Saint Thomas d'Aquin et la possibilité d'un monde crée sans commencement
Celier Grégoire
VIA ROMANA
29,00 €
Sur commande en 6-10 jours
EAN :9782372711555
Le premier verset de la Bible est bien connu : "Au commencement, Dieu créa le ciel et la terre" (Gn 1, 1). La doctrine d'un monde créé avec un commencement est donc absolument claire pour l'Eglise catholique. Et la position de Thomas d'Aquin, prêtre, religieux dominicain, professeur de théologie, déclaré "saint" et "docteur de l'Eglise" par l'autorité ecclésiastique, est évidemment conforme à cette doctrine : "Selon la foi catholique, le monde a eu un début dans la durée" . Cependant, tous les penseurs latins du XIIIe siècle se sont posé plus ou moins explicitement la question : "Aurait-il été possible que le monde existât sans commencement ? " C'est ce qu'on appelle usuellement la "querelle de l'éternité du monde" , car elle a engendré une controverse longue, complexe, souvent tumultueuse, et pour ces raisons tout à fait passionnante. Cette réflexion philosophique possède d'ailleurs une actualité d'autant plus grande qu'on s'interroge aujourd'hui, notamment au plan scientifique, sur l'âge de l'univers. Saint Thomas d'Aquin n'a pas été le dernier à participer à cette discussion : il a, au contraire, choisi d'y revenir fréquemment, du début de sa vie de professeur jusqu'à sa fin, y consacrant douze textes assez amples, et ce malgré des polémiques virulentes, des attaques contre sa personne, voire des condamnations ecclésiastiques. Même si un certain nombre d'études partielles ont déjà abordé le sujet dans le passé, c'est pourtant la première fois qu'est proposée une présentation méthodique de l'ensemble de la pensée de saint Thomas sur cette question de la "durée du monde" , avec toutes ses exigences et toutes ses nuances. AUTEUR Grégoire Celier, prêtre, formé en théologie, en philosophie et en histoire, a publié divers ouvrages en ces matières, et a enseigné longtemps la philosophie. Le présent ouvrage est issu d'une thèse qu'il a soutenue à Sorbonne-Paris IV sous la direction de Ruedi Imbach.
Nombre de pages
370
Date de parution
11/06/2020
Poids
620g
Largeur
160mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782372711555
Titre
Saint Thomas d'Aquin et la possibilité d'un monde crée sans commencement
Auteur
Celier Grégoire
Editeur
VIA ROMANA
Largeur
160
Poids
620
Date de parution
20200611
Nombre de pages
370,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-10 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Intégration, expulsions, sans-papiers, regroupement familial, régularisation, droit du sol et du sang : l'immigration est au centre des conversations, au coeur du discours politique, et suscite d'incessantes polémiques. En tant que chrétiens, cette grave question ne peut que nous interpeller. Pourtant, il est difficile de savoir quelle position adopter face à la complexité du problème.L'abbé Grégoire Celier, prêtre, ancien professeur de philosophie, écrivain religieux, prend le problème à bras-le-corps, et propose une réflexion enracinée dans la foi, mais profondément originale et décapante. Une occasion de remettre en cause des idées toutes faites.
Les catholiques traditionalistes, on en parle beaucoup. Depuis trente ans, ils ne cessent de revenir dans l'actualité. On croit bien les connaître; Mgr Lefebvre et Saint-Nicolas du Chardonnet, soutanes et messes en latin. Mais qui sont-ils vraiment? D'ou viennent-ils? Que veulent-ils? L'élection de Josef Ratzinger comme pape sous le nom de Benoît XVI a été percue par ce courant religieux comme une "divine surprise". Les positions conservatrices du pape sont notoires; il désire faire rentrer les traditionalistes dans l'Eglise grâce à des "accords". Pourquoi Benoît XVI s'y intéresse-il? Les traditionalistes sont-ils disposés à signer de tels accords? Afin de comprendre leur état d'esprit, Olivier Pichon, journaliste et historien, a voulu aller à la source. Il a interrogé l'abbé Grégoire Celier, depuis vingt ans prêtre de la Fraternité Saint-Pie X (la congrégation fondée par Mgr Lefebvre). Il lui a demandé d'expliquer la position de la Fraternité Saint-Pie X sur les propositions venant de Rome. Il n'a pas hésité à lui poser toutes les questions et objections qui sont celles de chacun de nous. Un dialogue parfois brutal, sans concession ni langue de bois, très éclairant, qui nous renseigne enfin sur les positions réelles de la mouvance traditionaliste.
