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Blaise Cendrars - Henry Poulaille, Lettres 1925-1961. "Je travaille et commence en avoir marre"
Cendrars Blaise ; Poulaille Henry ; Le Quellec Cot
ZOE
19,50 €
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EAN :9782881829116
Personnalité atypique du monde littéraire par sa trajectoire sociale - d'un côté, prolétaire, libertaire, autodidacte, de l'autre, chef de presse chez Grasset, découvreur de voix nouvelles, écrivain, homme de revues et polémiste - Henry Poulaille (1896-1980) avait une admiration fervente pour Blaise Cendrars (1887-1961). "La correspondance, selon Doris Jakubec, est un lieu où se lisent de façon vivante et ouverte les diverses facettes de la vie comme de l'art, où les ressemblances comme les divergences peuvent s'exprimer sans s'annihiler ni se détruire. Cendrars et Poulaille, tous deux autodidactes et sans diplômes, tous deux passionnés par les possibilités de la langue orale introduite dans la langue écrite, tous deux avides de vivre leur temps et de le capter dans ses forces vives, se séparent sur les plans idéologique et esthétique, Poulaille restant extrêmement attaché à la véracité et à l'authenticité qui seules légitiment son travail d'artiste et Cendrars maniant avec art les possibilités imaginaires et transgressives de fictions en accord grinçant entre le rêve et le visible".
Nombre de pages
224
Date de parution
06/03/2014
Poids
312g
Largeur
142mm
Plus d'informations
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EAN
9782881829116
Titre
Blaise Cendrars - Henry Poulaille, Lettres 1925-1961. "Je travaille et commence en avoir marre"
Auteur
Cendrars Blaise ; Poulaille Henry ; Le Quellec Cot
Editeur
ZOE
Largeur
142
Poids
312
Date de parution
20140306
Nombre de pages
224,00 €
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4e de couverture : "L'Ouest.Mot mystérieux.Qu'est-ce que l'Ouest ? [...]Il y a des récits d'Indiens qui parlent d'un pays enchanté, de villes d'or, de femmes qui n'ont qu'un sein. Même les trappeurs qui descendent du nord avec leur chargement de fourrures ont entendu parler sous leur haute latitude de ces pays merveilleux de l'ouest où, disent-ils, les fruits sont d'or et d'argent."Notes Biographiques : Né à La Chaux-de-Fonds (Suisse) le 1?? septembre 1887, Frédéric Sauser parcourt le monde avant de s'installer à Paris. Mobilisé, il est grièvement blessé pendant l'offensive de Champagne. Reprenant sa vie errante, il se passionne pour le cinéma. Il continue à publier régulièrement jusqu'à sa mort à Paris le 21 janvier 1961.
4e de couverture : "Je m'empresse de dire que la guerre ça n'est pas beau et que, surtout ce qu'on en voit quand on y est mêlé comme exécutant, un homme perdu dans le rang, un matricule parmi des millions d'autres, est par trop bête et ne semble obéir à aucun plan d'ensemble mais au hasard. À la formule marche ou crève on peut ajouter cet autre axiome : va comme je te pousse ! Et c'est bien ça, on va, on pousse, on tombe, on crève, on se relève, on marche et l'on recommence. De tous les tableaux des batailles auxquelles j'ai assisté je n'ai rapporté qu'une image de pagaïe." Blaise Cendrars rend hommage aux hommes qui se sont battus avec lui durant la Première Guerre mondiale et, tout en évoquant l'atrocité des carnages, nous offre une inoubliable leçon d'amitié et de courage.Notes Biographiques : Né à La Chaux-de-Fonds (Suisse) le 1?? septembre 1887, Frédéric Sauser parcourt le monde avant de s'installer à Paris. Mobilisé, il est grièvement blessé pendant l'offensive de Champagne. Reprenant sa vie errante, il se passionne pour le cinéma. Il continue à publier régulièrement jusqu'à sa mort à Paris le 21 janvier 1961.
J'ai tué (1918) et J'ai saigné (1938), récits brefs présentés en dyptique pour la première fois, nous entraînent au coeur de la violence de la Première Guerre mondiale déclinée en deux temps : l'attaque puis la blessure, vécues par le même soldat Blaise Cendrars. Avec J'ai tué, toute l'énergie du monde conduit au meurtre légal ; dans J'ai saigné, le soldat mutilé tente de se survivre, en évoquant ceux que l'Histoire a oubliés.
Le titre retenu pour ce volume, Partir, annonce explicitement le projet éditorial. Sont ici réunis des textes choisis, organisés autour du thème du voyage, l'un des thèmes forts de l'oeuvre. Les textes sont assemblés par genre et, à l'intérieur du genre, par ordre chronologique. La vie nomade de Cendrars et l'extrême diversité de ses livres ont fait passer pour un touche-à-tout celui que sa curiosité et son ambition littéraire poussaient à une expérimentation incessante. L'ouverture de ses archives à la Bibliothèque nationale suisse de Berne a dissipé cette réputation d'improvisateur. Vie et écriture pour lui ne font qu'un: « la vie pauvre » des hommes de lettres le désespère. Partir, c'est être en phase avec le mouvement perpétuel, qui commande toute création. Et la bourlingue, telle qu'il la pratique, se mesure moins à la liste de ses voyages qu'au pouvoir de renouvellement de sa création.
Ce texte court se lit d’une traite. Tout s’enchaîne rapidement, les éléments convergent vers une fin inéluctable. Ilaria raconte avec candeur, comme dans un souffle, son papa qui fuit la fin d’un amour, leur course-poursuite à travers l’Italie – à Rome, à Naples. Bouleversant.
Un automne du début des années 80, Teresa, dix-huit ans, quitte son village dans les montagnes de Lombardie pour entrer au service d'une famille italienne établie à Zurich. Maria est archéologue, Bruno est psychiatre, ils se dédient à leur travail et accordent peu de temps à leurs deux garçons. Au fil des mois, alors que Teresa découvre la ville et apprend une nouvelle langue, elle s'interroge : qui est Esther, la fille que Maria a eue d'un premier mariage ? D'où vient ce malaise dès qu'il est question d'elle ? Et pourquoi l'humeur des deux petits change-t-elle parfois du tout au tout ? Maniant un style à la simplicité trompeuse, Anna Ruchat maîtrise l'art de créer la tension en faisant vaciller les perspectives. A travers cette exploration subtile des liens familiaux et du rapport aux absents, elle porte aussi un regard sur les lâchetés qui gangrènent un certain monde bourgeois, intellectuel et libéré.