
Sous le signe du départ. Entretiens avec Blaise Cendrars, 2 CD audio
Le bourlingueur a posé sa malle au Château d'Ouchy à Lausanne ! Au milieu des années 50, Blaise Cendrars (1887-1961) accorde à Radio-Lausanne et Radio-Genève de très nombreuses interviews. Il nous transmet ainsi, en direct, ses impressions de voyage, sa découverte des soutes et la vie des marins, son plaisir à s'adresser en une fois à "mille oreilles". Ces enregistrements, trop longtemps méconnus, restituent de façon exceptionnelle la présence de l'auteur de Moravagine, de L'Homme foudroyé, de la Prose du Transsibérien ou encore des Pâques à New York, poèmes tous deux centenaires. "Au micro il faut que tout soit dit" confiait Cendrars. Eh bien ! Ecoutons sa voix au ton souvent bourru, ses phrases précises, lapidaires et généreuses évoquer ses débuts en écriture, son origine suisse, New York, le Brésil, des sagas animalières ou encore la radio et le cinéma...
| Nombre de pages | 19 |
|---|---|
| Date de parution | 02/05/2013 |
| Poids | 148g |
| Largeur | 140mm |
| EAN | 9782881828911 |
|---|---|
| Titre | Sous le signe du départ. Entretiens avec Blaise Cendrars, 2 CD audio |
| Auteur | Cendrars Blaise ; Le Quellec Cottier Christine |
| Editeur | ZOE |
| Largeur | 140 |
| Poids | 148 |
| Date de parution | 20130502 |
| Nombre de pages | 19,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

L'or
Cendrars Blaise4e de couverture : "L'Ouest.Mot mystérieux.Qu'est-ce que l'Ouest ? [...]Il y a des récits d'Indiens qui parlent d'un pays enchanté, de villes d'or, de femmes qui n'ont qu'un sein. Même les trappeurs qui descendent du nord avec leur chargement de fourrures ont entendu parler sous leur haute latitude de ces pays merveilleux de l'ouest où, disent-ils, les fruits sont d'or et d'argent."Notes Biographiques : Né à La Chaux-de-Fonds (Suisse) le 1?? septembre 1887, Frédéric Sauser parcourt le monde avant de s'installer à Paris. Mobilisé, il est grièvement blessé pendant l'offensive de Champagne. Reprenant sa vie errante, il se passionne pour le cinéma. Il continue à publier régulièrement jusqu'à sa mort à Paris le 21 janvier 1961.EN STOCKCOMMANDER7,60 € -

La main coupée
Cendrars Blaise4e de couverture : "Je m'empresse de dire que la guerre ça n'est pas beau et que, surtout ce qu'on en voit quand on y est mêlé comme exécutant, un homme perdu dans le rang, un matricule parmi des millions d'autres, est par trop bête et ne semble obéir à aucun plan d'ensemble mais au hasard. À la formule marche ou crève on peut ajouter cet autre axiome : va comme je te pousse ! Et c'est bien ça, on va, on pousse, on tombe, on crève, on se relève, on marche et l'on recommence. De tous les tableaux des batailles auxquelles j'ai assisté je n'ai rapporté qu'une image de pagaïe." Blaise Cendrars rend hommage aux hommes qui se sont battus avec lui durant la Première Guerre mondiale et, tout en évoquant l'atrocité des carnages, nous offre une inoubliable leçon d'amitié et de courage.Notes Biographiques : Né à La Chaux-de-Fonds (Suisse) le 1?? septembre 1887, Frédéric Sauser parcourt le monde avant de s'installer à Paris. Mobilisé, il est grièvement blessé pendant l'offensive de Champagne. Reprenant sa vie errante, il se passionne pour le cinéma. Il continue à publier régulièrement jusqu'à sa mort à Paris le 21 janvier 1961.EN STOCKCOMMANDER10,00 € -

Correspondance 1911-1958. Vous me paraissez souverain. Simple, fort, solide
Flückiger Jean Carlo ; Cendrars Blaise ; Suter AugSixième volume de la collection Cendrars en toutes lettres, les missives échangées entre Blaise Cendrars et Auguste Suter relèvent de la correspondance d'artistes plutôt qu'entre écrivains ou proches parents, comme celles avec Henry Miller, Robert Guiette, Henry Poulaille, Jacques-Henry Lévesque, sa femme Raymone Duchâteau ou son frère Georges Sauser-Hall. Auguste Suter est sculpteur. Et Freddy Sauser est pour lui d'abord un camarade d'enfance, puisque les deux garçons ont usé leurs fonds de culotte à Bâle sur les bancs de la même école. Plus tard, en 1910, ils se retrouvent à Paris, et c'est au musée du Louvre qu'ils entament leur dialogue sur les questions de l'art et de la vie. Dès lors, leur complicité s'affirme et leur amitié perdurera jusqu'à la fin.EN STOCKCOMMANDER20,00 € -