Répartis sur les cinq continents, ils sont encore une trentaine de rois, d'empereurs et de princes, tenant leur couronne de dynasties parfois millénaires comme au Japon et leur autorité d'une investiture temporelle et spirituelle qui confère souvent un supplément d'âme à leurs nations.
Voici l'outil indispensable à qui veut comprendre le monde contemporain, livrer la bataille du vocabulaire contre la pensée perroquet et libérer la langue française de la tyrannie du politiquement correct. Ce dictionnaire de novlangue comporte près de 1000 mots et décode le langage utilisé par les médias de l'oligarchie et celui des hommes politiques. La novlangue est un instrument d'oppression politique et idéologique, établissent ici Jean-Yves Le Gallou et Michel Geoffroy, avec un triple objectif : Faire prendre aux Français des vessies pour des lanternes et camoufler la réalité par le recours à des mots trompeurs, subliminaux ou sidérants. Rééduquer politiquement les locuteurs dans une logique " antisexiste " , " antiraciste " , " antiphobies " , cosmopolite et droits-de-l'hommiste. Expurger la langue en rendant certains mots tabous, pour que l'expression des " mauvaises pensées " devienne impossible. Le bobardement précède le bombardement.
La Varende Jean de ; Gaillardon David ; Delon Patr
La Normandie est riche de forêts : Ecouves, Perseigne et Bellême pour n'en citer que quelques-unes. La Varende évoque aussi les landes bretonnes où l'on chassait encore le loup au siècle dernier. Pour un gentilhomme campagnard comme lui, les chevaux, les chiens, la chasse à courre y trouvent leur place. Sans oublier la plaine grasse des labours d'automne d'où jaillissent les vols de l'alouette et de la perdrix rouge, et les grands lièvres hauts sur jarrets qui s'ensauvent droit devant et que le regard poursuit jusqu'à la ligne de l'horizon. Dans ces Contes des plaines et des bois, récits inédits en librairie, l'auteur évoque ses souvenirs de jeunesse, les vieilles demeures où vivaient des personnages originaux et hauts en couleur qu'il a rencontrés durant sa vie à la campagne. Il sait nous faire partager son respect et son amour de la Nature et, si la chasse est présente dans ses récits, il ne prétend pas s'en justifier, mais il la considère comme une école d'endurance et de courage, souvent même comme un certain art de vivre.
Longtemps ignoré, Augustin Cochin (1876-1916) fut redécouvert à la fin des années 1970 par François Furet, qui montra l'intérêt de son analyse des sociétés de pensée, pour la pleine compréhension de la Révolution française. Cochin expliquait la Révolution par les lois de fonctionnement des sociétés et des groupes. Il proposait ainsi une interprétation sociologique de la Révolution, et, au-delà, de la démocratie contemporaine. Cochin est désormais intégré au club des grands historiens de la Révolution, et même des philosophes et des sociologues de la démocratie. Mais cette intégration ressemble à une récupération. Elle est le fait d'une Université républicaine acquise à une conception consensuelle de la Révolution et de la démocratie libérale, expurgée des interprétations idéologiques caractéristiques des temps où l'une et l'autre étaient l'objet de débats passionnés. Avec son analyse distancée du fonctionnement des sociétés de pensée, Cochin favorise la promotion d'une vision dépolitisée de la Révolution et de la République, l'une et l'autre étant ainsi à l'abri de la critique partisane. La présentation qui est ainsi faite de son oeuvre fait oublier qu'il fut avant tout et surtout un contempteur de la Révolution, inspiré par une conception thomiste de l'homme et de la société, et que s'il reconnut l'intérêt heuristique de la sociologie durkheimienne, il en récusa constamment le substrat exclusivement rationaliste et athée. Cochin n'a pas seulement rénové l'étude de la Révolution, il a rénové d'abord l'historiographie contre-révolutionnaire elle-même, en lui donnant un argumentaire moderne, compréhensible pour nos contemporains.