Oeuvres poétiques - Comme sous un flot de sève. Anthologie poétique, Edition bilingue français-catal
Cerdà Jordi Pere ; Rouziès Etienne
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EAN :9782355771972
Anthologie poétique de Jordi Pere Cerdà, édition bilingue français-catalan. Le choix des poèmes est du traducteur, Etienne Rouziès, il suit l'ordre de parution des recueils, de 1951 à 1966, et le dernier de 1988, réalisé en suivant l'édition de la Poesia completa établie par Marie Grau en 2013 (Barcelone, Viera Ediciones). Comme sous un flot de sève : c'est ainsi qu'on se sent en lisant la poésie de Jordi Pere Cerdà (1920 - 2011). Un flot de sève jailli des émotions les plus viscérales, du vécu. Que le poète évoqueA la nature, le désir, l'engagement, le deuil ou l'angoisse existentielle, les émotions sont là intactes, transcendées, brasillantes. Elles sont au cÅur. Cerdà est un passeur : il fait passer l'émotion dans la langue. Cerdà est un tisseur : il trouve les images justes et les combine dans une composition unique, dense et complexe. Il y a dans sa poésie une force incantatoire, quelque chose de chamanique, de païen. Le poème est une offrande. Le poète, un sorcier.
Nombre de pages
144
Date de parution
05/10/2020
Poids
180g
Largeur
141mm
Plus d'informations
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EAN
9782355771972
Titre
Oeuvres poétiques - Comme sous un flot de sève. Anthologie poétique, Edition bilingue français-catal
Auteur
Cerdà Jordi Pere ; Rouziès Etienne
Editeur
RUMEUR LIBRE
Largeur
141
Poids
180
Date de parution
20201005
Nombre de pages
144,00 €
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Une histoire poignante, intense et déroutante, bousculée entre deux mondes Une femme retrouve sur la toile après 23 ans, l'adolescent, qui est devenu un homme maintenant, pour lequel elle ressentait à l'époque, un sentiment de fascination qu'elle ne lui avait jamais avoué par peur du refus. Il lui répond et les messages s'enchainent de jour en jour et d'heure en heure, tout en laissant dévoiler des sentiments qui mettent le doute qu'un amour naissant est présent. Cette femme quadragénaire déchirée entre la réalité et le rêve utopique qu'elle vit, voit sa vie basculée ce jour de trop. Le 27/08/08 à 15.44.15 Quelles années....... Bonjour Marc, Est-ce que tu te rappelles de moi?? Toutes ces années et te retrouver sur Internet, c'est là que l'on s'aperçoit que c'est un outil ingénieux. Grâce au site, j'ai pu retrouver Nadia. Je suis étonnée de ton parcours car à l'époque tes cheveux longs et ta guitare n'étaient pas envisageables pour rentrer dans l'armée, mais nous changeons avec les années. J'espère à bientôt, je ne sais pas si je dois te dire au revoir ou te faire un bisou, après toutes ces années, je me sens un peu bête. Une traversée de différents paysages comme la petite Camargue où Carole a passé ses 20 premières années de sa vie et où l'on marquera la fin de cette histoire. Une histoire tirée de faits réels qui s'accompagne de beaucoup de romance. Une histoire qui fait rêver et qui donne aussi à réfléchir car il n'existe pas de vérité mais SA vérité. Est-ce qu'Internet aura eu raison ou tort de l'existence de ces retrouvailles ...
« Je n'ai pas vu la première gifle arriver. Pourtant, je l'avais bien méritée... C'est vrai, j'avais un peu trop souri à son ami Quentin. J'avais peut-être adopté une attitude ambiguë, sans même en avoir conscience. Il faut que je fasse attention. Je ne suis plus célibataire ; je ne dois donner de faux espoirs à personne. Cette première gifle aurait donc dû être la seule, j'avais bien compris la leçon... Tout était de ma faute. » Chaque mardi soir, quelques femmes se réunissent autour de Margaux S., médecin, et de Graziella L., psychologue, formant ainsi un groupe de parole. Au fil de quatre séances, douze d'entre elles nous livrent un fragment de leur histoire. À travers ces récits intimes et bouleversants, nous plongeons au coeur de la mécanique insidieuse des relations toxiques. Peu à peu, la parole se libère, brisant le silence, l'isolement et la peur... le tout orchestré par une présence troublante et un fil rouge qui nous confrontent à une réalité saisissante.
Été 1977, dans un petit village du sud de la France. Alexandre, sept ans, rencontre Eusèbe, un homme au passé mystérieux. Au fil de leurs échanges, surgissent des histoires de guerre et de pertes, et la mémoire d'une femme, Christine, qui a traversé la même dramatique Histoire. Petit à petit, l'enfance insouciante d'Alexandre se teinte d'une compréhension plus grave du monde. À travers son regard, se révèlent les fragilités et les blessures invisibles des êtres. Des années plus tard, Eusèbe et Christine se retrouvent. Mais leur amour suffira-t-il à réparer ce que la vie a brisé ...
Entièrement vêtue de noir, coiffée de tresses et arborant des tatouages de serpents, c'est au volant d'une Volkswagen Jetta que Médée parcourt Aztlán, lieu mythologique aztèque symbolisant le Mexique. Qui de mieux que l'archétype de la mère infanticide, de l'irrationnelle, de la jalouse pour aider des femmes à avorter, à donner la vie, à s'extraire de relations abusives ou encore à fouiller la terre à la recherche de leurs enfants disparus ... Dans un style original et plein d'humour noir, l'autrice expose la cruelle réalité des adolescents enlevés ou recrutés par les narcotrafiquants au Mexique, elle relate et dénonce la violence du crime organisé et celle de l'armée. Après Chiennes de garde , Dahlia de la Cerda poursuit son oeuvre, loin des carcans, nécessaire tant par sa modernité stylistique que par son engagement politique.
Pourtant parfois quelque chose demeure dans ce qui tombe / quelque chose reste de ce qui se perdLE CONTENU. 12 Pas (De 1 à 12) suivis de Pour ne pas finir V I ICe quelque chose flottait sur les décombres, toujours se dérobant, quelque chose comme l'indéfinissable beauté au-delà des ruines d'un sacré profane qui comblait fugitivement la réalité. Un au-delà de tout, inexprimable qui tenait aux quatre coins du ciel, de la terre, des hommes absents et du grand ciel vide Cet esprit du lieu comme une buée musicale, un air coloré que je respirais.Je suis resté là longtemps. Assis et comme égaré.
Je vais à la fenêtre, avec un sac plastique, je ne sais plus, ce que je devais y mettre, alors je le tends, au ciel, vide, ou plein, ça dépend des jours".