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Revoir Kaboul. Chemins d'été, chemins d'hiver entre l'Oxus et l'Indus 1972-2005
Centlivres Pierre ; Centlivres-Demont Micheline
ZOE
24,00 €
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EAN :9782881825859
Dans ces chroniques, rédigées à partir de leurs journaux de terrain, Pierre et Micheline Cent livres couvrent deux périodes distinctes, presque opposées : celle "d'avant" le coup d'Etat d'avril 1978 à Kaboul, et celle "d'après", marquée par une crise prolongée. Dans celle d'avant, vue à partir des villages, du nord-est du pays dont ils ont partagé la vie, les auteurs montrent les déséquilibres des rapports ethniques et sociaux. Dans celle d'après, ils décrivent une "nation" afghane exilée dans les pays voisins. Les retours à Kaboul, dont le visage change à mesure que le conflit s'aggrave, ponctuent le déroulement d'un récit dans lequel apparaissent la complexité, les lignes de fracture mais aussi l'extraordinaire dynamisme, qui sont au coeur de la société afghane. "Revoir Kaboul" est le motif récurrent de ces chroniques, comme un miroir dans lequel se dévoile le destin de ce pays au coeur de l'Asie.
Nombre de pages
479
Date de parution
27/04/2007
Poids
652g
Largeur
142mm
Plus d'informations
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EAN
9782881825859
Titre
Revoir Kaboul. Chemins d'été, chemins d'hiver entre l'Oxus et l'Indus 1972-2005
Auteur
Centlivres Pierre ; Centlivres-Demont Micheline
Editeur
ZOE
Largeur
142
Poids
652
Date de parution
20070427
Nombre de pages
479,00 €
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Résumé : A seconde vue est le reflet d'un quart de siècle d'activité dans la recherche et l'enseignement, poursuivie par l'auteur en tant qu'anthropologue et homme de terrain. Ces essais, à l'origine dispersés, sont nés d'une recherche systématique d'intelligibilité. Ils concernent aussi bien l'histoire et les débats de la discipline que des faits sociaux - événements, émois, opinions - propres au monde contemporain. On y trouvera le souci d'analyser le quotidien, ses normes implicites et ses connexions discrètes, bref, une curiosité pour les aspects cachés du divers. L'approche choisie rompt avec les oppositions classiques entre ici et là-bas, sujets exotiques et monde occidental, sociétés traditionnelles et contemporaines. La première partie, "Figures", présente trois épisodes liés à des personnages qui occupent une place marquante dans le champ de la discipline au cours de la première moitié du vingtième siècle, mais qui touchent également à l'histoire tourmentée de l'époque, Arnold Van Gennep, George Montandon et Julius Lips. La deuxième, " Cultures - natures", reprend un questionnement commun à l'ensemble des sciences sociales à propos de notions telles que race, racisme, culture et civilisation. La dernière, "Regards, image, objets", propose un ensemble de textes sur l'image, aussi bien celle que l'ethnologue rencontre sur le terrain et qui fait partie de l'environnement de ses informateurs que celle dont la présence parfois scandaleuse fait naître l'émotion, le rejet ou l'adhésion.
Résumé : Qu'apprend-t-on du monde à travers un trou de serrure, le grillage d'une burga ou lors d'une rencontre de hasard ? Des fragments d'existence peut-être. Ces fragments peuvent être des cartes postales, des menus de fêtes, des notes manuscrites en marge d'un livre... Ils peuvent nous mettre sur la voie d'une parcelle de vie, être une ouverture sur un ailleurs. Ils nous donnent accès à l'intelligence de trajectoires différentes des nôtres et leur étude est l'occasion d'excursions hors de nos chemins battus. Alors le hors programme se mue en producteur de sens, à la fois inattendu et essentiel.
Ce texte court se lit d’une traite. Tout s’enchaîne rapidement, les éléments convergent vers une fin inéluctable. Ilaria raconte avec candeur, comme dans un souffle, son papa qui fuit la fin d’un amour, leur course-poursuite à travers l’Italie – à Rome, à Naples. Bouleversant.
Un automne du début des années 80, Teresa, dix-huit ans, quitte son village dans les montagnes de Lombardie pour entrer au service d'une famille italienne établie à Zurich. Maria est archéologue, Bruno est psychiatre, ils se dédient à leur travail et accordent peu de temps à leurs deux garçons. Au fil des mois, alors que Teresa découvre la ville et apprend une nouvelle langue, elle s'interroge : qui est Esther, la fille que Maria a eue d'un premier mariage ? D'où vient ce malaise dès qu'il est question d'elle ? Et pourquoi l'humeur des deux petits change-t-elle parfois du tout au tout ? Maniant un style à la simplicité trompeuse, Anna Ruchat maîtrise l'art de créer la tension en faisant vaciller les perspectives. A travers cette exploration subtile des liens familiaux et du rapport aux absents, elle porte aussi un regard sur les lâchetés qui gangrènent un certain monde bourgeois, intellectuel et libéré.