
Prose du Transsibérien et autres poèmes du monde entier. Edition revue et corrigée
En ce temps-là j'étais en mon adolescence J'avais à peine seize ans et je ne me souvenais déjà plus de mon enfance J'étais à 16000 lieues du lieu de ma naissance J'étais à Moscou, dans la ville des mille et trois clochers et des sept gares Et je n'avais pas assez des sept gares et des mille et trois tours Car mon adolescence était alors si ardente et si folle Que mon coeur, tour à tour, brûlait comme le temple d'Éphèse ou comme la Place Rouge de Moscou Quand le soleil se couche." "Prose du Transsibérien et de la petite Jeanne de France", "Les Pâques", "Le Panama ou les aventures de mes sept oncles" : trois poèmes mythiques de l'auteur de L'or, réunis en recueil en 1919 sous le titre Du monde entier.Notes Biographiques : Blaise Cendrars est le pseudonyme de Frédéric Louis Sauser. Il est né en Suisse en 1887 et mort à Paris en 1961. Écrivain, essayiste et poète, Blaise Cendrars était aussi un grand voyageur et un aventurier. À dix-sept ans, il fait une fugue et part à... Moscou, puis en Chine. C'est à vingt ans qu'il vient en France pour la première fois. Pendant la première Guerre Mondiale, il s'engage dans la Légion étrangère. Il exercera ensuite tous les métiers : apiculteur, jongleur... Tout cela se retrouve dans son oeuvre : "L'homme foudroyé", "La main coupée", "L'or"... Il avait aussi un grand amour de l'enfance, comme en témoignent "Petits contes nègres pour les enfants blancs". Poète de la fête et de l'aventure, Blaise Cendrars a réuni dans ce livre dix contes africains qui mettent en scène des animaux mais aussi des hommes et génies, savoureux et fantaisistes.
| Nombre de pages | 83 |
|---|---|
| Date de parution | 07/03/2024 |
| Poids | 68g |
| Largeur | 110mm |
| EAN | 9782073053169 |
|---|---|
| Titre | Prose du Transsibérien et autres poèmes du monde entier. Edition revue et corrigée |
| Auteur | Cendrars Blaise |
| Editeur | FOLIO |
| Largeur | 110 |
| Poids | 68 |
| Date de parution | 20240307 |
| Nombre de pages | 83,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

La main coupée
Cendrars Blaise4e de couverture : "Je m'empresse de dire que la guerre ça n'est pas beau et que, surtout ce qu'on en voit quand on y est mêlé comme exécutant, un homme perdu dans le rang, un matricule parmi des millions d'autres, est par trop bête et ne semble obéir à aucun plan d'ensemble mais au hasard. À la formule marche ou crève on peut ajouter cet autre axiome : va comme je te pousse ! Et c'est bien ça, on va, on pousse, on tombe, on crève, on se relève, on marche et l'on recommence. De tous les tableaux des batailles auxquelles j'ai assisté je n'ai rapporté qu'une image de pagaïe." Blaise Cendrars rend hommage aux hommes qui se sont battus avec lui durant la Première Guerre mondiale et, tout en évoquant l'atrocité des carnages, nous offre une inoubliable leçon d'amitié et de courage.Notes Biographiques : Né à La Chaux-de-Fonds (Suisse) le 1?? septembre 1887, Frédéric Sauser parcourt le monde avant de s'installer à Paris. Mobilisé, il est grièvement blessé pendant l'offensive de Champagne. Reprenant sa vie errante, il se passionne pour le cinéma. Il continue à publier régulièrement jusqu'à sa mort à Paris le 21 janvier 1961.EN STOCKCOMMANDER10,00 € -

