris lors de sa fugue à 17 ans. Il y conte l’adolescence, la rage contre l’injustice, l’engagement, les coups durs et surtout, les belles rencontres salvatrices. Cette fois encore Chalandon m’a émue par sa sincérité et la qualité de sa plume.EN STOCKCOMMANDER23,10 €