J'ai tué. Suivi de J'ai saigné
Cendrars BlaiseJ'ai tué (1918) et J'ai saigné (1938), récits brefs présentés en dyptique pour la première fois, nous entraînent au coeur de la violence de la Première Guerre mondiale déclinée en deux temps : l'attaque puis la blessure, vécues par le même soldat Blaise Cendrars. Avec J'ai tué, toute l'énergie du monde conduit au meurtre légal ; dans J'ai saigné, le soldat mutilé tente de se survivre, en évoquant ceux que l'Histoire a oubliés.Sur commandeCOMMANDER8,00 €
Du même éditeur
-

La Femme de Gilles
Bourdouxhe Madeleine ; Simon Geneviève« Le désir ça naît comme ça, d'un rien. »Quand Gilles se met à en aimer une autre, le monde d'Élisa vacille. Elle, « la femme de Gilles », tout entière dévouée à son mari, se résout à se taire, souffrir et espérer. Un roman intemporel, écrit dans une langue limpide et bouleversante de simplicité.Grande dame des lettres belges, Madeleine Bourdouxhe (1906-1996) est romancière et nouvelliste, proche de Simone de Beauvoir qui la cite en exemple dans Le Deuxième Sexe. Ses romans La Femme de Gilles (1937) et À la recherche de Marie (1943) figurent parmi les textes féministes pionniers du XXe siècle.Préface de Geneviève Simon4e de couverture : « Le désir ça naît comme ça, d'un rien. »Quand Gilles se met à en aimer une autre, le monde d'Élisa vacille. Elle, « la femme de Gilles », tout entière dévouée à son mari, se résout à se taire, souffrir et espérer. Un roman intemporel, écrit dans une langue limpide et bouleversante de simplicité.Grande dame des lettres belges, Madeleine Bourdouxhe (1906-1996) est romancière et nouvelliste, proche de Simone de Beauvoir qui la cite en exemple dans Le Deuxième Sexe. Ses romans La Femme de Gilles (1937) et À la recherche de Marie (1943) figurent parmi les textes féministes pionniers du XXe siècle.Préface de Geneviève SimonEN STOCKCOMMANDER8,50 € -

Ilaria. Ou la conquête de la désobéissance
Zalapì GabriellaCe texte court se lit d’une traite. Tout s’enchaîne rapidement, les éléments convergent vers une fin inéluctable. Ilaria raconte avec candeur, comme dans un souffle, son papa qui fuit la fin d’un amour, leur course-poursuite à travers l’Italie – à Rome, à Naples. Bouleversant.EN STOCKCOMMANDER17,00 € -

Le cantonnement
Kamfer Ronelda S. ; Lory Georges ; Krog AntjieRésumé : Enfant, Nadia vit chez sa grand-mère Sylvia, sur le domaine agricole de Groenplaas, en Afrique du Sud. Fils de pêcheur, son cousin Xavie grandit à Santekraam, un village côtier. Dans les années 1990, les deux adolescents se retrouvent dans un ghetto en périphérie du Cap. Quand Sylvia, "reine mère du mensonge", laisse tomber la vérité comme un vase de porcelaine, le silencieux Xavie et Nadia, "la personne la plus fâchée de toute la terre", prennent tour à tour la parole pour épousseter les morceaux et tenter de reconstituer l'histoire familiale, sa violence et ses secrets. Mêlant poésie, brutalité et humour noir, ce roman porte des voix que l'on n'entend jamais : celles d'une communauté métisse doublement marginalisée, exclue de la culture noire comme de la classe blanche privilégiée. C'est aussi le cri d'une génération, née au début des années 1980 et révoltée au sein de cette "nouvelle Afrique du Sud" où les traces de l'ancienne sont partout à vif.EN STOCKCOMMANDER21,50 € -

Le nord à contre-jour
Seigne AudeUne famille recomposée vit ses premières vacances, une dizaine de jours au Danemark. Ce voyage est en enjeu, il doit être une réussite. La narratrice cherche la bonne distance auprès des enfants de son compagnon, qui ont reçu une éducation différente de celle qu'elle-même donne à sa fille. Elle aimerait tout dire, lui penche pour préserver les siens. Tout en évoquant ses propres parents divorcés, la narratrice scrute d'un oeil aigu la frénésie joyeuse et envahissante de la petite, le silence mystérieux du garçon, les remarques de l'ado qui trouve ce couple d'adultes "kitsch" . Elle observe avec une honnêteté magnifique les jalousies ou les prises de pouvoir qui se tissent autour des tendresses ou des admirations réciproques. L'équilibrisme nécessaire aux repas, les visites de villes sous des trombes d'eau ou la lumière photogénique d'un printemps pluvieux sont autant d'occasions de mieux saisir ce qui se joue dans ces relations reconfigurées.EN STOCKCOMMANDER18,00 €