Correspondance 1911-1958. Vous me paraissez souverain. Simple, fort, solide
Flückiger Jean Carlo ; Cendrars Blaise ; Suter AugSixième volume de la collection Cendrars en toutes lettres, les missives échangées entre Blaise Cendrars et Auguste Suter relèvent de la correspondance d'artistes plutôt qu'entre écrivains ou proches parents, comme celles avec Henry Miller, Robert Guiette, Henry Poulaille, Jacques-Henry Lévesque, sa femme Raymone Duchâteau ou son frère Georges Sauser-Hall. Auguste Suter est sculpteur. Et Freddy Sauser est pour lui d'abord un camarade d'enfance, puisque les deux garçons ont usé leurs fonds de culotte à Bâle sur les bancs de la même école. Plus tard, en 1910, ils se retrouvent à Paris, et c'est au musée du Louvre qu'ils entament leur dialogue sur les questions de l'art et de la vie. Dès lors, leur complicité s'affirme et leur amitié perdurera jusqu'à la fin.EN STOCKCOMMANDER20,00 € -

J'ai tué. Suivi de J'ai saigné
Cendrars BlaiseJ'ai tué (1918) et J'ai saigné (1938), récits brefs présentés en dyptique pour la première fois, nous entraînent au coeur de la violence de la Première Guerre mondiale déclinée en deux temps : l'attaque puis la blessure, vécues par le même soldat Blaise Cendrars. Avec J'ai tué, toute l'énergie du monde conduit au meurtre légal ; dans J'ai saigné, le soldat mutilé tente de se survivre, en évoquant ceux que l'Histoire a oubliés.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER8,00 € -

PARTIR - POEMES, ROMANS, NOUVELLES, MEMOIRES
CENDRARS BLAISELe titre retenu pour ce volume, Partir, annonce explicitement le projet éditorial. Sont ici réunis des textes choisis, organisés autour du thème du voyage, l?un des thèmes forts de l?oeuvre. Les textes sont assemblés par genre et, à l?intérieur du genre, par ordre chronologique. La vie nomade de Cendrars et l?extrême diversité de ses livres ont fait passer pour un touche-à-tout celui que sa curiosité et son ambition littéraire poussaient à une expérimentation incessante. L?ouverture de ses archives à la Bibliothèque nationale suisse de Berne a dissipé cette réputation d?improvisateur. Vie et écriture pour lui ne font qu?un: « la vie pauvre » des hommes de lettres le désespère. Partir, c?est être en phase avec le mouvement perpétuel, qui commande toute création. Et la bourlingue, telle qu?il la pratique, se mesure moins à la liste de ses voyages qu?au pouvoir de renouvellement de sa création.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER30,00 €
Du même éditeur
-

L'étranger
Camus AlbertQuand la sonnerie a encore retenti, que la porte du box s'est ouverte, c'est le silence de la salle qui est monté vers moi, le silence, et cette singulière sensation que j'ai eue lorsque j'ai constaté que le jeune journaliste avait détourné les yeux. Je n'ai pas regardé du côté de Marie. Je n'en ai pas eu le temps parce que le président m'a dit dans une forme bizarre que j'aurais la tête tranchée sur une place publique au nom du peuple français..."Notes Biographiques : Albert Camus naît à Mondovi, en Algérie, en 1913. Pendant la seconde guerrre mondiale, il intègre un mouvement de résistance à Paris, puis devient rédacteur en chef du journal "Combat" à la Libération. Romancier, dramaturge et essayiste, il signe notamment "L'étranger" (1942) et "La Peste" (1947), et reçoit le prix Nobel de littérature en 1957. Il meurt en 1960 dans un accident de voiture.EN STOCKCOMMANDER7,60 € -

