Madame mon copain. Elisabeth Prévost et Blaise Cendrars, une amitié rarissime
Cendrars Blaise ; Prévost Elisabeth ; Chefdor Moni
JOCA SERIA
20,88 €
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EAN :9782908929454
En 1938, on présente à Blaise Cendrars une jeune fille de retour d'une expédition africaine. Elle a 27 ans, et déjà une vie d'aventurière qui ne peut que séduire Blaise. Élisabeth Prévost, cette impressionnante Diane chasseresse, l'invite à visiter son élevage de chevaux de concours hippique dans les Ardennes. Une profonde amitié s'installe entre eux.Autour des trente et une lettres de Blaise Cendrars, sauvegardées par bonheur ou hasard, alors qu'elles auraient pu tout aussi bien disparaître dans l'incendie de la propriété d'Élisabeth Prévost dans les Ardennes, cet ouvrage rassemble des textes et des documents illustrant le dialogue qui s'établit entre les deux amis.Dans l'extrait de L'Homme foudroyé, Blaise Cendrars brosse un portrait mémorable d'Élisabeth Prévost sous le célèbre surnom «Diane de la Panne». L'imaginaire de l'écrivain s'y donne toute liberté. Par l'évocation de ses propres souvenirs Élisabeth Prévost lui répond à travers le temps.De larges extraits d'un scénario de film écrit en collaboration par Blaise Cendrars et Élisabeth Prévost témoignent de leur complicité, la mise en page des textes en parallèle permet de découvrir leurs apports respectifs dans cette entreprise.Il est indéniable que le romancier a «déteint» sur l'exploratrice. «Madame le copain» tiendra bien la promesse qu'elle s'était faite de «poursuivre les rêves» du poète. Dès que les circonstances le lui ont permis, elle entreprit de faire tous les voyages que Blaise avait faits ou rêvait de faire: le Transsibérien, l'Amazonie, le tour du monde en cargo, le Canada, la Patagonie...Mais surtout elle finit par réaliser le voeu de Cendrars qui lui répétait chaque jour pendant ses visites aux Aiguillettes: «Mais Bee & Bee écrivez. Écrivez donc ».
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Nombre de pages
160
Date de parution
01/10/2002
Poids
400g
Largeur
170mm
Plus d'informations
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EAN
9782908929454
Titre
Madame mon copain. Elisabeth Prévost et Blaise Cendrars, une amitié rarissime
Auteur
Cendrars Blaise ; Prévost Elisabeth ; Chefdor Moni
Editeur
JOCA SERIA
Largeur
170
Poids
400
Date de parution
20021001
Nombre de pages
160,00 €
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4e de couverture : "Je m'empresse de dire que la guerre ça n'est pas beau et que, surtout ce qu'on en voit quand on y est mêlé comme exécutant, un homme perdu dans le rang, un matricule parmi des millions d'autres, est par trop bête et ne semble obéir à aucun plan d'ensemble mais au hasard. À la formule marche ou crève on peut ajouter cet autre axiome : va comme je te pousse ! Et c'est bien ça, on va, on pousse, on tombe, on crève, on se relève, on marche et l'on recommence. De tous les tableaux des batailles auxquelles j'ai assisté je n'ai rapporté qu'une image de pagaïe." Blaise Cendrars rend hommage aux hommes qui se sont battus avec lui durant la Première Guerre mondiale et, tout en évoquant l'atrocité des carnages, nous offre une inoubliable leçon d'amitié et de courage.Notes Biographiques : Né à La Chaux-de-Fonds (Suisse) le 1?? septembre 1887, Frédéric Sauser parcourt le monde avant de s'installer à Paris. Mobilisé, il est grièvement blessé pendant l'offensive de Champagne. Reprenant sa vie errante, il se passionne pour le cinéma. Il continue à publier régulièrement jusqu'à sa mort à Paris le 21 janvier 1961.
4e de couverture : "L'Ouest.Mot mystérieux.Qu'est-ce que l'Ouest ? [...]Il y a des récits d'Indiens qui parlent d'un pays enchanté, de villes d'or, de femmes qui n'ont qu'un sein. Même les trappeurs qui descendent du nord avec leur chargement de fourrures ont entendu parler sous leur haute latitude de ces pays merveilleux de l'ouest où, disent-ils, les fruits sont d'or et d'argent."Notes Biographiques : Né à La Chaux-de-Fonds (Suisse) le 1?? septembre 1887, Frédéric Sauser parcourt le monde avant de s'installer à Paris. Mobilisé, il est grièvement blessé pendant l'offensive de Champagne. Reprenant sa vie errante, il se passionne pour le cinéma. Il continue à publier régulièrement jusqu'à sa mort à Paris le 21 janvier 1961.
Flückiger Jean Carlo ; Cendrars Blaise ; Suter Aug
Sixième volume de la collection Cendrars en toutes lettres, les missives échangées entre Blaise Cendrars et Auguste Suter relèvent de la correspondance d'artistes plutôt qu'entre écrivains ou proches parents, comme celles avec Henry Miller, Robert Guiette, Henry Poulaille, Jacques-Henry Lévesque, sa femme Raymone Duchâteau ou son frère Georges Sauser-Hall. Auguste Suter est sculpteur. Et Freddy Sauser est pour lui d'abord un camarade d'enfance, puisque les deux garçons ont usé leurs fonds de culotte à Bâle sur les bancs de la même école. Plus tard, en 1910, ils se retrouvent à Paris, et c'est au musée du Louvre qu'ils entament leur dialogue sur les questions de l'art et de la vie. Dès lors, leur complicité s'affirme et leur amitié perdurera jusqu'à la fin.
J'ai tué (1918) et J'ai saigné (1938), récits brefs présentés en dyptique pour la première fois, nous entraînent au coeur de la violence de la Première Guerre mondiale déclinée en deux temps : l'attaque puis la blessure, vécues par le même soldat Blaise Cendrars. Avec J'ai tué, toute l'énergie du monde conduit au meurtre légal ; dans J'ai saigné, le soldat mutilé tente de se survivre, en évoquant ceux que l'Histoire a oubliés.