Sobibor
Molla JeanDans ce récit mettant en scène une adolescente aux prises avec des réalités qui la dépassent, Jean Molla revient sur un des épisodes les plus tragiques du siècle dernier. Ce roman, au succès critique et populaire, a été récompensé par plus de dix prix littéraires et a été traduit en six langues.4e de couverture : Emma est une jeune femme atteinte d'anorexie. Appréhendée dans un supermarché pour vol, elle ne peut qu'expliquer : "Je l'ai fait pour qu'on m'arrête." Pourtant, Emma veut savoir, Emma veut comprendre. "Sobibor", ce nom, prononcé par sa grand-mère polonaise peu avant sa mort, lui apportera plus que de simples réponses. Dans ce récit mettant en scène une adolescente aux prises avec des réalités qui la dépassent, Jean Molla revient sur un des épisodes les plus tragiques du siècle dernier. Ce roman, au succès critique et populaire, a été récompensé par plus de dix prix littéraires et a été traduit en six langues.Notes Biographiques : Jean Molla est né en 1958 à Oujda, au Maroc. Il a fait des études de lettres à Tours et à Poitiers puis, un peu par hasard, des études de tourisme. Il a été successivement apiculteur, professeur de guitare classique et guide dans un musée pour finalement devenir professeur de lettres. Après avoir enseigné dans de nombreux établissements de la Vienne et du Nord de la France, il exerce aujourd'hui dans un collège de ZEP, à Poitiers. Ce n'est qu'en 2000 que Jean Molla a commencé d'écrire, juste avant la naissance de son troisième garçon.EN STOCKCOMMANDER7,60 € -

Les Fourberies de Scapin
MolièreVous voulez vous venger de l'avarice de votre maître ? Faites-lui croire qu'une troupe imaginaire de spadassins est à sa poursuite et que vous avez trouvé un moyen de le sauver. Prenez un sac. Mettez l'homme dans ce sac et prenez soin de bien le fermer. Promenez-le un peu sur votre dos à travers la ville. Profitez-en pour le rouer de temps à autre de coups de bâton. Mais prenez garde que votre victime ne découvre la supercherie...EN STOCKCOMMANDER2,00 € -

Jour de ressac
Kerangal Maylis deOui, j'y avais repensé. Qu'est-ce qu'il s'imaginait. Je n'avais pratiquement fait que penser à ça depuis ce matin, mais y penser avait fini par prendre la forme d'une ville, d'un premier amour, la forme d'un porte-conteneurs". Le corps d'un homme est retrouvé au pied de la digue Nord du Havre, avec, dans sa poche, griffonné sur un ticket de cinéma, un numéro de téléphone, celui de la narratrice. Convoquée par la police, elle prend le train pour Le Havre, ville de son enfance, de sa jeunesse, qu'elle a quittée il y a longtemps. Durant ce jour de retour, cherchant à comprendre ce qui la lie à ce mort dont elle ignore tout, elle va exhumer ses souvenirs mais aussi la mémoire de cette ville traumatisée par la guerre, ce qui a disparu, ce qui a survécu, et raviver les vestiges d'un amour adolescent.EN STOCKCOMMANDER8,60 €
De la même catégorie
-

Matin brun
Pavloff FranckMatin Brun est une micro-fiction qui, sous couvert d’absurde, dénonce les dangers de l’installation d’un pouvoir dictatorial et la manière pernicieuse dont nos droits sont progressivement rognés. Franck Pavloff dresse un portrait glaçant et réaliste d’un citoyen lambda confronté à l’installation du totalitarisme contre lequel il ne fait rien. Par habitude, par lâcheté, par lassitude, par peur… Jusqu’aux inévitables regrets. C’est un texte court mais marquant. Une lecture essentielle.EN STOCKCOMMANDER2,50 € -

La chaise de Van Gogh
Pigani PaolaDeux hommes, un paysan ferrailleur et un peintre, ont creusé dans leur exil, terre et lumière une vie durant avant de nous laisser leur force solaire. Dans ce second recueil publié à La Boucherie Littéraire, Paola Pigani délivre un long poème d'adieux qui prend naissance au pied d'une chaise vide. L'absence se matérialise, la mort, jamais qu'une voix nostalgique éloigne pour dire l'enfance terrestre offerte en héritage par son père et sa mémoire ardente comme un champ d'or peint par Van Gogh.EN STOCKCOMMANDER15,00 €


